‹ Monographie de la cathédrale d'Angers. Le mobilierChapitre 312 sur 437 · Bibl. de la Ville. Ms. N° 656. II. Hidrie · texte numérisé non relu

Bibl. de la Ville. Ms. N° 656. II. Hidrie

4. Comptes et Mémoriaux du roi René, par Lecoy de la Marche, p. 322.

5. Dans tous les inventaires de 1467 à 1596, on trouve un livre à l’usage du chantre, dans lequel était l'office des Aoces de Cana. € Item unum aliud volumen continens benedictionem aquæ et salis et orationes slafionum ac ettam officium Nupliarum.»

6. Le sieur Bouchet reçoit 6 livres pour le wasfich de l’ydrie, le 8 janvier 1666.

7. Le vin était payé 4 livres au garde-reliques, qui devait fournir les ckapeaux de fleurs. Les couronnes restaient à ceux qui les avaient portées quand elles étaient en ro”arin ou en feurs de saison, dit Lehoreau, mais à partir

M. No 871 p. 110 à la bibliothèque d’Angers. Ecrit vers 1623.

Continuant le tour de la dicte église de St Maurice, on rencontre une sorte de fonds, d’une pierre qui resssemble à du porphyre, supportez de deux lions en marbre blanc, soutenus d’un soubassement ou contrebase de même, au dessus de trois marches de pierre dure.

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Cuve de marbre vert antique. -- Etat actuel, au bas de la Nef de la Cathédrale.

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L'Antien Œrésor. 241

Au retour de la station, la burette était déposée sur l’autel du côté de l’épître, et on se

rvait pour la messe du vin qu'elle renfermait. Le garde-reliques, en étole, distribuait : chacun Île vin bénit, tant que la cruche était exposée ; le peuple y venait en foule.

Telle était cette cérémonie, qui se maintint jusqu’ à la Révolution.

Le samedi 20 janvier 1699, on démolit la niche d'architecture, où était la cruche de Cana, qu'on encensait tous les jours aux doubles et demi-doubles et fêtes à cinq chapes. On la transporta, en 1701, dans une simple fenêtre ou enfoncement, près de la grande porte de la sacristie : au-dessus on avait placé cette inscription : /7ydria de Cana Galileæ.

L'Vdrie fut brisée en décembre 1793 (‘); les morceaux furent recueillis et réunis grossièrement par les armatures en fer qu'on y voit encore. Lorsque la cathédrale fut souillée par le culte de la Raison, l'Hydrie fut sauvée par M. Merlet de la Boulaye, qui la plaça dans une des salles du monastère de Saint-Serge, où il avait organisé sa collection (*). Aujourd’hui, elle est exposée à la salle de l’ancien hôpital St-Jean, au musée des Antiquités.

Le Trésor de St-Denis, d'après une note de M. Grille, possédait un fragment de l’une des urnes de Cana et les Religieuses de Port-Royal se flattaient d'en conserver

une toute entière.

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