Arch. de M.-et-L. D
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172 @onograpbie de la Œatbévrale d'Angers.
la Fabrique de l’é église Saint-Maurice et que la Nation paie le luminaire à part. »
De fait, chaque année, la Nation de Bretagne payait au cirier une somme qui ac Quelquefois, elle faisait marché avec lui pour cinq ou neuf ans. Elle payait le boulanger qui fournissait le pain bénit, les hommes qui tendaient les tapisseries, ceux qui faisaient la grande et la menue fouillée, ceux qui se chargeaient « de nettoier, de ballaier la nef, là seulement où avaient été mises et étendues lesdites menues feuillées, après ledit service, les 4 hommes qui avaient porté et reporté les bancelles, tapisseries et autres ustensiles qui avaient servi à la fête, le coupeur de pain bénit : le tout montait, année moyenne à r1- L. 10 s. 4 d. (*). » De temps en temps, il y a à payer les suppléments en dons manuels aux gens de l’église, qui réclament toujours. —- En 1666 (*), 125. à M. l’officiant, 12 s. au chantre, 4 s. au grand diacre, 4 s. au grand sous-diacre, 2 s. à chacun des 4 petits diacres, 10 s. au sous-chantre pour la cérémonie du jour et celle du lendemain, 3 s. à chacun des deux maires-chapelains qui portaient la chape, 1 s. à un maire-chapelain pour l’oraison de la station, 2 s. à celui qui porte la relique, 3 s. aux trois enfants de chœur, 100" s. aux officiers, psalteurs, musiciens et maître de Psallette, au sacriste 8 1., à la Fabrique, 12 s., 6 s. à chacun des deux bedeaux, 12 s. à l’organiste. Le tout faisait une nouvelle dépense de 18 1. — Parfois il y avait encore des dépenses imprévues, il fallait raccommoder les mannes, en faire faire de nouvelles. On finit par ne plus distribuer les restes du pain bénit aux pauvres. À la place on leur donna de l’argent : coût, à chaque fois 30 à 35 L. à prendre encore dans la caisse de la Nation de Bretagne.