‹ Monde ancienChapitre 325 sur 848 · Noms de deux rois · texte numérisé non relu

Noms de deux rois

5. Ce Diiodàsa est bien connu, el ces villes dont il est ici question sont les nuages. Voy. page 110, col. 1, noie 9. Ce passage doit servir sans doute à explique.' celui qui est plus haut, hymne VIII.

(i. Voy. pages 111, 173 et 174.

7. Ce mot, que le commentaire donne comme un nom féminin, el qu'un texte écrit Couruàluli, doit être une

li IULIOTII liy l E INI K li.N \ T lO.N .V L E.

INDK. — l'OESIK I,YI!ll

HYMNE Xlll.

A INDRA, PAR VAMADKVA.

(Mèlre : Clyalrî.)

I. Par quelle assistance, par quel acte de sagesse ce (dieu) toujours beau, toujours grand, nous t(''nioignera-t-il son araitiC'?

•2. De quelle ivresse et sainte et glorieuse nos offrandes doivent-elles te pénétrer, pour te donner la force de briser la puissance (de nos ennemis) ?

;!. Protecteur des amis qui (-hantent ta gloire, accorde-nous ton favorable appui.

■'i. Viens à nous, et que nos chants soient tels que des coursiers qui fassent rouler vers des mortels la roue de ton char.

j. .\ppuyé sur nos œuvres (pieuses), comme sur un pied solide, tu descends vers nous. Je l'honore avec le Soleil.

6. 0 Indra, quand nos prii'res s'élèvent vers toi, qu'elles soient ainsi qu'un char rapide pour toi et pour le Soleil.

7. Époux de Satchî ', on te célèbre comme magnihque, bienfaisant, entouré de splendeurs.

8. Tu combles sans cesse de tes faveurs celui qui te loue et t'offre des libations.

9. En vain tes ennemis insensés s'uniraient par centaines pour arrêter le cours de tes bienfaits ; ils ne pourraient contenir la puissance.

10. Une tes cent, que tes mille renforts, que tous tes secours nous soient en aide.

II. Réserve-nous pour ton amitié, pour le bonheur, pour l'opulence brillante.

1-2. Chaque jour, ô Indra, accorde-nous l'appui de ta grande fortune, de ta (haute) puissance.

1:3. (Jue ton secours, toujours présent, soit comme (la flèche) de l'archer, qui brise (la porte) de ces pâturages où sont renfermées les vaches (célestes).

1'». Que sous ta protection, ù Indra, notre char soit brillant et solide, accompagné d'une troupe nombreuse de chevaux et de vaches.

13. 0 Soleil, fais que notre gloire soit grande parmi les Dévas, étendue comme le ciel qui nous couvre.

i'ijitlièlo appliqui'C prolialilemenl à l'un des Aililyas. ClUc épilliéle est expliquée par le synunyme CriladaHn ou cri(amdalla ifncti dalur, qui mjit et qui doniin-

1. Nous traduisons Satcliipali par épnux de Sdtdii, rrojant liien que le lecteur se rend compte tle eelto épilheie, et qu'il l'explique, ainsi que le commentaire, par celte idée, gardien de l'œuvre sainte, carmànàm pâlacii.

IIYMNK XIV.

A INDRA, PAR VAMADÉVA.

[ilélre : Gûyatri.)

1. Viens à nous promptement, ô vainqueur de Vritra; approche-toi, grand Indra, avec tes nobles secours.

'J. Actif et bienfaisant, tu sais suivant les besoins varier les ressources diverses de ton assistance.

:!. Avec un petit nombre d'amis dévoués, tu t'avances vers le grand (ennemi), qui s'élance (pour t'attaquer), et ta force triomphe de lui.

■'). 0 Indra, nous sommes à toi. Nous t'adressons nos hommages. C'est nous que tu dois sauver.

ô. (Dieu) tonnant, viens à nous avec tes secours variés, sûrs et invincibles.

l). 0 Indra, nous sommes bien les amis d'un (dieu) tel que toi, riche en vaches excellentes, entouré d'une heureuse abondance.

7. 0 Indra, tu es le maître suprême de cette prospérité que donne la vache. Accorde-nous la richesse de la vie.

8. Eh ! qui peut s'opposer à tes volontés, ô Indra, quand, pour prix de leurs chants, tu veux combler tes serviteurs de tes dons ?

9. 0 Indra, les enfants de Gotama ont célébré (es louanges dans la vue d'obtenir l'abondance.

10. Nous chantons tes prouesses; (nous disons) comment tu attaques et tu brises les villes des Dasyous.

11. Tflles sont tes prouesses, û sage Indra; (tes serviteurs) les chantent, et versent des libations en ton honneur.

12. 0 Indra, les enfants de Gotama célèbrent tes louanges et reconiuiissent ta grandeur. Donneleur de la fortune et de la famille.

13. Tu es l'ami commun de tous les hommes, à Indra; c'est à ce titre que nous t'invoquons.

l'i. 0 Indra, toi, notre refuge, toi, passionné pour notre soma, viens vers nous, et enivre-loi de nos libations.

lô. Que nos prières et nos louanges aillent jus- ((u'îi loi. ô Indra. Dirige vers nous tes coursiers.

IG. Consomme notre sacrifice. Aime nos voix, comme l'époux (aime la voix) d'une épouse bienaiinèe.

17. NousinvoquonsIndra, qui attelle à son char mille coursiers. (Voici pour lui) cent vases de soma.

[Lect. vn.|

P,l(i-VÉDA. — SECTION TRUlSIK MK.

18. Nous voulons i-t cent et mille dt' ces vaches qui t'appartiennent. Que tes bienfaits tomlicnt au milieu de nous.

19. Nous te demandons dix vases remplis d'or. 0 vainqueur de Vritra, tu es si bienfaisant !

20. Tu es bienfaisant, ô Indra. Montre-nous ta générosité. Ne te borne pas à de minces bienl'ait.--. Tu dois vouloir être libéral.

21. On célèbre partout ta bienfaisance, ô héros vainqueur de Vritra. Admets-nous au partage do tes richesses.

22. (Dieul sage, (que nous regardons comme notre) enfant, je chante tes deux (coursiers) azurés. 0 toi, qui nous donnes les vaches (célestes), ne va pas les détruire avec tes (coursiers^

23. Tels que la marionnette sur le petit théâtre de bois nouvellement construit, tels brillent ces coursiers dans les voies (célestes).

2'). Que j'aie un char traîné par des bœufs, ou que je marche à pied, (je souhaite) que ces généreux coursiers , dans leur voie (suprême), me soient en aide.

LECTURE SEPTIEME

XVX RIBIIOUS, PAR VAMADEVA.

[ilèlre : Trichtoubh.)

1. J'envoie aux Ribhous ' mon hymne tel qu'un messager. J'invite la Vache (du sacrifice) à donner (en leur honneur) le lait de la libation. Rapides comme le vent, que (les Ribhous, habiles) ouvriers, s'élancent sans tarder dans la carrière céleste.

2. Que les Ribhous, embrassant le monde dans leurs œuvres éclatantes, achèvent de parer les deux (grands) parents; qu'ils recherchent ensuite l'amitié des Dévas, et que dans leur sagesse ils apportent à l'homme pieux l'honneur et la prospérité.

3. Ce sont eux qui ont renouvelé la jeunesse de leurs deux ancêtres, faibles et desséchés comme deux poteaux. Que Vàdja, Vibhwan et Ribhou, aimés d'Indra, et fortiliés par le miel (du soma], soient les gardiens de notre sacrilice.

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