‹ Monde ancienChapitre 335 sur 848 · C'est le nom ou de la Terre ou de la déesse du sacrifice · texte numérisé non relu

C'est le nom ou de la Terre ou de la déesse du sacrifice

3. La phrase pourrait se traduire de manière à faire croire à un antagonisme déji existant entre le prêtre el le roi. J'ai cru devoir restreindre le sens, et le réduire à, une comparaison naturelle entre un dieu et un prince. La ihéocralie de celle époque me jardit douteuse. Cependant le rapprochement, dans celle strophe et la suivante, entre Brohmnn el Ràdjan, esl formel, el les brahmanes des âges sui\anls, on formant le sens, ont pu s'en prévaloii.

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IN'DH;. — POÉSIE LYRIQUE

Que votix' IjiL'iiVL'illaucL' nous accoiniiagiie. Exuucra nos priiTcs. Donnez l'Ovcil à nos hymnes. Détruisez les ennemis du père de famille et de vos serviteurs.

LECTURE HUITIEME

A L AU KO m:, l'AR VA M Ml K VA.

(Mc/rc : Tridiloiibli.;

1. Uu'à l'orient le «rand astre, plein de lumière et de beauté, sorte du sein des ténèbres. (Jue les .\urores, brillantes filles du Ciel, fassent lever le genre (humain).

2. Que les magniliques .\urores apparaissent à l'orient, comme les poteau.x. (sacrés) daus nos cérémonies. Pures et resplendissantes, qu'elles ouvrent, à leur lever, les portes du pâturage ténébreux.

o. Que les riches .Vurores, en se levant aujourd'hui, éclairent les hommes pieux dans l'œuvre de leur libéralité (religieuse). Que les avares dorment, sans être éveillés, au sein des obscures ténèbres.

'i. Divines et opulentes Aurores, puisse aujourd'hui vous satisfaire cet hymne perpétuel, ou le char (du sacrilice que nous attelons) pour vous, et sur lequel vous brillez avec éclat par les soins des Angii'as aux sept bouches, (surnommés) Dasagivas et Navafjwas ' .'

'). Avec vos coursiers, amis de nos sacriliees, vous parcourez rapidement les mondes, ù divines Aurores, éveillant pour le mouvement les bipèdes et les quadrupèdes endormis.

0. Hu'est devenue l'Aurore antique qui a reçu la première l'hommage des Ribhous? Dans leur cours brillant et fortuné, les Aurores ne sauraient être distinguées.

7. Oui, sans doute, il fut jadis d'heureuses Aurores, fécondes en bienfaits et justement honorées par le sacrilice, dans lesquelles le pieux sacrilicateur a reçu le i)rix de ses chants, de ses iiymnes, de ses louanges.

1. Ucs Anfc'iras scjiil les prùtres cliar^'i-s des sacrifices, ou pluuU les lliU's iiersoiiiiirus. Dans l'hymno qui lerininp 1.1 lecliira précéclenle, Vriliaspati esl doué de sepl lioiii h.-s. i;uniino ii!i les AiiKiras, à cause des .sept iiiélres pciiMiiiiics sur les(|Ui-ls les liyiiines sont comiiusés, Ichhiniiliiiiuukinniiiukhah. l'our les épilliéles JMmfjwa -I .\rirni]ii:n, voy page S(l, roi. 1, noie U.

iS. Les Aurores accourent de l'orient toujours semblables à elles-mêmes, toujours répandant les mêmes biens, toujours célébrées comme les divines messagères du sacrilice et de rassemblée (pieuse), comme les guides qui amènent les vaches (célestes) '.

9. Elles vont donc, ces Aurores toujours pareilles, toujours ornées des mêmes couleurs, pures, vives, éclatantes et de leurs corps brillants voilant la noire immensité.

10. Lumineuses et divines lilles du Ciel, donnez-nous une opulence accompagnée d'une heureuse famille. Éveillés par vous, que votre bienveillance nous rende les maîtres d'une forte puissance.

11. Filles du Ciel, brillantes Aurores, voilà les vœux que je vous adresse, moi, le héraut du sacrilice. Puissions-nous être glorieux au milieu des nations! Oue le Ciel, que la Terre divine nous accordent celte grâce 1

A L AUIIOKE, l'AR VAMAUEVA.

(Mcire : Oâyalrî.)

1. Guide fortuné et mère (féconde), la lille du Ciel se lève et apparaît à la place de sa strur.

2. Belle , juste , brillante, l'Aurore (s'élance) telle qu'une cavale; elle est la mère des vaches (célestes), et l'amie des Aswins.

3. Oui, tu es l'amie des Aswins. Oui, lu es la mère des vaches (célestes). Oui, Aurore, tu règnes sur la richesse.

'i . Tu aimes les hymnes, et jiar nos chants nous t'éveillons pour avoir un appui contre nos ennemis.

5. Tes splendeurs fortunées apparaissent, et nous amènent les vaches (célestes). L'Aurore a rempli (le ciel) d'une vaste lumière.

0. 0 brillante Aurore, de tes voiles lumineux tu as couvert les ténèbres. Accepte notre offrande.

7. 0 Aurore, tu étends les rayons sur h^ ciel. (Tu sèmes) dans les espaces de l'air où tu règnes tes lueurs étincelantes.

IIVMNi; 111.

A ^AV111U, l'AK VAMAUEVA.

Miirr : DjugalL)

1. .Nous consacrons ce noble liomiiiaj:e an divin et sage Savilri, qui ilonne la vie -. Une ce

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