Volume III de la Monographie, pp. 199 et
2: Voir dans la Monographie de la Cathédrale de Lyon, de Lucien Bégule, p. 106, le dessin d’un médaillon du vitrail de saint Pierre — dans les Vifraux, de M. O. Merson la figure 27 et enfin dans l'Œxvre des peintres verriers, de M. Magne (Introduction, p. XIII), le médaillon de saint Gamaliel.
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à la maladresse de l'armature dans nos verrières n. 3 et 4, dont certaines scènes sont coupées en deux par une barre de fer verticale ('). La question de la solidité nécessaire pour résister aux tempêtes était alors capitale et primait toute autre considération, quand il s'agissait de fenêtres aussi grandes que celles des façades de Notre-Dame de Chartres, de Saint-Julien du Mans et de notre cathédrale (*). Les autres (N°r et suivants) ont encore des dimensions considérables. L'artiste, auquel on doit le grand crucifiement de la cathédrale de Poitiers, vers 1198 (*), interrombpit, il est vrai, la barre centrale pour ne pas couper le corps du Christ dans toute sa longueur, maïs c'est une exception. Au cours du XIIIe siècle on se départit en général de cette rigidité et les armatures en fer s’assouplirent de façon à enchâsser exactement les médaillons tracés en losange, en cercle, en quatre-feuilles, en ellipse et de toute manière, comme à Chartres, à Bourges, et à la Sainte-Chapelle de Paris (+). Ce fut assurément un grand progrès, mais aussi une difficulté de plus dans l'exécution. On l'évita dans notre cathédrale et les vitraux du dernier quart du XIIIe siècle furent maintenus sans tenir compte de la forme de leurs médaillons, par des barres de fer simplement verficales et horizontales.
Dans sa Monographie de la cathédrale d'Angers, M. J. Denais vieillit aussi trop les verrières de la nef. Elles ne peuvent etre antérieures à 1149 (5), puisque la nef n'était pas encore voûtée ; il faut plutôt y reconnaître une œuvre exécutée entre 1162 et 1177, date qui s'accorde d'ailleurs beaucoup mieux que l'autre avec leur style et leur décor, comme je l'ai prouvé plus haut.