Puissions-nous plaire à Mitra, à Varouna, à
1. L'esplication donnée pour le mot Asoura est pronada (spiritum dans]. Ce mot est ordinairement pris en bonne part : cependant il peut s'applifjuer à de? êtres dont la nature est mauvaise, comme à Vritra, parce que Vritra relient et cède le nuage qui donne la vie. Swarbliànou, qui est l'obscurité personnifiée, est considéré comme le fils de Vritra. Dans la mjtliologi» des Pourànas, Swarbliànou est identifié avec Ràhou, ou le noeud ascendant.
2. Je crois que le poëte désigne les quatre premiers distiques de ce même bymne, auxquels il attribue cette vertu singulière.
3. Atri est ici ou le nom du prêtre qui accomplit le sacrifice, ou un surnom d'Agni agissant en sa qualité de sacrificateur. On explique le mot .itri par l'idée de maniieur. Voilà pourquoi ce mot s'applique à différents personnages; àAgni,qui mange les holocaustes; à Vritra et à ses compagnons, qui dévorent les nuages; au sacrificateur lui-même, qui absorbe une partie des offrandes. Je pense qu'il est ici question d'Agni, invoqué dans le distique suivant sous le nom d'Atri. Atri, de même qu'Angiras, est une des formes d'Agui.
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- l'OESIR LYI!I(II;R.
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l'infatifïable Aryamnn, au [.'raml IiiJra, aux Marouts, heureux compagnons du bienfaisant Roudra, à tous ceux qui obtiennent de nous les honneurs de l'hymne poétique et de l'offrande!
.1. Nous vous invoquons, ('i généreux Aswins; pressez le pas superbe du coursier qui traîne votre char, aussi prompt que le \ent. (0 prêtres), apportez pour honorer dignement le (dieu), qui est le souffle même du Ciel ', vos prières et vos offrandes.
'i. Que le vainqueur céleste, le sacrificateur compagnon des Canwas, le rapide Agni, surnommé Tiita * et partageant les plaisirs de Soùrya, que Poùchan, que Bhaga, tous protecteurs du monde, tous doués de la plus grande vélocité, se disputent le bonheur de venir à nos sacrifices.
5. Amenez-nous vos riciicsses portées sur vos légers coursiers. Notre prière vous demande de nous faire acquérir et conserver l'opulence. 0 Marouts, que le sacrificateur choisi par le fils d'Ousidj = se ressente heureusement de votre bienfaisante activité.
G. (0 Prêtres), invitez par vos hymnes le divin et sage Vàyou à monter sur son char, et ;'i montrer qu'il approuve (nos louanges). Que les Prières, riches épouses (des dieux), viennent prendre leur place au sacrifice, et leur part aux cérémonies.
7. Pour votre avantage, les deux grandes (déesses), PAurore et la Nuit, (viennent) du ciel, à l'appel de nos hymnes, avec les (dieux) adorables et fortunés, et, telles que deux sages, elles apportent au mortel tout ce qu'il désire pour le sati'ilice.
8. Je chante ces héro'iques (Marouts), riches de tant de biens. J'offre mes (libations) à Twachtri, maître de l'enceinte (sacrée). La Prière, entourée d'offrandes, et heureuse de partager les plaisirs (des dieux, célèbre aussi) les Arbres, les Plantes (dans ce sacriiicc) qui doit amener la richesse.
9. Que les Parwatas *, qui sont (pour nous) comme d'héroiques Vasous », arrivent heureusement pour nous donner des enfants et des petits-enfants; qu'il augmente sans cesse notre