‹ Monde ancienChapitre 63 sur 848 · Nom d'un Asoiira · texte numérisé non relu

Nom d'un Asoiira

4. Uiio li'';.'endi' raconio que, dans un sacrifice qui va ôlre cc'lcbrc en l'honneur des dieux, naît d'abord Ic'esla-dire est .apporté) Agni, le feu du sarriliee, et, en second lieu, le luorlier d.iis lequel un écrase les graines ;

G. Autour de toi, Indra, brille la lumière et triomphe la force. Vritra, retenant les ondes, s'était assis au haut des airs, quand sur cette pente (céleste), où il semblait difficile de saisir cette masse énorme. In es venu lui briser sa large mâchoire.

7. Les prières, qui exaltent ta grandeur, vont vers toi, comiue les ondes vers le lac (qui les reçoit); ô Indra, Twachtri ' a doublé ta force en te fabrii|uant un trait invincible.

8. Indra, loi i|u'iionorent nos sacrifices et que traînent de brillants coursiers, tu as frappé Vritra pour ouvrir, en faveur del'homme, une voie à la pluie. Tes mains ont saisi ton arme de fer, et dans les airs, tu as fait briller le soleil à nos yeux.

y. Cependant (les mortels) ell'rayés invitaient Indra à monter dans le ciel par un de ces hymnes brillants et forts, aux larges et harmonieuses mesures; et les Marouts, amis de l'homme et auxiliaires du dieu, protecteurs de la terre, le flattaient heureusement (de leurs voix).

lu. Le firmament lui-même se resserra de frayeur à la voix d'Alii, au moment oii l'on te vit, ô Indra, enivré de nos libations, frapper violemment de ta foudre la tète de ce Vritra qui menaçait de ruine le ciel et la terre.

11. 0 Maghavan, la terre serait-elle dix fois plus large, les hommes qui la cultivent augmenteraient-ils en nombre chaque jour, ta force n'en serait pas moins célèbre; telle que le ciel, ta puissance s'étendrait pour nous couvrir.

\i. Habitant aux frontières de l'Éther resplendissant, de ta nature fort et superbe, pour notre bien tu as fait la terre à l'image de ta grandeur. Tu parcours le ciel heureusement, environné des eaux.

13. Tu es le modèle delà terre (étendue comme toi) et le maître du (ciel) immense et peuplé de dieux magnanimes. Tu remplis de ta grandeur tout l'espace de l'air. Ah! sans doute il n'existe aucun être semblable à toi.

1 i. Non, tu n'as pas de semblable, toi qui, dans l'ivresse de nos libations, as combattu l'ennemi ravisseur de la pinie. toi que leciel et la terre ne peuvent cunlenir.doiit les vagues de l'air ne peu-

en troisième lieu, nail une autre personne : c'est Soma ou la libation, qui prend le nom de Trila. Trila est dans la coupe du sacrifice : les Asouras arrivent, et placent des gardes pour empèclier la consommation du sacrifice. Trita donne la mort à ces gardes. 1. Voy. page 48, col. 1, noie "i.

|ur.. IV. I i;ii;-VRUA.

vent atteiiiilre la lin. Seul, tu as fait tout ce qui existe.

15. En te voyant, dans ce combat, de ton arme meurtrière frapper Vritra à la face et le terrasser, les Marouts t'adressaient leurs hommages; tous les dieux t'accompagnaient de leurs louanges enivrantes.

UV\[NE \11.

A I >i D R A , PAR S A V Y A .

{Hêtres : Djagatî el Trichtoulih."

1. iPiéunisi dans la maison d'un fidèle serviteur, nous offrons à Indra nos prières et nos hymnes. .\vec la même célérité que (le voleur emportel lu trésor de l'homme endormi, que (ce dieul prenne l'offrande (que nous lui présentons. Qu'il se rappelle quel chez les riches on ne recueille que des hymnes honorables.

2. 0 Indra, tu peux nous donner des chevaux, des vaches, de l'orge ' ; tu es le maître et le gardien de la richesse. De tout temps tu fus célébré pour ta libéralité; tu ne sais pas tromper nos désirs, tu te montres l'ami de tes amis. C'est pour cela que nous t'adressons cet hymne.

a. Brillant Indra, tes exploits sont nombreux; noble époux de Satchî, ton opulence éclate de tout côté. Que la victoire soit à toi ! et donnenous les richesses que tu auras recueillies. Ne trompe pas les vœux du serviteur qui t'implore.

4. Accueille avec bienveillance ces holocaustes et ces libations. Préviens nos besoins en nous donnant des vaches, des chevaux. Puissionsnous, avec le secours d'Indra charmé de nos libations, vaincre le Dasijou, nous délivrer de nos ennemis, et obtenir l'abondance !

.j. Puissions-nous acquérir des richesses, des aliments, de ces biens qui font le bonheur et la gloire des hommes ! Puissions-nous ressentir les effets de cette prudence divine qui multiplie le nombre de nos hommes, de nos vaches, de nos chevaux !

(). Ces boissons enivrantes, (ces holocaustes) qui augmentent ta force, ces libations offertes pour la mort de Vritra, ô maître de la vertu, ont toujours flatté ton âme ; et l'on t'a vu, facilement vainqueur, détourner des milliers de malheurs loin de l'homme qui t'offre le sacrifice et un siège de causa.

7. Avec ta force victorieuse tu vas de combats en combats, tu détruis successivement les villes

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