idem, Registre sans pagination
ur R Ci D re
CS
aeubles et Ustensiles. | 307
De grands bancs marchandés pour la nef, le 4 juillet er au prix de 33 livres ('}, furent brisés par les Huguenots en 1562. | |
Un procès-verbal des ruines causées par la foudre en 1617 (*), nous fait connaître l'existence près de la porte dela paroisse d' &urxg banc estant le long du parvis de La muraille servant à asseoir le monde ef enfermer les ornements et ustancilles de l'église, de douze pieds de longueur, qu'il faut relever. de sa place pour remettre les pierres disloquées de la porte...» |
Aux bancs de la nef, renouvelés sans doute après 1562, furent substituées au mois de janvier 1694 des chaïses, placées temporairement dans l'église (3).
Les gages des petits bedeaux sont réduits à 10 livres au moyen des chaises,qu'ils ont le droit de placer dans celte église le 3 novembre 1703. — Il leur est défendu de laisser et d'entasser des chaises dans l'église sauf un petit nomôre proche la grille du sanctuaire pour la commodité du public. Ils devront les serrer partie au bas de la salle de Partie dans les cloîtres, sous peine d'être privés de leur office, 19 juin 1710 (*).
Suivant le règlement du 9 novembre, les petits bedeaux devaient (5): 1° Enlever les chaises après les sermons et les offices. 2° En placer les dimanches et fêtes dans les deux chapelles des Évêques et des Chevaliers et jusqu'aux deux premiers piliers de la nef. 3° Porter les chaises dans les cloîtres et n'en point laisser à l'ordinaire plus d'un demicent dans l'église. 4° Prendre deux liards par personne pour les sermons et un liard les dimanches et jours de fête... 5° Payer à la fabrique pour cette concession la somme de &o livres. |
Un autre bail des chaises fut donné pour quatre ans, le 18 juillet 1768, pour w1//e livres, à condition que les fermiers des dites chaises ne prendront pas plus d'un sol aux grand’ messes et aux vêpres des dimanches et fêtes, un sol aux sermons, un sol aux cérémonies extraordinaires (7e Deum, Saluts, etc.), deux liards aux grand'messes et aux vêpres des jours ordinaires et deux liards pour toutes les messes tant des dimanches que des jours ordinaires. Le tarif des chaises écrit sur un grand tableau, par M. Rousseau Martin, épistolier, fut suspendu dans l’église le 2 juin 1769 ().
Après la Révolution, la fabrique fit mettre des bancs mobiles, remplacés par des chaises au mois de février 1848. À cette époque, le menuisier fixa des tringles sur le pavage pour faciliter l'alignement des chaises et le serrurier scella au haut de la nef la balustrade qu’on y voit encore.
En 1872 et années suivantes, les chaises grossières de 1848, la plupart vermoulues, furent renouvelées peu à peu aux frais de la BAnIES par les soins de M. le chanoine Machefer, custode.
. Bibliothèque d'Angers, Ms. N° 656, t. I, Banc.
. Fabrique,t. IV, p. 571.
. Bibliothèque d'Angers, Ms. N° 656, t. I, Banc.
. Ibidem, Ms. N° 6,6, t. I, Bedeau.
. Ibidem.
. Archives de Maine et Loire, Série G, N° 270. Délibération du Chapitre 1767- Q Voir le 27 mai et le 18 juillet 1767 et le 2 juin 1768.
Q\ un À LU) NW =:
EE
308 onograpbie De la cathédrale D'Angers.