âslochpnli
-2. Cu i)as3ago me semble une peinture du fou qui l;iii(;uil. Le cummenlaleur y trouve des allusions à Itouilia.
.i. Le te\le |)orte l^' mol uayna qui signifie nudus, l'I qu'ailleurs le commeiitaleur u traduit pai' slotri. !ci il donne à ce mut le sens de Hakchaia,
i. Vo). page 80, col 1. note 6.
"i. Le commenlalcui- nomme ce personnage Sruuti, synonyme de Saraswali. Voy. page 5i7 , cul.'J, note 2.
(). Trailu! lion du mut DivUmrlias.
7 C'est un nom donné à l'Asoura des IcnèLrcs, comme habitanl parmi les hommes.
le soleil, ces Divas qui siègent au triple foyer. Alors apparaît Agni , surnommé Djalavédas ; « écoute-nous, ô sacrificateur! » (Agni) qui honore Uita veut notre salut.
15. J'ai chanté Indra, el, comme Manou, j'ai préparé le gazon pur (et sacré). Venez aussi prendre part au sacrifice, ôNàsatyas, enfants radieux delloudra!' Soyez célébrés parmi les nations; sjyez heureux de nos hommages, et combleznous de vos bienfaits.
11). J'adore aussi et je chante ce (dieu) fort -, ce roi prudent, qui traverse l'océan (aérien), et dont les rayons sont les chaînes du monde. Il a donné de la vigueur à Gakchivàn. Il a communiqué à Agni la rapidité avec laiiuelle tourne la roue d'un char.
17. (Agni) le sacrificateur est l'ami des deux races (divine et humaine); il est ai)pelé \clarana, '" et nous donne le lait de la Vache rapide du sacrifice. Cependant, par des chants pieux, je demande la protection de Mitra, Varouna et Aryaman.
18. (0 Agni,) * .N'àbhànédichtha, ton parent, dépose en ton sein brillant la libation et la prière; il t'adresse ses vœux. Ici est notre mère commune, et je ne suis qu'un de ses nombreux enfants.
l'J. « Oui, » (dit Agni), » ici est ma mère; ici, ma demeure ; ici, mes Décas. Je suis tout ici. Les Dwidjas ^ sont les premiers-nés de Rita. La Vache (du sacrifice) vient de naître, et vous offre son lait. »
20. Ainsi le (Dieu) rapide et brillant, qui appartient à deux mondes, dévore le bois qui est son aliment, et s'élance avec joie dans l'air. Sa mère l'a enfanté pour que sa force fasse notre bonheur : le jeune noui'risson croit, se dresse.
1. Dans la stance 4, les Aswins étaient appelés enfants du Ciel (<!ioo 7)apàtà). Ici le poêle dit qu'ils sont enfants de Roudra, dieu de l'air, qu'ils traversent dans leur course journalière.
•i. Le commentaire pense que ce dieu est Soma.
3. Ce mot fait allusion à l'emploi d'Agni, chargé do transmettre les offrandes.
■i. Le commentaleur veut reconnaître dans ce passade la parenté de Nàbliànédiclillia avec .Manou, et par conséquent avec le Soleil. Je n'ai pu y voir que la parenlé spirituelle du prêtre el d'.Vgni.
5. Ce mol désigne l'homme qui, par l'initiation religieuse, a reçu comme une seconde naissance (6is iiatus). 11 est possible que, ilans ci>s anciens temps, il désignât seulement le préire; par la suite il s'appliqua aux hommes des trois premières castes. La présence de ce mot n'implique pas jiar lui-même l'établissement do ces castes , il annonce simplement un étal social où le sacerdoce a déjà fait assez de progrès pour avoir inculqué parmi le peuple le respect de ses obier\aiices.
r,n;-vi;n\.
SECTION i[|-| ni-; MR.
.<e d<''Voloppe, et bientôt menace ses ennemis.
2\. Une les Vaclies (tle la louange), enfanis d'un sage, s'élèvent à la hauteur (des Dieuxi. 0 toi, qui es opulent, écoute-nous! iManou) a fait le sacrifice de l'As-waniédha. et n'a dû son bonheur qu'à sa piété.
",^i. Et toi, Indra, maître des hommes, dont le bras porte la foudre, accorde-nous une grande richesse. Conserve-nous. 0 (Dieu) traîné par deux coursiers azurés, tu es bon ; sauve par ton secours les serviteurs de Mngliavan.
2:3. 0 couple royal, ' en faveur d'un sacrilicateur, Indra, charmé de ses chant.^, est parti sans retard pour la conquête des Vaches (célestes). Ce (dieu) sage s'est montré l'ami des (Angiras) ; il les a soutenus, il a rempli leurs vœux.
24. Empressés à orner de nos louanges un (dieu) invincible, nous lui adressons une prière. Le coursier do la libation est lancé en son honneur. (0 Varounal, tu es sage; apporte-nous l'abondance.
"2"). Pour obtenir votre amitié et augmenter nos forces, le (prêtre) vous présente son ofTriinde et sa louange. Toutes nos voix s'unissont pour vous chanter. Qu'une route semée de biens s'ouvre devant nos prières.
20. Le dieu (surnommé) Soubandhou, ' célébré par nos voix, couvert de nos libations, entouré de nos offrandes et de nos prières, a grandi au milieu de nos hymnes. Le lait de la Vache (divine) déborde de sa mamelle.
27. Dirux, que nous honorons et qui vous réjouissez ensemble (de nos hommages), soyez-nous secourables.Vous êtes sages ; vous nous apportez l'abondance, et, dans les fonctions diverses que vous remplissez, vous rassemb'lez pour nous (des trésors de bonheur).
LECTriîE nF.uxiinrE.
UVMNE r.