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Nom par lequel l'homme eâl désifue

RIG-VEDA. — SECTION SEPTIEME

[Lecl. VI.]

commu l'animal délivré de sa chairie ; tu t'élances jusque sur le dos de l'arc (céleste).

i. Nous sommes des ignorants, ô sage et prudent Agni ; nous ne connaissons point ta grandeur, dont toi seul as le secret. (Agni) dort débile et sans force; puis il marche; de sa langue il caresse la jeune (Libation); il est le maître des nations.

5. Le jeune (Agni), dans les divers foyers où il est né, s'élève sur le bois, au sein des (Libations) éternelles. C'est un souverain qui a la fumée pour étendard. Inhabile à nager, tel qu'un taureau, il entre au milieu des ondes, conduit par les mortels, tous unis de cœur (pour l'honorer).

G. Pareils à deux brigands de la forêt, les deux, bras te saisissent, et te mènent avec leurs dix courroies. 0 Agni, cette prière nouvelle est pour toi. Attelle ton char, et .couvre-le de tes rayons brillants.

7. 0 (dieu appelé) Djdtavcdas, que nos cérémonies, nos hommages, nos prières augmentent sans cesse ta grandeur. 0 Agni, sauve nos enfants et nos petits-enfants ; veille toujours pour nous sauver nous-mêmes.

Il Y M -N K XIX.

A .AGNI, l'Ait TIllTA Al'TYA.

(Melre : Trichtoubli.)

1. Le (dieu) incomparable, quiest entouré des Ondes ' et qui renferme la richesse, (ce dieu), sujet à plusieurs naissances, connaît nos cœurs. Le matin et le soir, il s'attache à la mamelle (des libations) ; il vient à la source des ondes, sur le siège qui lui est préparé.

2. Nos seigneurs, riches en offrandes, ont pris leurs rapides montures, et se sont assemblés dans la même demeure, unissant ensemble leurs voi'U.x. Les sages gardent le trône de Rita, et entourent son foyer des plus grands honneurs.

3. Deux puissants et justes parents, au moment prévu, ont produit cet enfant, qui parleurs soins a grandi. Les (prêtres) abordent avec la prière celui qui est la source des êtres animés et inanimés, celui qui est le til que le sage prend (pour se diriger).

A. Les brillantes Libations, qui suivent la voie de Ilita, s'attachent à ce nourrisson et augmentent sa force. Le Ciel et la Terre l'enveloppent de

leurs larges membres, et lui donnent pour aliments leurs mets, le beurre, le miel (du sacrifice).

j. Le (dieu) sage et antique prend de ce miel, et fait briller à nos yeux les sept sœurs '. Il s'avance au milieu des airs, et, cédant aux vœux (de ses serviteurs), il donne à la nature sa forme et sa beauté.

G. Les sages ont établi sept règles de conduite -. En franchir une seule, c'est se rendre pécheur. Agni soutient l'homme suivant son mérite; pour lui il est dans le foyer, dans le trésor des rayons (solaires), dans les ondes (aériennes).

7. Agni existe, même lorsqu'il ne parait pas % dans la suprême demeure, dans le séjour de Dakcha *, sur le sein d'Aditi. Il est votre premier-né ", dans le sacrifice du matin : il y est encore et le taureau (qui féconde) et la vache (qui donne le lait).

LECTURE SIXIK.ME.

A A G X I , PAR T [i I T A A !• I V A

{Melre : Trichtoubh.)

1. Agni, par sa puissante protection, augmente la fortune de son chantre. 11 brille, orné de l'éclatante ceinture de ses nobles rayons.

1. C'est ce que l'on appelle les sept langues d'Agni, ou les sept rayons du feu. On les dislingue par des noms particuliers: j'en recueille trois dans le commentairo, Càli, Carali, Tchédi, etc.

i. lies régies ne sont pas données par les commenlaleurs d'une manière uniforme. La défense la plus ancienne me semble être celle-ci : la boisson, la gourmandise, les femmes, la chasse, la brutalité en action {(hi)idu), en paroles {pàrouchijam), le viol. Une autre liste est donnée, qui doit appartenir à une civilisation plus moderne : le vol, l'audace de monter sur le lit du maître spirituel, le meurtre d'un brahmane, la fréquentation des gens vicieux, les deux péchés, le meurtre d'un homme.

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