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I. Voy. page 48, col. 1, noie li

H. Voy. page 48, cul. I, note 7. Le lecteur aura remarqué les rapports qu'il y a entre cet hymne et ceux qui se trouvent page 47 et 134.

3. Ce.s v.iches, ces chevaux, ce sont les libations, les flammes, les rayons, cortège naturel d'Agni.

4. Il y a des feux de différenles espèces; il y en a qu'on appelle vêdicas, d'autres lùkiciis, d'autres d/iichiiijas.

3. Pour entendre ce passage il faut se rappeler que les rayons sont comparés à des coursiers, et les libations à des vaches. La libation augmente l'activité des r^iyon.'i, qui doivent la désirer.

INDE. — POÉSIE LYRlUl'E

|r.c.ci. VIII. I

8. 0 Agni, apporte à tes chantres une abùiulanee heureuse et toujours nouvelle. Puissions-nous ressentir ta protection, nous qui le chantons, et qui dans chaque maison te prenons pour notre messager! Apporte l'abondance à tes chantres.

9. Noble maître de la Force, tu aimes à recevoir dans ta bouche les deux coupes ' de beurre clarifié. Comble-nous de tes biens pour prix de nos chants. Apporte l'abondance à tes chantres.

10. C'est ainsi que (les enfants d'Atri) ont établi en l'honneur d'Agni une succession d'hymnes et de sacrilices. Que (ce dieu) nous accorde une forte lignée et une race de chevaux généreux. Apporte l'abondance à tes chantres.

A A fi M, l'A 11 ICllA, III. .s DATIM.

{Méir

AiiouclilouMi el l'ankli.)

1. Amis, apportez à la fois votre offrande et votre hymne à Agni, le plus grand des sacrificateurs, robuste enfant delà Force.

2. Où est ce (dieu) que les prêtres aiment à posséder dans leur foyer, dont ils allument les feus avec vénération, qui devient l'enfant des hommes ?

3. Quand nous lui présentons les mets (sacrés) et les holocaustes des fils de Manou, par la vertu de cette offrande il se revêt des rayons du sacrifice.

4. 11 élève son étendard pour avertir au loin celui qui est dans (les ténèiires de) la nuit, et cependant (le dieu) pur et immortel dévore le bois (de son bûcher).

5. Sur ses rayons qui s'élancent (les prêtres) jettent l'enveloppe onctueuse de la libation ; ils semblent, comme sur le dos (d'un coursier), ac-

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