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Ce mol signifie qui distribue le bonheur

i Le commentateur pense que le Moudjavân est une montagne où se recueille la plante de soma.

IXDE. — POÉSIE LYRIQUE.

cnleudre leur voix. Et je vais à l'endroit où ils sont, pareil à une femme perdue d'amour.

G. Le joueur arrive à la réunion. Il se dit, le corps tout échauffé : « Je gagnerai ! » Les Dés s'emparent de l'àme du joueur, qui leur livre tout son avoir.

7. Les D.>s sont comme le (conducteur de l'élé- ))hant), armé d'un croc avec lequel il le presse. Us brûlent le joueur de désirs et de regrets, remportent des victoires, distribuent le butin, font le bonheur et le désespoir des jeunes gens, et, pour les séduire, ils se couvrent de miel. .

8. La troupe des cinquante-trois ' se livre à ses ébats ; (et brille) comme le juste et divin Savitri. Ils ne cèdent ni à la colère ni à la menace. Le roi lui-même se baisse devant eux.

9. Roulant par terre, secoués dans l'air, ils sont privés de bras; et ils commandent à celui qui en a. Ce sont des charbons ' célestes qui tombent sur le sol, et qui glacent et brûlent le cœur.

10. L'épouse du joueur abandonnée s'afllige; sa mère (se désole), ne sachant ce qu'est devenu son fils. Lui-même, poursuivi par un créancier, tremble; la pensée du vol lui est venue; il ne rentre chez lui que la nuit.

11. En revoyant sa femme, il songe que d'autres épouses sont heureuses, que d'autres ménages sont fortunés. Dès le matin il attelle de nouveau le char de ses noirs coursiers ', et quand Agni s'éteint, il couche par terre comme un misérable Vricliala *.

12. (0 Dés), je salue avec respect celui qui est le roi et le chef de votre grande armée. Je ne dédaigne pas vos présents, et je vous tends les deux mains. Mais je dirai en toute vérité :

13. 0 joueur, ne touche pas aux dés ' Travaille plutôt à la terre, et jouis d'une fortune qui soit le fruit de ta sagesse. Je reste avec mes vaches, avec mon épouse. J'ai ici un (bonheur) qui a pour garant le grand Savitri.

l'i. (0 Dés), soyez bons pour nous, et traiteznous eu amis. Ne venez pas avec un cieur impitoyable. Réservez votre colère pour nos ennemis. Uu'un autre que nous soit dans les chaînes de ces noirs (combattants).

1. Les trois dos forment un tnscmLle de cinquiintetrois points.

'i. Lu puëte a dit tout à. l'heure que les dés élaieiu noirs.

3 Le popl.? (lé.siBnp ainsi les dés.

•4. .Nom il'uiie elas>o d'hommes iiniiur> il viL-ieux.

UVMNE 111.

A a X V I s W A D É V A s , PAR L 0 T S A , FILS D F. UH AN AC A.

I,)lètrfs : Trichtoubh et tijagali.)

1. En l'honneur d'Indra les Feux se sont éveillés, et apportent leur lumière au lever de l'Aurore. Le Ciel et la Terre, ces deux grandes (divinités), ont aperçu les Ondes. Nous demandons aujourd'hui le secours des dieux.

2. Nous demandons le secours du Ciel et de la Terre. Nous invoquons les (Ondes), mères (du monde), les Eaux et les Montagnes du Saryanâvàn », le Soleil et l'Aurore. Nous désirons que nos fautes soient effacées. Que la libation de Soma nous soit aujourd'hui propice!

3. Que le Ciel et la Terre, ces deux grands parents, nous conservent dans l'innocence et pour le bonheur. Que l'Aurore qui se lève éloigne de nous le mal. Nous venons pour notre prospérité allumer les feux d'Agni.

4. (Invoquée) la première, que (l'Aurore), vache divine et opulente, en retour de nos hommages, nous apporte ses riches présents. Loin de nous la colère du méchant ! Nous venons pour notre prospérité allumer les feux d'Agni.

5. Que les Aurores bienfaisantes accourent vers nous. Que les l'eus apparaissent entourés d'une large lumière. Que les Aswins attellent leur char rapide. Nous venons pour notre prospérité allumer les feux d'Agni.

6. 0 Savitri, envoie-nous aujourd'hui de les biens une bonne et heureuse part ; car tu possèdes des biens précieux. Je m'adresse à la Prière, la mère de l'opulence. Nous venons pour notre prospèrilô allumer les feux d'Agni.

7. Qu'elle produise pour nous le fruit du sacrifice et des louanges que les enfants de Manou présentent aux dieux. Le Soleil en se levant couvre de sa lumière toutes les Vaches (célestes). Nous venons pour notre prospérité allumer les feux d'Agni.

8. L'innocence (dans le ca'ur) el la prière (à la bouche), rapprochés du morlier, nous nous plaçons sur le gazon (sacré). Pour obtenir la protection des Adityas, tu accomplis les rites du (sacrifice). Nous venons pour notre prosi)èrilé allumer les feux d'Agni.

1. .le ppnse que c'est un lac du CouroukclicUa, dej:i mentionne plusieurs fois.

RIG-VÉDA. — SECTION SEPTIEME

y. Assis sur notre gazon, entouré de vives splendeurs, je chante les dieux. Invite à nos libations les sept sacrificateurs avec Indra, Mitra, Varouna, Bhaga. Nous venons pour notre prospérité allumer les feux d'Agni.

10. 0 Adityas, accourez à notre sacrifice; faites notre bonheur ; unissez-vous pour savourer les douceurs de nos offrandes, à Vrihaspati, à Poùclian, aux Aswins. Nous venons pour notre prospérité allumer les feux d'.Vgni.

11.0 divins Adityas, accordez-nous une maison renommée, opulente et forte. Pour obtenir des troupeaux, des enfants, de longs jours, nous venons pour notre prospérité allumer les feux d'Agni.

\:. Que tous les (dieux), que tous les Marouts, que tous les Feux nous soient favorables. (Jne tous les dieux accourent à notre aide. Que nous ayons pour nous tous les biens, toutes les forces.

13. 0 Dieux puissants, celui que vous gardez dans le combat, que vous garantissez et défendez contre ie mal, celui qui est sous votre protection ne connaît point la crainte. Puissionsnous à cette condition être vos serviteurs!

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