Asoura
2. Je suppose que c'est la vache du sacriDee, ou bien \r nuage.
;i. Nom d'Indra. Voy. page 108, col. 2, el alibi.
4. Vivaswàn esl le sacrilicaieur ; sa demeure, c'est l'enceinle sacrée.
5. Il me semble que ce passage nous donne une e.\plicalion du nombre mystérieux 21, qui est le iiombro 7 répété Irois fois, à raison des trois mondes. Les Rivières sacrées sont au nombre de sept; mais comme elles coulent au ciel, dans l'air el sur la terre, elles représentent ainsi le nombre 21. Voir plus liaut, page 443. roi. 1, note 2.
(i. Uaiis la langue plus moderne toutes les rivières sont du genre féminin, e\cepté le Sindhou, qui anciennement, comme il le parait ici, ne subissait pas cette exception.
[Lect. III. 1
RIG-VEDA. — SECTION HUITIEME
des hauteurs de l;i terre, et tu règnes sur ces mondes.
3. L'u fracas a retenti dans lu ciel ; l'éclair a brillé. C'est la Sindliou qui s'élance sur la terre avec une force infinie. Telles les eaux jaillissent du nuage avec le bruit du tonnerre ; tel le taureau mugit.
4. 0 Sindhou, (les autres Rivières) viennent à toi et (t'apportent leur tribut), comme les vaches apportent leur lait à leur nourrisson. Quand tu marches à la télé de ces Ondes impétueuses, tu ressembles à un roi belliqueux, qui étend ses deux ailes de bataille.
0. 0 Gangà, Yamounù, Saraswati, Soutoudri, avec h Parouchiii, écoutez mou hymne. 0 Maroudvridhâ avec l'.Xsickni et la Vitasthà, ô .\rdjikiyà avec la Soucbomà, entendez-nous '.
(i. 0 Sindhou, tu môles d'abord tes Ilots rapides à ceux de la Trichtàmà, de la Rasa, de la Sweti, de la Coubhà; tu eutraînes, à mon préjudice, sur le même char que toi, la Gomati et la Crouraou -'.
7. Brillante, impétueuse, invincible, la Sindhou développe ses ondes avec majesté. Douée de mille beautés variées, elle charme les yeux; elle s'emporte comme une cavale ardente.
8. Jeune et niagnilique, superbe et féconde, parée de ses rives fertiles, elle roule ses flots d'or; elle voit sur ses bords des coursiers excellents, des chars rapides, des troupeaux à la laine soyeuse; elle répand avec elle un miel abondant.
9. La Sindhou monte sur son char fortuné. Qu'elle accorde à nos prières de nombreux coursiers. C'est par de telles louanges que notre sacrifice recommande sa gloire et sa grandeur.
AL\ MORTIEKS SACHES), UJVHVTCAUNA, FILS u'iKAVAX.
1. L'offrande commence, et je vous appelle. Honorez Indra, les Marouts, le Ciel et la Terre.
1. Les sept rivières sacrées sont aujourd'liui, dit-on, le Gange, l'Yamounâ, le Sindhou. laGodàiari, îi Saïaswali, la Narmadà et la Càvéri. Ici ce sont le Sindhou, le Gange, l'Yamounâ, la Saraswali, la Soutoudri (autrement SutadroQ, Setledji, la Maroudvridhà et l'.Xrrljikiyà (rivière du pays de Kidjikai. Les qualre autres doivent être regardées comme des affluents ; la Parouchni de la Soutoudri, l'Asikni et la Viiaslhà de la Maroudvridhà. et la Souchomà de l'.^rdjikiyâ. Le manuscrit du texte ajoute ici une stance qui parait être une intercalation.
•2 Qiiplqnps-i!n»5 de cps rivières ont été i!é|à citées
Que ces jumeaux qui se suivent, le Jour et la Nuit, nous comblent de leurs biens sans interruption.
■.;. Versez l'heureuse libation. Le Mortier, sous la main du sacrificateur, est comme un coursier bien dressé. Que r.\rya connaisse votre puissance triomphante, car (le Mortier) ne lance ses chevaux que pour apporter la richess^'.
3. Que notre sacrifice se ressente de l'œuvre du .Mortier ; qu'il ouvre, comme autrefois, la voie à Manou. (Soma), enfant de Twachtri, s'est mêlé au lait de la vache, et devient un coursier (rapide). Que les (Mortiers) nous l'amènent heureusement dans nos fêtes.
4. Éloignez les liakchasas aux cris perçants. Écartez Nirriti. Chassez la Pauvreté. 0 Mortiers, donnez-nous l'opulence accompagnée de la force. Faites entendre votre voix en l'honneur des Dieux.
ô. 0 prêtre, réjouis (les Dieux) avec (ces Mortiers) qui ont dans leur soma plus de force que le Ciel, plus de rapidité que Vibhou ', plus de vigueur que Vàyou, plus de fécondité qu'.\gui.
6. Que les glorieux Mortiers, avec bruit, avec éclat, nous apportent leur libation dans ces lieux oi!i les prêtres, élevant la voix de l'hymne et poussés à l'envi par un samt empressement, attendent ce lait aussi doux que le miel.
7. Les rapides Mortiers versent le^oma,- excités par nos louanges, ils répandent ce jus (précieux). Cependant les ministres du sacrifice , poursuivant leur œuvre, pressent cette mamelle ; ils semblent avec leur bouche bruyante purifier l'holocauste.
8. 0 Mortiers, oui, vous êtes de dignes ministres du sacrifice, vous qui versez le soma en l'honneur d'Iudra. Que vos trésors soient pour la race divine; que vos faveurs soient pour le sacrificateur humain.
A l \ Il A R 0 i: r s , FAR S ï II U M A K A S M I , I I L s DE B U R I G O D .
'ilelrcs : Djagalî et Trichtoubh.)
I. .\ppclle par ta prière les trésors de celte troupe qui chasse les nuages et enfante (la fertilité), non moins puissante que le Sacrifice aux (pui's) holocaustes. Pour honorer i-es pieux Marouts, je chante et célèbre leur gloire.
page 291, col. 1, telles que la Rasa, la Coubhà et U Croumou, nommée dans cet endroit Cramou.