‹ Monographie de la cathédrale d'Angers. Le mobilierChapitre 17 sur 437 · B. E., Cérémonial de Lehoreau, t. I, p · texte numérisé non relu

B. E., Cérémonial de Lehoreau, t. I, p

2. B. M., ms. 663, p. 85. Copie des lettres de l’anniversaire et de la sépulture de Pierre d’Avoir en 1390. — Après Pénumération de tous les ornements qu’il donne à l’église je trouve : Z/em ef duos pannos, quorum unus est de auro et alius de velveto nigro et sunt brodati et ornati ad arma ipsius déffuncti et sunt dicti panni appositi super corpus et dummulum deffjuncti memorafi.

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16 gonograpbie De la cathédrale D'Angers.

de veluto nigro bordatus, dupplicatus boucacino nigro ad ponendum super tumbam dicti Regis et per eum datus et defficit una lozangia et unus flos lilit in corona unius scutorum.

Un autre, de la tombe de Louis II ou de Louis I, est dépecé en plusieurs pièces. — 1421. /éem una pecia pannt albi ad nisos (emouchets) aureos volantes, continens sexdecim Detiunculas el quatuor alnas, que provenit de panno posito super sepulluram Kegis Sicile. — Îlem petia de panno sinnilri continens X11IT pecras ef quatuor alnas. — liem due ale parvæ peciæ ejusdem pannt continens alnam cum dimidia (de istis petits sunt adhuc XVII et residuum positum fuit ad capas et bonetos).

8° Pour Yolande d'Aragon, décédée en 1442.

1467. — ter unius alius pannus cum pluribus lozengris albis ad aves albas, et lozenguis pudeis cum rosis aureis el lozengiis viridibus repletis floribus, et cum stillicudiis de velosio nigro ad arma defunciæ Yolandis, regine Sicilie.

Après la mort de l'évêque Jean Michel (‘), il fut placé sur sa tombe 1505... gui nunc ponitur super tumbam deffuncti Domini /ohannis Michaelis.(Velosium omnino dirutum 1595.)

9° Pour Ysabelle de Lorraine, morte en 1453, René d'Anjou en 1480 et Jeanne de Laval en 1498

1467. — Unus magnus pannus aureus super velosium rubeum cum magnis stillicidiis et latis de velosio nigro quod ponitur super sepulturam defunctæ Ysabellis Keginæ Siciliæ in magnis festis et in dictis stullicidiis sunt plura scuta ad arma dictæ Keginæ et est dictus pannus sine dupplicatura. À la mort du roi René on y ajoute ses armes et une doublure de bougran. — 1505. Zn dictis stillicidiis sunt plura scula ad arma Âenalt quondam Kegis Sicilie el moderne reginæ (Jeanne de Laval) æxoris sue el dictus pannus dupplicatur ex bougrano. L'inventaire de 1643 dit: Z{em ung grand parement de drap mortuaire d'or rouge tout circuit de velours noir sur le quel velours sont en plusieurs endroits les armes du Roy René qui le donna pour servir aux sépullures des Xoys et à Messuurs. Ces derniers mots et à Messieurs (les chanoines) n'étaient assurément pas dans l'intention du roi René, mais quand l’ancien drap mortuaire des chanoines fut usé, ils décidèrent de se servir, pour les enterrements d'évêques, ceux des membres du Chapitre et pour certains anniversaires, de ce beau parement. |

Pendant les secondes Vêpres de la Toussaint, on en couvrait le tombeau du roi René; aux quatre coins on posait des chandeliers d'argent avec des cierges portant des écussons à ses armes, et l'évêque venait y chanter avec tout le chœur un Szbvenite avant de retourner à la sacristie.

Il en était de même en 1757 d'après le règlement de la sacristie, peut-être encore jusqu'à la Révolution, après la translation du tombeau dans la nef en 1783.

10° Pour les tombes de Guillaume de Beaumont (2) et de Nicolas Geslant. — 1467.

1. 11 mourut le 12 sept. 1447 et fut enterré au milieu de la chapelle des évêques. Son tombeau, où l’on vint longtemps en pélerinage, consistait en une dalle de pierre ornée de ses armes, élevée environ d’un pied au-dessus du pavé et protégée par une grille de fer. Au-dessus était une sorte de catafalque ou chapelle en charpente, destiné à porter des cierges. Le Chapitre fit placer un tronc pour recevoir les otfrandes des pèlerins et nomma des commissaires pour dresser le procès-verbal des guérisons qui s’opéraient à ce tombeau.

2. Guillaume de Beaumont fut enterré en 1240 au milieu du chœur (des stalles) sous une table de bronze, portée par quatre lions de même métal. Une statue en relief le représentait vêtu de ses ornements pontificaux. Nicolas Geslant, mort en 1291, fut déposé à ses pieds sous une grande table de cuivre fondu, qu’il avait fait exécuter lui même à Paris. (Voir mes of. sur les tombeaux des évég. d'Angers, pp. 22 et 26.)

Broderies et tissus. 17

Îten due pecie ad ponendum super tumbas duorum pontificum existentiun: in choro. On les trouve dans l'inventaire de 1532 mais pas dans les autres, parce que ces deux tombes furent couvertes d'un pupitre de bois, sur lequel les chantres déposaient leurs livres, quand ils n’en avaient plus besoin.

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