Voy. page 122, col. 1, noie
.'t. .le suppose que ceUe inlerronHlion se rapporte au Ijois du foyer, sur lequel repose Agni.
■4. Le commentaire donne au mol lijuranta un loul autre sens : il le traduit par stuiivanti.
il fait alors de son pro]U'e corps le vase des lusifiilions (divines).
'I. H couvre au loin la lerre de ses rayons. C'est comme une pluie que le vent souffle de divers côtés. L éclat dont brillent Mitra et Varouna vient d'Agni, qui, tel qu'une forêt embrasée, étend partout ses lueurs.
10. Lorsque la Vache, adandonnée à sa propre garde, et composée de deux parties, dont l'une est fixe, l'autre mobile ', enfante par suite d'agitations lu'écipitées; lorsqu'un fils antique naît de ses deux parents au sein de la Saral - ; lorsque la Vache (du sacrifice) ^ a reçu (ce fils), que (les prêtres) commencent leurs prières !
11. Les Uévas ont dit à Canwa, leur enfant : " Syfiva * doit recevoir les mets de l'offrande. » Sur le noir (Syàva) on a répandu (le lait) de la mamelle brillante. Aucun autre (que Canwa) n'a mieux servi lîita.