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VAkckara ou Priinana est la syllabe oum

6. Les Marouts sont ici considérés comme des chantres (Stotàrnh).

et sept de ses (nouveaux) enfants s'assenililtnt j)our former Rita. Les deux chars du double (holocauste) brillent également ; ils apparaissent chargés d'une égale abondance.

11 Y. M m; IX.

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1. Honore par l'holocauste le fils de Vivaswàn, le royal Yama, qui traverse les grands abîmes, qui est la voie et le rendez-vous des nations.

"2. Yama le premier nous indique la route que nous suivons tous infailliblement. Nos pères l'ont parcourue avant nous. Nous naissons pour y marquer aussi nos pas.

;l. Le maître de Mâtali^ doit sa grandeur aux Cavyas=, Yama aux Angiras, Vrihaspati aux Rikvvans *. (Il en est d'autres encore) dont les dieux reçoivent leur accroissement, et qui les réjouissent les uns par la Sivaha, les autres par la Stvadha =.

'i. Yama, place-toi sur le siège du sacrifice avec les Pitris Angiras. 0 roi, que la prière des sages t'amène ici ! sois heureux de notre holocauste.

."). Viens, Yama, avec les honorables Angiras de formes diverses, et réjouis-toi. Assis sur le gazon

I.Les Pilris ou Pères sont ordinairement regardés comme Mânes des ancêtres de tous les êtres. Voyez au reste le liv. III des Lois de Manou, st. 19iet suiv. Cependant le lecteur verra, p.ir la lecture de ces hymnes, s'il faut entendre ce mot dans ce sens. Je disais, dans la p. 515, c. 2, n. 4, que les Pitris étaient les /'ércsdu sacrifice, soit quêtes instituteurs de Rites aient été considérés comme des Dévas, soit que les Rites eux-mêmes aient été personnifiés. Agni est le premier jjéct' ou Pitri; tous les feuK ont aussi reçu ce nom. Envoyant les noms donnés aux différentes classes de Pilris, on ne peut s'empêcher de penser que ce sont des représentants des diverses parties du sacrifice, plutôt que les Mines dos diverses espèces d'êlres. Les prêtres peuvent bien les regarder comme leurs ancêtres, dans ce sens qu'ils les ont précédés soit réellement, soit d'une manière symbolique, dans la célébration des mystères sacrés. Mais certainement aut termes dont se sert le liig-f'éda je ne puis reconnaître les pères ilu genre humain. Celle idée que j'émets explique le passage des Lois de Manou, qui dit que les Pitris sont nés avant les dieux.

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