‹ Monde ancienChapitre 708 sur 848 · Je ne suis pas du nombre de ceux qui · texte numérisé non relu

Je ne suis pas du nombre de ceux qui

1. I.a lilialion ilii Sonia est rciirésonlùe souvent sous la fuiiiii; d'un lauieau {i'richan; ici se trouve le mol

l'i icltabhuK

2. Lo coirtmenlairc explique de phisiciiis manières répitliéte l'antchatlata : il dit que la |ilante de soma nait peiiilant les jours île la quinzaine lilanclie {Soucia piihclin). 11 dit encore que le soma, ver.sé trois fois par jour, tombe dans cinq vases différents ; ce qui justifie l'ùpitlièta l'antchadasa. Je lis dans la ]iréface de Stevenson, page 6 ; que les rites préparatoires durent au iiiiiins neuf jours, et que le soma (page 2) doit être cueilli pendant une nuit éclairée par la lune. Je puis donc supposer que toutes les dispositions requises pour la préparation du soma demandent une quinzaine, ou bien que la plante a été cueillie le jour de la pleine lune {l'antchadam).

disent : C'est moi qui dans le combat terrasse les impies! » (et qui n'en fout rien). Quand arrive le moment terrible de la bataille, on peut alors voir mes prouesses.

4. Lorsque je m'engage dans l'obscurité de la mêlée, tous les grands Richis sont là (pour m'encourager). Je vais frapper le formidable (.\soura), qui dort en sé(;urilé. .\u sein de sa caverne, je le prends par le pied, et le rejette au loin.

ô. Dans mon entreprise rien ne peut m'arrôter, (ni les ennemis), ni leurs montagnes. En m'entendant, Cridhoucarna ' frémit. Cliaquc jour (l'astre) couronné de rayons tremble (de peur).

(i. Je les vois, ces êtres lualfaisanls qui ne connaissent point Indra, et qui, pour la dévorer eux-mêmes, arrachent l'offrande. Us ont raillé votre ami : que le tonnerre roule sur leurs têtes !

7. (Le poêle parle.) Tu as paru, et la vie s'est partout répandue. A l'orient, à l'occident, (Indra) est victorieux. (Le Ciel et la Terre) s'avancent, et se groupent autour du (dieu) qui touche aux contins de ce monde.

8. Les Vaches (célestes) se réunissent pour venir manger l'orge de leur maître. Je les ai vues avec leur pasteur. Appelées par lui, elles se sont rassemblées. Elles ont mis leurs trésors à sa discrétion.

'.). Quand, vous et moi, nous voyons d'ici-bas ces (Vaches) paître le gazon et manger l'orge dans les vastes plaines du ciel, nous devons désirer, attachés à cette terre, que les bienfaits de ce (dieu) descendent sur nous. Que ta bonté rapproche ce qui est séparé.

10. (Indra ]iarle.) Entends de luoi la vérité. Je veux que, bipède et quadrupède, tout tienne la vie de moi. Je veux vous distribuer les richesses de ce lûclu! qui, escorté de femmes, vient attaquer un héros.

11. Ma lille * a été quelque temps privée de la vue. Quel est le sage qui a pu sauver la pauvre aveugle? Quel autre que moi peut porter, peut lancer la foudre? Qui est capable de nous dé'fendrc?

12. (Le ]ioêle parle au nom d'Iiidràiiil ■"■.Toutes les femmes sont charmées du courage et de la gloire de l'époux qui les aime. Une belle l'piinse

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