‹ Monde ancienChapitre 716 sur 848 · C-VliUA. — SECTION Si; PTIKM H · texte numérisé non relu

C-VliUA. — SECTION Si; PTIKM H

chantre. 0 magnifique Indra, sois bon pour nous; sois comme un père pour ses (enfants).

i. Protège le roi Courousravana ', le généreux fils de Trasadasyou, le plus sage des Richis.

j. Je chante la piété de (ce prince) qui, dans (un sacrifice) orné de mille présents , m'a donné trois cavales que j'attelle à mon char.

G. Viens, ô Oupasravas, fils de ce (digne prince) et petit-llls de Mitràtilhi- ! je célèbre la mémoire de ton a'ieul.

7. Si j'étais le maître de la vie et de la mort, il vivrait encore, le magnifique (Mitràtithi).

S. (L'immortalité) appartient aux dieux; (l'homme) vit à peine cent ans. Il faut s'attendre il être séparé de son compagnon.

UV.MNE II.

AU UlEU DU JEl, PAU C EVACUA.

(,!)(■//■«■ : Ujagati (•( Ti-ichtuulih.)

1. J'aime avec ivresse ces (enfants) du urand Vibhàdaca ^, ces (Dés) qui s'agitent, tombent dans l'air et roulent sur le sol. (Mon ivresse) est pareille à celle que cause le Soma, né sur le Moudjavân * : que Vibhàdaca, toujours éveillé, me protège !

2. J'ai une épouse c(ui n'a contre moi ni colère, ni mauvaise [larole. Elle est bonne pour mes amis comme pour son époux. Et voilà la femme dévouée que je laisse pour aller tenter la fortune !

3. Cependant ma belle-mère me hait, mon épouse me repousse. Le secours que me demande le pauvre est refusé. Car le sort d'un joueur est celui d'un vieux cheval de louage.

i. D'autres consolent Pépouse de celui qui aime les coups d'un Dé triomphant. Son père, sa mère, ses frères lui disent : « Nous ne le connaissons pas. Emmenez-le enchaîné. »

ô. Quand je réfiéchis, je ne veux plus être malheureux par ces (Dés). Mais en passant les amis me poussent. Les (Dés) noirs en tombant ont fait

traduit le mot sisnàni par queue. Ici il le rend par fil [Soillràni]. Voy. section I, lecture vu, hymne xi, slance 8, et la note.

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