Sans doute les Angirasas
INUlî. - POESIE LYHIul K
cliaient avec cuDstanco, sans le trouver. Fatigués, privés de leur char ', et prodigues de prières, ils ne s'arrêtèrent qu'en h; voyant briller sur son siège.
3. 0 Agni, ces (Dévas) purs comme Ini, après l'avoir honoré d'une triple libation - de licurre consacré, ont partagé eux-mèiues le* honneurs du sacrifice, et ils ont sanctifié leurs corps, se montrant dignes de leur naissance '^
^. (Ces Dévasl honorables, impatients de voir se développer et le ciel et la terre, commencent des (clmntsi que doivent comprendre les enfants de Roudra. Et bientôt cette (troupe) mortelle (des Marouts cherchant) avec Indra, a trouvé Agni siégeant sur son brillant foyer.
5. En le voyant, vies Dévas i viennent avec leurs épouses * s'asseoir près de lui , et adorer celui qui est adorable. Leurs corps élaient épuisés par le travail ; le coup d'œil d'un ami les a ranimés.
G. Vingt et une fois = ces (Dévas), dignes de nos hommages, prononcent en ton honneur de mystérieuses invocations; et vingt et une fois, compagnons de ta joie, ils les accompagnent de libations. Accueille nos offrandes el solides et lii|uides.
7. 0 Agni, toi qui connais les besoins des mortels, accorde-leur toujours ce qui doit adoucir les maux de la vie ! Toi qui connais aussi parfaitement les routes que suivent les dieux, sois pour eux un messager infatigable, et porle-leur nos offrandes.
«. (Par toi) les sept fleuves '-, sensibles à nos
1. Le sacrifice est comparii à un char ciue cuiistrui«eiil le-s piùtres en l'honneur d'un dieu. Il semhle donc, avanl que le feu ait élé allumé, que les sacrificateurs soient (i pied, paâiirynh : car tel est le mol du texte. On peut supposer aussi que les prêtres sont ainsi appelés, des padas ou pieds qui composent les hymnes.
2. .T'ai cru remarquer que le mot snind devait quelquefois signifier libution : la libation, en effet, a un point de comparaison avec la pluie d'automne.
3. il m'a semblé que ces Dévas, Angirasas ou autres, étaient des personnifications des pratiques et des cérémonies qui accompagnent le sacrifice. Nous les voyons rechercher Agni, le trouver au sein de l'aranî, le placer sur le foyer, et l'arroser de libations. Donnez un corps à ces rites divers, el vous verrez, suivant l'imagination du poêle, agir des personnages que vous appellerez Détms, Angirasas, s'ils allument le feu, et Marouts, s'ils le soufflent.
4. Ce sont les invocations qui accompagnent chacune des cérémonies.
5. Ce nombre est mystérieux (voy. lecture iv, noie 2, col. 1, page 78); c'est trois fois la quantité de rayons attribués au feu ; on compose aussi de vingt el une bilchcs le foyer du sacrifice. Voy. lecture ii, note 2, col. 2, page 51.
G. Voy. page 1)1, col. I, noti' 3. I.es sources de ces fleuves soni au ciel.
peines, (coulent) iln ciel (sur la terre.) (Par toi les Angiras) ', habiles dans les sacrifices, ont connu les portes de la fortune, et Saramfi a découvert le cachot oi'i étaient renfermées les vaches (célestes), trésor de la race humaine.
9. La (noble) mère (des Adityas), la grande Aditi '-, apparaît avec majeté, escortée de ses fils, de ces généreux enfants qui s'élèvent, ouvrant la voie à l'immortalité, et assurant la marche de J'astre) voyageur.
10. Cependant (les prèlres) ont nourri de leurs trésors les clartés d'Agni, pour qu'elles attirent les regards des immortels. Les (tlammes) rougeâtrcs courent et s'élancent comme des ondes décluiiiiées. 0 Agni. les (dieux) sont avertis.