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Asouryam

2. La même pensée est exprimée section III, lecture vu, hymne v, stance 7.

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— l'iiHSlK I.YIiKH'l'.

sacrilice, plarr sur \v iiiriii • iliar f|u'lndra et lus autres dieux. 11 vieiil s'assjoii' sur notre gazon, sacrificateur liabile et exercé.

3. Délivré de ta chaîne, lu nais au sein de tes deux mères ' ; pur, heureux et safie, tu t'élances vers les (mortels) qui l'iionorent. 0 Agni, invoqué (par la prière), que la libation de beurre augmente tes forces ; que la fumée monte dans l'air et soit Ion étendard.

. -1. Qu'Agni visite notre pacrifice et comble nos vœux. Les prêtres l'amènent également dans toutes les maisons. 11 est notre messager, et le porteur de nos holocaustes. Il opère avec sagesse, et devient l'objet de notre culte.

5. 0 Agni, je t'offre ces libations aussi douces que le miel. Que ma prière, que mon invocation te touche le cœur. Nos hynmes sont pour toi ce que les grands fleuves sont pour la mer : ils augmentent ta force et ta grandeur.

G. 0 Agni, tu étais caché dans le bois (de l'Aranî); lesAngiras t'ont découvert dans la retraite mystérieuse. Tu nais, obéissant à la force puissante qui agite (le liane de ta mère) ; ô Angiras% voilà pour quel motif on l'apppelle enfant de la Force.

A A G M, l'Ait SlIL r A M IJllAll A. '1/f/rc : Tnchtuulih.

I. .l'adresse la iirière du sacrilice au gr.mdAgni, généreux, adorable auteur de la vie =. Au milieu de nos cérémonies (je jette) comme dans sa bouche le beurre purilié, et je lui apporte l'hymne qui va de lui-même à ce (dieu) bienfaisant.

■2. Tu aimes le sacrifice; daigne agréer le nôtre. Reçois ces larges libations que l'offre Ri ta* . Ce n'est pas un mauvais démon que je doive prendre par la force ou par la ruse; c'est lîita que j'appelle pour honorerun (dieu) brillant et généreux.

3. 0 Agni, tu chéris nos sacrifices. Comment donc serais-tu indifférent à l'hymne, à la louange que le présente Rita? L'n dieu qui est le gardien des Saisons ^ doit savoir que je lui appointe de lichcs offrandes. Et moi, je ne sais rien du maître des Saisons.

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