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de représenter : ils le moelraient tel qii*il avait dû être ite sa force et sa virilité. Le manteau de Charles Ml, ne nous en pouvons juger par le col qui est drcMt et é, n*aTait pas la même forme que ceux des rois précé- 1 se rapprochait sans doute de la coupe des manteaux ie Louis XII et de François I«^.
ironne de Marie d'Anjou est pareille à celle de Char- Le voile qui enveloppe toute la tète , va se rattacher à de manière à ne laisser voir absolument que les yeux, la bouche. L étoffe de la robe forme sur la ^witrine des breux et serrés. Une partie du voile restée libre flotte paules.
ms du roi et de la reine, et les dates de leur mort, ont « aux Petits-Augustins sur les fûts des deux colonnes ; >enl encore. Ces colonnes, dont la forme est cylindrides bases octogonales. Les chapiteaux, travaillés avec p de délicatesse, sont décorés d'arabesques, de feuild'oiseaux ; adhérente à la corbeille dans toutes ses rornemenlation n'a pas souffert ".
mis XL Au xvi* siècle, les calvinistes jetèrent dans les restes de Louis XI, et détruisirent son tombeau de après avoir pillé l'église de Notre-Dame-de Cléry, qui lit la sépulture de ce prince. Un nouveau monument de ut élevé à Ix)uis XI, en 4 62 2 ; il existe encore et porte ure de Michel Rourdin , sculpteur d'Orléans. Nos lecs sauront grédeleurnioltrc sous les yeux la description
s vil inoiirnt en tiGt. Des rensoiKiiemrnls puisés par Sauvai lianii H iinairc^ <lr In pn-vôlé dr Paris [Anliquilés de Par'm, I. Il, p. 873) ù'ii 1 !••:* den ouriierH imtU'urs de pierre et inmge» be«ognoienl dû • pierre la seu/plurede feu le roi Charien dernict trCêpaiiMè danti t'koê' ne prcK Sainl-l'aul, aoim la f/atlerie du pr&au de ta foatëéHt au lé<m.
que Ln Fontaine (it de ce tombeau, en 4633, dans une lettre qu'il écrivait à sii roinmc.
« Nous nous arn^lAnies à Cléry. J'allai aussitôt visiter Té- « «îlisc» ; c'est une collégiale assez bien rentée iwur un bourg, a I.ouis XI y est enterré. On le voit à genoux sur son tombeau, « quatre enfants aux coins; ce seraient quatre anges, si on ne a leur avait pas arraché les ailes. Le bon apôtre de roi fait là (( le saint homme, et il est bien mieux pris que lorsque le Bouru guignon le mena à Liège.
Je lui trouvai la mine d'un matois:
Ainsi ré toit ce prince dont la vie Doit rarement servir d'exemple aux rois , Mais ix)urroit être en quelques points suivie.
« A ses genoux sont ses heures et son chapelet , la main de « justice , son sceptre , son chapeau et sa Notre-Dame. Je ne « sais comment le statuaire n'y a pas mis le prévôt Tristan ; « le tout est en marbre blanc et m'a paru d'assez bonne main.»
Pendant la révolution , le tombeau de Louis XI fut mutilé avec fureur par les habitants de Cléry; la tête , dont l'expression est remarquable, fut séparée du corps * et coupée en trois parties. Après de longues recherches, M. Lenoir parvint à réunir les débris du monument et le fit restaurer pour le musée des Petils-Augustins *. En Ï817, le conseil municipal de Cléry ayant exprimé le vœu de voir rétablir ce tombeau dans l'église de la commune, le ministre de l'intérieur en ordonna la
1. Celait une manière d'exécution iMsthume. A la Sorbonne, des bourreaux de cadavres tranchèrent aussi la tèle au cardinal de Richelieu, dont le corps s'était C(Hiservé intact dans son cercueil.