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:'}. D.iiis l'Iiisloire de DjanLidagiii, la v.iehe a èlè tuée
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RIG-VEnA.
SECTION SIXIEME
iO. 0 Agiii toujours jeuue, si nous possédons encore quelques morceaux de bois, aie-les pour agréables.
21. Si par hasard quehiue ver les dévore, si quelque fourmi s'y promène, que ce soit là tout ton ghrila.
i2. Que le mortel, allumant les feux d'.\gni, unisse son àme à la prière. J'allume les feux d'.\gni avec mes dévots ( compagnons |.
IlVMNi: VI.
A ACM, Al\ MIROITS, PAR S 0 BU A RI, FILS DE C A N W A .
'Hêtres : Vrihatî, Cacoubh, Anouchtoubh et Gjyatri i.J
1. 11 a paru le (dieu) qui connaît toutes les voies, et en qui (les prêtres) accomplissent leurs œuvres. Nos chants invo([uent cet Agni qui vient de naître, et qui est le bienfaiteur de l'Arya.
2. Agni, enfant de Divodàsa ', s'élève jusi|u'aux dieux avec majesté. Il se tient sur la Terre qui est sa mère ^ : il se place au sommet du ciel.
:!. Les hommes tremblent devant ce terrible héros. Honorez par vos œuvres cet Agni, qui par raille présents récompense vos sacrifices.
4. 0 puissant Agni, le mortel qui est ton serviteur et que tu veux conduire à l'opulence obtient (de toi) un vaillant (fils), qui sait chanter (les dieux), et qui possède des richesses innomblables.
5. Ce (mortel) va comiuérir avec son coursier la richesse qu'un (ennemi avait mise en sûreté) dans son fort : il obtient une gloire immortelle. 0 (Dieu) opulent, c'est en toi parmi les dieux que nous plaçons notre bonheur.
(j. Agni distribue tous les biens ; c'est un sacrificateur qui fait la joie des nations. Xos louanges vont à lui eu premier lieu, telles que des vases remplis d'un miel pur.
7. Les sacrificateurs pieux te chargent de leurs prières et de leurs présents comme un coursier attelé à un char. Illustre maître des peuples.
par Ardjounî, et son fils, suroonimé Parasou ila hache , est absent. Cependant cet hymne est attribué à Priyàga, et non à Djamatlagni.
1. Ici finit le huitième manJala, et commence le neuviénii'. Je ne trouve pas les noms qui peuvent distinguer CCS deux mandalas.
2. L'épilhète donnée par le texte est Déoodàsa. Le dieu naissant dans le sacrifice est le Dis du sacrificateur, qui s'appelle lui-même Pilri (père;.