Traduction du mul ddmoihius, épilliùln il'Afriii
2. Agni est produil par les prêtres, et il devient puur eux un protecteur paternel.
3 Suivant le commentateur, le mol ciio/i a un m'Hs
réuni avec mes comiiagnons, qu'Agni reçoive tous les honneurs divins.
7. Persomie ne peut troubler nos cérémonies, ù (Agni), lorsqu'à de tels ministres de ton culte tu donnes un tel père de famille.
8. Si ton sacrifice se trouvait interrompu, tu saurais bien, avec tes serviteurs, mettre en fuite les criminels.
9. Que (Agni) répande donc ses clartés, non moins vives que les clartés de l'astre) qui éclipse l'aurore; qu'il fasse briller ses formes éclatantes, et qu'il protège son (serviteur).
10. Mais voilà ses (rayons) porteurs de (nos offrandes), qui s'ouvrent d'eux-mêmes les portes, et s'élèvent tous vers la voiite du ciel.
A ACM, l'AR l'ARASARA.
{ilélre : Dwiiiiidj.)
1. l'uissions-nons posséder l'abondance ! Que, pro|iice à nos vieux, le brillant Agni obtienne tous les honneurs !
■2. Lui qui conuait les divines pratiijnes, lui qui aime à naître au miheu des enfants de Manou!
ii. Lui, qui naît au sein des ondes sacrées, dans le biicher (du sacrifice), parmi les (offrandes) solides et liquides ' I
'i. Lui ((ui, sur la montagne - on dans l'intérieur de nos foyers, est comme le patron du peuple, immortel et bienveillant!
5. Agni, ami des libations qu'amènent les crépuscules ^, donne ses trésors à celui qui le célèbre par ses hymnes.
(). (Dieu) sage et prévoyant, conserve toutes l.'s créatures, la race des IJévas et les mortels!
7. Agni, qui a pour ceinture le sacrifice luimême, est fortifié par les libations que lui apportent les Aurores et les Nuits, (déesses) aux formes si différentes, et parles offrandes liquides et solides.
8. Nous l'avons invoqué, ce sacrilieateur lieuplus étenilu, et se rapporte au jieujile des prières appelées au sucrilice.
1. Ce sens est peut-être liasardé, je le crois juste ; les choses mobiles et imiiiohiles.
t. le suppose que l'auteur fait ici allusion à la coutume oii l'on pouvait Ctre de faire les sacrifices sur une colline.
3. Soir el matin, c'est-à-dire aux moments où la nuit commence et finit, le sacrifice a lieu. C'est dans cette circonstance que j'ai cherché le sons de kchapàvàn, iiDCte prn'ditua.
|l..xt. V.l
ilIU-YÉDA. —SECTION l'HEMIEllli.
ri'Liscmunl placé près de nous, cet agent de toutes les œuvres saintes.
'.}. Puissions-nous, par toi, devenir célèbres! puissions-nous obtenir l'opulence et le bonheur !
10. Les hommes te vénèrent avec empressement; ([u'ils reijoiventde toi la richesse, comme (on reçoit) l'héritage d'un vieux père!
11. .Mais, dans les combats, brille (et deviens redoutable) autant que l'usurier avide, que l'archer courageux, que le gnerrier terrible i|ui conduit un char ' '...
A Af.Xl, PAR PAHASARA.
{ilélre : TrichtuuMi.
1. Tendrement attachées à un (dieu) qui les paye d'une égale tendresse, de pieuses sœurs -, habitantes d'un même séjour, vénèrent (.\gni| comme des épouses vénèrent un époux adoré : de même les vaches (lumineuses) rendent hommage à l'Aurore, qui, (par degré) sombre et rougeàtre, se pare * son lever des couleurs les plus variées.
2. Nos pères, les Aiigiras, ont, par leurs chant> et par l'harmonie de leurs hymnes, brisé la force du vorace (Asoura) ; ils nous ont découvert les voies du vaste ciel ; nous leur devons le jour, la lumière, le feu, les vaches célestes '.
3. Ils ont recueilli le brillant lAgni) ; ils ont amassé pour lui un trésor d'offrandes. Puis, chargées de diverses parties de l'œuvre sainte, de vénérables sceurs ■», attentives, modestes, sont venues, en présence des Dévas, accroître par leurs hommages la force du nouveau-né.
4. Aussitôt que h; souffle de Màtariswan a excité (Agni), dans tous les foyers (le dieu) s'élève et brille. (Le prêtre), suivant l'exemple de Blirigou ''^ et agissant (avec les dieux) comme un prince à l'égard d'un prince plus puis-ant, engage Agni à lui servir de messager.
1. Il païuilqu' cet hymne n'est pas achevé : il manque un vers.
2. U esl ici question des Prières, peul-ètre de ces Rilclias, Elles d'Angiras. Ces Rilchas doivent èlre les prières composées par Angiras, et, par coiiséqueiil, le poète pourrait les appeler les sœurs des descenJaiils de ce même Angiras.