Cf. Dom Housseau, t. XIII
250 @onograpbie de la Œatbévrale v'Angers.
par conclusion du 18 février 1448. Les enfants les demandaient aux Chanoines et le Grand Boursier les payait aux officiers (’).» ;
Clôture du temps des Noces. — « Le même jour, au soir, finissait le temps des noces qui durait jusqu’au lundi qui suivait le 2° Dimanche après Pâques. » « Æodie clauduntur nuplie usque ad diem lune post Dominicam in Albis inclusive (?). »
Mercredi des Cendres. — Le sermon de l’'Évêque. — Le mercredi des Cendres « Monseigneur monte en chaire, immédiatement après Sexte, en camail et bonnet carré, ses deux aumôniers derrière luy, l’un tient la crosse, l’autre la mitre blanche. Après l’exorde on lui met au col une estolle blanche ou la chape, et on lui met sa mitre en teste et sa crosse en main. En cet estat, il salue le peuple par des inclinations de tête, puis, continue un peu de temps son discours et quitte ensuite ses habits pontificaux pour se remettre en prélat. C’est ainsi que preschait Mgr Michel Le Pelletier, mais pas tousjours en cette manière, puisqu’en 1702, 1703, 1704, il prescha en rochet et bonnet carré, un aumônier derrière lui, tenant sa crosse et un autre sa mitre blanche. Ce n’est pas la manière de prescher du saint et aimable Michel Poncet de la Rivière, son successeur, qui monte en chaire dans toute la simplicité et sans aucun appareil. Ce prélat si savant, le roi Louis XIV l’a voulu pour son prédicateur à la Toussaint, mardi 1° novembre 1707, sur le récit qu’on luy eust fait de sa prédication à l'ouverture (de l’Assemblée) du Clergé de France, extraordinairement convoqué, à cause des guerres continuelles, dans l’église des Grands Augustins à Paris, le 21 mars 1707, ayant été député du Clergé, quoique nouvellement évêque (*). »
Les Verges de Pénitence. « Le mercredy des Cendres, et l’on répétait la chose le vendredy-saint, on exposait sous la galerie (de la cathédrale) des verges que l’on plaçait sur un prie-Dieu, afin d'indiquer aux pénitents que c’étaient les armes dont ils devaient se servir pour expier leurs fautes(*).» — Ces détails nous sont donnés par un livre curieux, sans nom d'auteur, imprimé, en 1705, chez René Hurault et portant ce titre: Observations sur quelques cérémonies de l'église d'Angers.
Commencement du Carême. — Voile de l’Élévation. — Avant 1600, au XVI° et au XVII‘ siècle, on mettait, pendant le carême, au haut de la table de vermeil, donnée par Normand de Doué, et qui servait de retable au maïtre-autel, une Wéronique ou Sainte Face de Notre-Seigneur qu’on voilait d’une pièce de velours noir à l’Élévation, ‘comme on faisait à la cathédrale de Digne avec un voile bleu, « #wrm pannum tele blandæ ad tenendum ix major allari ut moelius appareat Corpus Christi quando elevatur (5). » On regardait donc chez nous la Sainte Hostie au moment de l’Élévation, et l’usage que l’on reprend aujourd’hui n’est pas une innovation.
Les Voiles de Carême.
gers, t. TIT, p. 20.
Voile du Crucifix. — Cf. }/onographic de la cathédrale d'An-
. Lehoreau, Cérén., IN, p. 2.
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