Nom d'un prince
t. Voy. lecture m, noie '■2, col. 1, page 6.j.
.■i. Voy. lecture ]ii, note 2, col. 1, page 65.
G. Voy. lecture m, note 2, col. 1, page ti."}. Le commeiilairo dit que Tourviti était de la famille des Vayyas.
7. Deux sens sont présentés pour ce passage par le cummenlateur. Étasa est le nom d'un Uiclii, qui, porté sur jon cliar; échappe au danger ; ou bien, Indra aurait, dan.i un combat, sau\é les c/iurs et les cAci.'aux des princes plus haut nommés; car le mol élasa signifie cheoal. .l'ai choisi le premier sens : on retrouve ailleurs ce personnage d'Elasa 11 eut une querelle et par suite un c jmbat avec Soùrya, lils de Swaswa, lequel, désirant un lils, in un sacrilice au Soleil, et obtint que ce dieu s'incarnerail dans son enfant. Ktasa fut, dans c.'tle circonstance, prolcgé par Indra.
H C'est le même nombre do milliers que celui qui a été mentionné plus haut, au vers 9 do l'hymne 7. C'est aus~i le nombre des torrents formés par la pluie, lecture 11, hymne 13, vers 1 .
comble ensuite nos vreux en nous accordant la richesse.
10. Autour des lianes de Vrilra s'étendait une montagne noire qui arrêtait l'essor des eaux. Ces ondes prisonnières, dont la longue chaîne se prolongeait au loin, Indra les a, sur les pentes (du ciel), précipitées en torrents.
11. Oindra, accorde-nous le bonheur avec la gloire ; que notre force soit assez grande pour résister à nos ennemis. Conserve-nous riches et puissants. Que par toi nous ayons des richesses, de la famille, des aliments.
UVMNE i\.
A I Ml R A , PAR SA V V A ,
(Mètre : Djagatî.
1. Indra est plus étendu que le ciel, p!us granil que la terre. Terrible et fort, en faveur dos hommes il s'enflamme, et, tel que le taureau qui aiguise ses cornes, il affile son trait foudroyant.
2. Océan aérien, il est comme la mer eX reçoit dans son sein les vastes torrents du ciel. Indra, pour prendre part à nos libations, accourt avec l'impétuosité du taureau, toujours prêt à prouver sa force dans le comijat pour mériter nos louanges.
3. 0 Indra, ce n'est pas pour toi que le nuage grossit comme une montagne. (Tu le frapperas en notre faveur.) Tu es le roi de ceux qui possèdent rojjulence. Dieu puissant, c'est par des coups d'éclat qu'il nous apparaît, redoutable et disposé à toute espèce d'attaque.
4. 11 aime l'hymne que lui adressent les pieux (solitaires) de la forêt, et par ses exploits il se fait reconnaître des mortels. C'est quand le noble Maghavan reçoit l'hommage de nos hymnes que son cœur est flatté, et que, par ses largesses, il répond aux vœux de son serviteur.
j. Soutien des mortels, avec une sainte viguetu' il livre pour eux de grands combats. Aussi les mortels ont foi dans le brillant Indra, qui frappe (leurs ennemis) d'un trait morlel.
0. Ami de la louange, de pins en plus ferme et vigoureux, il détruit les demeures fondées (par les Asouras); il empêche les splendeurs célestes d'être voilées, et, pour le bonheur de celui qui ofl're le sacrifice, il fait descendre la pluie.
7. 0 toi qui aimes le sorna et qui écoutes nos hymnes avec plaisir, dispose ton âme à la libi;ralitê. iJirige de ce côté tes deux coursiers. Ceux que tu protèges, ô Indra, sont parmi les écuycrs les plus habiles à conduire un char. M la ruse,
m G- VI-; HA.
SRCTIDN PRF.MIHRE.
ni la violence ne sauraient triompher de toi. 8. Dans tes mains tu portes des ricliessi's inlinies; ton corps divin est doué d'une force invincible. Telles que des puits abondants, toutes les parties de ton vaste corps , ô Indi'a , sont des sources de bienfaits et d'œuvres salutaires.
A l.NDRA, PAR SAVÏA.
iMelrc ; Djagati.)
1. Avec l'empressement qui pousse le coursier vers la cavale, qu'Indra vienne prendre les copieuses libations que le père de famille a versées dans les coupes. (Faisons quel le grand (dieu), avide de nos offrandes, arrête ici son char magnilique tout resplendissant d'or, et attelé de deux chevaux azurés.
2. Les chantres pieux et avides de ses faveurs entourent son autel, se rendant vers lui comme les marchands vers la mer. Toi aussi, empresseloi de venir vers celui qui est le maître delà force et la vertu du sacrifice, de même que les femmes vont vers la montagne,(poury recueillirdes fleurs).
3. Il est rapide, il est grand. Dans les œuvres viriles, sa valeur brille d'uu éi-lat irréprochable; pernicieux (pour nos ennemis), et se distinguant comme la cime de la colline. Terrible, couvert d'une cuirasse de fer, enivré de nos libations, il va, au milieu de ses sujets, dans le lieu on sont enchaînés (les nuages), se jouer du magicien Souchna.
't. (Juand la force divine, augmentée par tes offrandes, vient, pour ton bonheur, s'unir à Indra, comme le Soleil à l'Aurore, alors le dieu qui, par sa puissance indomptable, dissipe les ténèbres, soulève les clameurs de ses ennemis, et les précipite violemment dans la poussière.
5. Lorsque tu veux faire retirer les ondes, et, dans chaque partie du ciel, restituer à l'air toute sa pureté, alors, puissant Indra, dans ton ivresse, qui répand sur nous le bonheur, tu frappes Vritra avec courage, et tu nous ouvres l'océan des pluies.
6. C'est ta puissance, ô magnanime Indra, qui donne à la terre les ondes du ciel. Enivré de nos libations, tu fais jaillir l'eau (de lu mer); et, d'une arme lancée d'un bras non moins fort que le sien, lu alli'ins Vriti'a.
m MM-; M.
A I Ml II A, PAR SAVVA.
{il être : Djagati )
I. J'apporte mon hommage au dieu niagnihqui', grand, riche, vrai et fort. Telle que le cours de
ces torrents qui descendent de la montagne, sa puissance est irrésistible; il ouvre à tous les êtres le trésor de sa force et de son opulence.
2. Ah 1 sans doute le monde entier se dévoue à ton culte ; les libations coulent en ton honneur non moins abondantes que des rivières, quand on voit ta foudre d'or menaçante, meurtrière, s'attacher sans relâche (au corps de Vritra), semblable à une montagne.
3. Pour ce terrible, pour cet adorable Indra, viens, brillante Aurore, préparer les offrandes du sacritîce : ce dieu nest fort, puissant et lumineux, il n'est Indra que pour nous soutenir, comme le cheval n'est fait que pour nous porter.
'i. 0 Indra, trésor d'abondance et de louanges, nous sommes à toi; en toi nous mettons notre confiance. Les hymnes montent vers toi, et nul autre n'en est plus digne. A toi sont nos chants, de même que tous les êtres sont à la terre.
j. Indra, ta force est grande, et nous sommes tes serviteurs. Accomplis le vœu de celui qui te chante. Ta force est aussi étendue que le ciel, et cette terre se courbe de frayeur devant ta puissance.
0. Dieu armé de la foudre, tu déchires avec ton arme les (lancs de (Vritra), de cette large montagne qui remplit les airs; elles ondes qu'elle retenait, par toi, ont trouvé leur cours. Oui, tu possèdes la souveraine puissance.
IIY.MNE XII.
A AO.NI, PAR NUBIIAS, FILS U K GOTAMA.
{Mètres : Djiigali et Tiichtuubh.)
1 . L'immortel, né de la force, s'élance rapidement, chargé par le père de famille d'être le sacrificateur et le messager (des dieux). Il a ouvert les voies merveilleuses de la lumière, et, dans le sacrifice offert aux divinités,il allume l'holocauste.
2. Le (dieu) toujours jeune, s'unissant à son propre aliment, se dispose à le consumer avec rapidité, et se dresse au-dessus du bûcher. Telle que le coursier, la flamme brillante s'échappe du foyer, et frémit ainsi que le tonnerre sous la voûte céleste.
3. Porteur des ofl'randes, placé en avant par les Rendras et les Vasous, sacrificateur et pontife, trésor d'oblations, immortel, il est célébré parles humains, enfants d'Ayou, comme le char qui Iransporte leurs holocaustes, et il reçoit dans son sein resplendissant leurs précieuses libations.
'i. Animé par le souffle du vent, il s'élève sans