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gni, nous savons que jadis tu as se

couru notre père. .Nous im[iloi'ons aussi ton assistance.

IIVMXE IX.

A IN 1)11 A, PAR CdUROL'SOUTI, FILS DE C A N W A .

Mélrs : Gàyatri.i

1. J'invoque le merveilleux Indra, qui est roi par sa force et compagnon des Marouts. (Je le prie) de me protéger.

2. Indra, l'ami des Marouts, a brisé la tète do Vritra avec sa foudre aux cent nœuds.

3. Indra, l'ami des Marouts, grandissant avec force, a ouvert le sein de Vritra pour répandre les ondes de l'océan (aérien).

4. C'est par Indra, accompagné des Marouts et avide de notre soma, que la clarté céleste a été conquise.

5. Nous appelons par nos prières l'adorable et robuste Indra, l'allié des Marouts et le partisan du soma.

G. Par une antique prière nous invoquon Indra, l'allié des Marouts, et nous l'invitons ; boire le soma.

7. 0 bienfaisant Indra, ô Satacratou, associé aux Marouts, et célébré par l'hymne du sacrifice bois ce soma.

8. 0 (Dieu) qui portes la foudre, ô Indra l'allif des Marouts, ces libations sont versées pour toi Tes chantres t'invoquent de cœur.

9. 0 Indra, ami des Marouts, bois le soma que l'on te présente dans ces jours de fête; aiguise ta foudre avec force.

10. Lève-toi dans ta puissance, ô Indra, et, en buvant ce soma que te verse le vase (sacré), fais remuer tes mâchoires.

11. 0 Indra, le Ciel et la Terre te vénèrent, quand avec bruit tu frappes le Dasyou.

12. De mon hymne qui marche sur huit pieds ', et qui, pour l'honneur du sacrifice, s'enrichit d'ornements nouveaux, je fais (comme un vêtement) léger dont j'enveloppe (les dieux), à commencer par Indra.

1. 11 me semble que j'ai presque inventé le sens de celle phrase. Le commenlaire, Jans le mot acktdpadi, lrou\e une allusion aux huit régions célestes, appelées (ils et vidis. La Gàyaui, qui est le mètre de cet hymne, se compose de trois parties, lesquelles ont chacune huit syllabes. Il m'a paru que ce sont bien là les huit pieds dont il était naturel de douer l'hymne.

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INDR.

POÉSIE LYRIQUE

[LccI. V.]

A I M: R A , I' AU C 0 IJ R (1 U S n l' T I .

{ilc:rrs : Cûyalrî cl Vriliatî.)

1. Satacratou h peine lU' dit à sa mère : « Quels sont ces cris terribles que l'on entend ' ? »

2. « Ce sont, » dit la puissante (déesse), Orna- Y;M)la et Aliîsouva -. 0 mon (ils, qu'ils soient vaincus par toi ! >.

3. Le vainqueur de Yritra les a brisés avec sa foudre S tels que les rayons d'une roue dans le moyeu du char. Il a grandi, et a frajjpé les Dasyous.

•'i. Qu'Indra, d'un seul trait, boive donc les trente libations détona qui lui plaisent.

5. Dans ces demeures aériennes qui n'ont point (le fondations, Indra a frapp;- le (Nuage), Gan- (lliarva (céleste), pour le bien de ses dévots serviti'urs.

G. Indra a lancé sa longue llèche sur les montagnes (de l'air), et il en a extrait pour nous une nourriture abondante.

7. 0 Indi-a, lu as pour compagne une llùclie incomparable qui a cent pointes et cent ailes.

8. Maintenant que tu es grand et fort, que cette (llèche) te serve à procurer l'abondance à ceux qui te chantent, hommes et femmes.

9. Dans ta haute sagesse lu as fait, agrandi, consoliilé tous ces ouvrages, dont la fon.'e frapiie nos regards.

10. Que Viclinou, aux larges pas, dépêché jiai' loi, nous découvre toutes ces œuvres. 0 Indra, (fais que) le sanglier (céleste nommé) Èmoucha * nous donne des centaines de (ruisseaux) féconds, et une (heureuse) abondance de lait nounicier.

U. Ton arc fortuné est façonné arec art, et frappe des coups nombreux. Ta flèche d'or est sure. Tes deux bras sont chargés d'ornements ; ils s'étendent pour nos plaisirs et notre bonheur.

1. 1,1' ilrliiu ili' cet liymiic se leirouvc plus liaul, Ijjiiine XIV, Itclure m, hl. 1.

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