Je crois qiju c'est un nom du soleil
INDE. - l'OfiSIl' LVRiniiE.
•J. Tels i|Lit' lie (juuiies) el Ijcuux llancés, les Marouts, enfants du Ciel, se font une brillante parure des sombres nuages. Revêtus de couleurs variées, ils s'agitent, et se développent pareils à d'invincibles Adityas.
3. Us dominent le ciel et la terre, comme le soleil domine le nuage; semblables à de vaillants héros avides de gloire, à de brillants guerriers vaini)ueurs de leurs ennemis.
4. Sous vos pieds se rassemblent les eaux, et la Terre cesse alors de craindre et de trembler. Ce sacriRce, avec toutes ses formes, se dresse en votre honneur. Venez tels que des convives invités à un festin,
5. Ou tels que des compagnons unis pour iiorter un fardeau, ou tels que des astres se levant avec splendeur; glorieusement acharnés sur vos ennemis comme des éperviers sur leur proie, agiles comme des voyageur.s ii la ceinture serrée.
6. 0 Marouts, vous arrivez de loin pour répandre les richesses que vous avez amassées, et nous amener la fortune. Chassez l'ennemi secret qui nous menace.
7. L'enfant de Manou, qui, dévoué à l'd'uvre sainte, honore les Marouts par des sacrifices magnifiques, doit jouir d'une riche et forte abondance. Uu'il soit fidèle à jilaire aux Dii'ux pur ses 'ibations.
8. Que ces auxiliaires divins et fortunés soient dans nos sacriUces invoqués au même titre que Ie3.\dityas Qu'ils poussent leur char vers nous, et, pleins d'ardeur pour nos saintes cérémonies, iiu'ils exaucent nos |)rières.
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Al\ MAIMILI-., PAU .'.VO L SI AllASJll.
(ilclrcs : Djcigati ri Tricliloubh.)
I. (Les Marouts nous apparaissent) tels que des sages aux pieuses paroles, ou des sacrilicateurs ;iMx (l'uvres saintes; tels que des rois au brillanl cortège, ou de vertueux maîtres de maison.
■,'. Tels qu'Agni, ils ornent leur poitrine de paluics d'or. Tels que les Veuls, ils s'attellent à un char qui ne connaît point le repos. Tels que de sages direcleurs, ils ne suivent que les bonnes voies. Tels que les heureuses Lihalions. ils arrivent au sai-iilirr.
'■'<■ Ils vuut Icis que les Vents qui ébranlenl (le iii')ii(lc). Ils brillent tels que les langues d'.Xgni; lirlli-ph'ux ciMiMii' les gui'rricr> i-uu\frls dr Icui's
armui'es, riches en présents comme les prières cl les œu\ res de nos Pères.
4. Liés par une origine commune de même que les rayons d'une roue, ardents à la victoire de même que de brillants héros, ils répandent le beurre (de l'abondance), comme de généreux seigneurs ; ils font entendre leurs doux murmures, comme des chantres harmonieux.
5. Aussi rapides que les coursiers, aussi généreux que des maîtres de chars remplis de provisions, ils se précipitent comme le torrent qui descend de la colline ; ils retentissent comme les Angiras aux formes diverses '.
ij. Enfants de l'Onde -, ils répandent leur libation ainsi que les mortiers; ils déchirent (le nuage) ainsi que la foudre ; folâtres comme de jeunes enfants sous l'œil d'une bonne mère, animés comme un grand village au jour de la l'été.
7. Tels que les rayons de l'Aurore, ils ornent le sacrifice ; tels qu'une belle parure, ils brillent avec éclat. Leur course est rapide comme celle des rivières. Couverts d'armes resplendissantes, ils mesurent les yodjanas ' avec la vitesse (du cheval) qui accourt de la région lointaine.
8. 0 divins Marouts, donnez-nous le bonheur. Augmentez la richesse de vos chantres. Venez pour recevoir les louanges de vos amis. Vos présents sont toujours généreux.
mv.mm; VII 1.
V AI.M, l'Ail SAI'II, I ILS. UE \ A II .1 A V IMl A II A.
[Mflrc ; Trichtuubh.)
1 . .l'ai vu la grandeur de ce (Dieu) iminorlel au niiliru di's nations mortelles. Ses niftchoires, (armées de dents) nombreuses, s'ouvrent, se ferment, brisent, consument et dévorent.
■J. Sa tète est placée sur le foyei' ; mais ses deux yeux * sont dehors. Le (Dieul, qui délie (les corps), avec sa langue dévore le bois. Cependant (les prêtres), entourés du peuple, élèvent leurs mains chargées d'offrandes, et avec la nourriture qu'ils apportent, ils lui donnent des jiieds.