Vuy. page 44, col. 1, note
4. Les su'urs, dont cette strophe fait mention, me semblent représenter les diverses espèces d'offrande*. J'avoue quele sens de ce \ers, considéré malériellenient, pourrait se rapporter au\ parentes du père de famille, cliargèes de pourvoir aux besoins du sacrifice.
o. Voy. page 7S, col. il, note 6.
5. Quand (le prêtre) verse le liquide (consacrél en l'honneur de celui qui est grand, secourable et brillant, alors l'ennemi (,du jour), qui le voit, s'enfuit; aussitôt le dieu, comme un archer, superbe, lui décoche une flèche étincelanle, et lance sa lumière jusque sur (l'Aurore) sa liile.
li. 0 Agni, toi qui brilles entre le ciel et la terre ', augmente la fortune de celui qui, chaque jour, allume ton brasier et t'offre les libations que tu aimes. Il est siir du triomphe, celui dont tu montes le char et dont tu presses (les coursiers).
7. Toutes les offrandes vont à Agni, comme les sept * fleuves à l'Océan. Nos familles sentent l'indigence qui les presse. Par ta sage entremise, que notre vcru soit connu des dieux.
5. La force que nos offrandes uni donnée à ce (dieu) roi tles hommes, produit une pure semence (de lumière) jetée au sein du ciel. Uu'ainsi soit engendré et sacré par Agni un prince royal, fort, irréprochable et généreux ^!
'■). Le soleil, qui, rapide comme la pensée *, traverse toujours seul les routes (célestes), est le maître de la richesse; .Mitra et Varouna, ces deux rois aux belles mains =, gardent la douce ambroisie des vaches (célestes).
10. Agni, ne brise pas le traité d'amitié conclu avec nos pères. Tu connais (nos besoins), car tu es sage. La vieillesse est comme un nuage qui pèse sur moi et défigure mon corps. Préviens cette ennemie, et souviens-toi de moi.
IIVMNE XI.
A AGNI, PAR PARASARA.
(Slilre : Triclitoubh.;i
I. « {Poëte),commence un hymne en l'honneur d'un (dieu) sage et éternel. Agni tient dans sa main tous les biens qui conviennent à l'homme. Agni est le maître de la richesse et l'auteur d'ieuvres iininortelles. »
'2. (Agni), tel qu'un nourrisson chéri, était près de nous "^. Cependant tous les Dévas ' le cher-
1. Ces mots sont la traduction de rèpithètedK'/6aWià/i, qui s'entend d'une chose placée entre deu\ objets, utrinique slipatus. On l'emploie de même pour Indra ou pour l'air, placés entre le ciel et la terre.
i. Voy. p,ige 51, col. 1, note 3.
3. Le lecleura comprisqae ce prince, né de la semence d'Agni, c'est le soleil.
4. Le soleil, dit- on, en un denii-clin d'ieil, parcourt 2,20'2 yodjanas ipage 72, col. 1, note i ]
a. C'est-à-dire aux beaux rayons.