Cette vache, c'est le foyer
■l. Ce mot signifie noir : c'est un nom d'Agni. C'est aussi le nom d'un Richi.
5. Nous savons que les l'clUuindas ou mètres sacres sont au noinijre de sept.
|f.rcl. VIH.J
au milieu des Dévas. U vient rapiilemciit ;ivec les Roudras occuper son trône. Versez donc avec vos amis le miel (de la libation) à ces immortels dont les forces languisenl.
(i. Le sage Indra, gardien de mes (euvres saintes, a dit à Agni, caché au sein des Ondes : « Je t'ai aperçu, Agni ; et, averti par ce (sage), j'arrive.
7. « Celui qui ne connaît pas un ]iays s'adresse à quelqu'un qui le connaisse. Il marrhe, dirigé par celui qui a de l'expérience. Mon bonlipur est d'avoir un bon guide. (Ce sage) a appris à connaître les (voies) les plus droites. »
S. Aujourd'hui j'ai entendu le soufllc (d'Agni). 11 a voulu pendant ces journées s'entourer de splendeurs ; il a épuisé la mamelle de sa mère. Hue la Louange célèbre ce (Dieu) toujours jeune; il est doux, riche, bienveillant.
'.I. 0 Calasa, et toi, Courousravana ', accomplissons notre heureux sacrifice. Ne ménageons pas nos présents. 0 riches (seigneurs), je vous souhaite pour bienfaiteur ce Soma que je porte en ce moment dans mon cœur.
l.ECTL'KE liriTIKME.
A UUFEREMS 111 EUX, PAU CAVACHA.
{Mètres : Trichtoubh, Vrihati et Câyatri.)
1 . Pour l'intérêt des mortels je suis attaché au char (du sacrifice), sur lequel je porte Poùchan. Que tous les dieux me sauvent ! J'entends venir le méchant -.
2. La hache (des calamités) me frappe de tout côté : on dirait des femmes rivales, ardentes (à me tourmenter). La pauvreté, la calamité, la faim me pressent. Mon esprit tremble comme un oiseau.
3. 0 Satacratou, de même que la souris mange le fil % les chagrins me dévorent , moi ton
1 . Ces deux noms semblent élre ceux de deux personnages différenls. Le commenlaire, qui commence par les expliquer tous les deux comme s'ils élaient deux surnoms d'A^;rii, finit par dire que Courousravana est un Jils du roi Trasadasyou.
2 Le commentaire fait du mot douhsàsou un nom propre de Richi.
3. Cette comparaison se trouve déjà dans la première section; et, sur la foi du commentateur, nous avons