‹ Monde ancienChapitre 390 sur 848 · J'invoiiue donc cette forte et adorable fa · texte numérisé non relu

J'invoiiue donc cette forte et adorable fa

i. J'ai rendu le mot Priihiui par nue. Co mot le plus ordinairement signifie terre; mais ce n'est qu'une épitliéte, qui a le sens de large, sens qui me semble parfaitement convenir au nuage cliargé d'eau. En bien des endroits les poètes ont employé le mot Pritliivi pour signifier une partie de l'espace céleste. Je me suis donc cru autorisé à chercher un sens plus satisfaisant que celui que m'indiquait le commentateur, embarrassé. Il ne me semble pas plus difficile pour le poète de créer une terre \olante que des montaynes aériennes. Voyez même page, col. 2 ,note 1.

2. L'ours s'appelle Rikclia; et je ne sais pas pourquoi le commentateur veut que ce mot soit un synonyme d'Agni.

3. 11 me semble que, dans tout ce passage, ces coursiers et ces chars, ce sont les flammes et les sacrifices. L'invitation d'atteler les coursiers est faite non aux Marouts, mais au\ sacrificateurs. Les deux coursiers (/lort) me paraissent être les deux espèces d'offrandes. Et ici le cheval dont parle le f oële est ou Agni lui-même, ou du moins le sacrifice.

4. Voy. page 2S7, col. 2, note 3. Rodast, considérée comme l'épouse de Roudra, est la mère des Marouls. On sait que les épouses des Dieux sont les Prières employées dans les invocations que l'on fait en l'honneur de ces Dieux. Rodasi est encore regardée comme U Nuj, épouse de Roudra. Ne confondez pas ce féminin Rodasi, avec un duel Hudasi, qui s'emploie pour désigner le ciel et la terre.

mille des Marouts, que l'on voit briller sur ce char. En mémo temps qu'eux est honorée une noble (déesse), Milhouclii ', féconde et fortunée.

HYM.NE XI.

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