‹ Monde ancienChapitre 371 sur 848 · BIBLIOTHEQUE INTERNATIONALE · texte numérisé non relu

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û. Quand le fils du (funeste) Asoura ", Swarbhànou, couvre tes rayons, ô Soùrya, de son obscurité, tels que l'insensé, qui ne peut reconnaître son chemin, les mondes vont sans clarté.

G. 0 Indra, lorsque la magie de Swarbhanou vient se placer au-dessous de l'astre lumineux, tu la détruis. Avec son quadruple manlra ^ Atri ' retrouve le soleil, caché sous les ténèbres paresseuses.

7. « 0 Atri, » (s'écrie Soùrya,) « ne souffre pas que le (monstre) terrible et affamé me dévore, moi qui t'appartiens. N'es-tu pas Mitra, équitable en sa magnilicence? 0 Mitra, et toi, royal Varouna, sauvez-moi en ce moment ! »

8. Prêtre, s'approchant du mortier (sacré), honorant les dieux par l'hymne et les apaisant par la prière, Atri a placé dans le ciel l'uMIde Soùrya. Il a détruit la magie de Swarbhanou.

9. Ainsi Soùrya avait été couvert des ténèbres de Swarbhanou, fils du (perfide) Asoura. Les enfants d'Atri l'ont retrouvé : les autres n'ont pu (avoir le même bonheur).

IIY.MN E IX,

AUX VISWADËVAS, PAR BliÔJIATRI.

(Hêtres : Trichloubh, Djagatt, Viral rt Ècapada.)

i. 0 Mitra et Varouna, quel est celui qui vous honore en ce moment ?Quel que soit votre séjour, le ciel, ou la demeure terrestre d'un noble (mortel), ou le foyer du sacrifice, sauvez-nous. Donnez (au sage) qui veut honorer les dieux cette abondance d'offrandes que procurent les troupeaux.

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