‹ Monographie de la cathédrale d'Angers. Les immeublesChapitre 321 sur 359 · Zbidem, vol. IT, p · texte numérisé non relu

Zbidem, vol. IT, p

. bidem, vol. TI, p. 13.

. Jbidem, vol. 1, p. 134.

. Description de la ville # Angers 1778. Nouvelle édition par M. Port, p. 86.

-Z = à st,

esse

Cliché de M. Lucien Bégule.

L'Autel à baldaquin, consacré en 1759. — Voir T.U, p. 12.

La Boiserie

IT. p. 35 et suivantes.

ée de 1781 à 1785. — Voir 1.

, EXÉCUL

Les Grilles de la galerie, au bas des verrières. — 1782 à 1784.

Phototypie Berthaud, Pans

Œbapitre rri. — Réparations et embellissements. 249

sur le vif, un des axiomes alors à la mode. Le grand badigeonneur Borani, peintre demeurant à Paris et membre de l’Académie de Saint-Luc, avait en 1771 enduit tout l’intérieur de la cathédrale de Chartres d'une belle couleur (') (éeurre frais) qui la déshonore maintenant encore ; il multiplia ses exploits faciles un peu partout, à Tours, à Senlis, à Marmoutier, à Saint-Denis, à Pontoise, etc. C'était l’homme de la situation. Il travaille à Saint- Maurice d'Angers en 1783 et le chapitre, émerveillé d'un résultat acquis en si peu de temps, lui décerne le certificat suivant (*); je m'en voudrais de ne pas Île reproduire ; « Nous doyen, chanoines et chapitre de l'Église d'Angers certifient à tous ceux qu’il € appartiendra, qu'ils ont convenu avec le sieur Pzerre Borant pour le blanchissage de € notre église, de la sacristie et de la chapelle Saint-Jean, en marquant la coupe des € pierres, il a parfaitement rempli les espérances qu'il nous avait données, que nous serions 4 contents de ses ouvrages exécutés à notre entière satisfaction au moyen d’un simple € échafaudage roulant pour travailler aux voûtes de la nef, des deux croisées et du chœur, « d’échelles attachées les unes au-dessus des autres, soutenues par des poulies et dirigées € par des cordages, sans qu’il soit arrivé aucun accident, de sorte aussi que le tout s'est € trouvé fait et parfait plus d'un mois avant le terme convenu parce que l'assiduité au € travail du dit Borani et de ses ouvriers égale leur habilité dans ces sortes d'ouvrages... € 7 juillet 1783. » Alors disparurent les peintures des modillons, des deux rosaces (°) et les litres funèbres. Tous ces travaux coûtèrent deux mille quatre cents livres, plus dix-huit livres pour le blanchissage partiel de trois tombeaux d'évêques, situés dans le transept nord. Les arcades de Îa nef, creusées dans l'épaisseur des murs à différentes époques, pour y placer des tombeaux, même celui d'Ulger (+) ainsi que la porte de communication de la nef dans l’église paroissiale avaient été murées (sans égard pour la mémoire d'illustres défunts). On fit une seule exception pour le tombeau de Raoul de Beaumont, dans l'emplacement duquel fut posé plus tard le monument du roi René, expulsé du chœur (°).

En même temps de 1782 à 1784, le chanoine Rousseau de Pantigny fournissait les sommes nécessaires à la confection de grilles, destinées aux galeries de l’église, afin de remplacer les anciens parapets en pierre. Ceux-ci se composaient de simples dalles mises sur champ, surmontées d'une petite corniche peu saïllante avec une moulure en dents de scie. Quelques morceaux avaient été employés à boucher l’arcade du tombeau d'Ulger. En 1871, les ayant aperçus, je me proposai d'en conserver comme spécimen un ou deux fragments : on les emporta précipitamment avec d'autres décombres. Les traces des scellements, ayant servi à les tenir en place sont encore fort visibles dans les galeries.

Mais toutes ces entreprises n'étaient qu'une partie du programme des embellissements projetés par le chapitre. Les antiques stalles ne cadraient plus avec le nouveau maître-autel à baldaquin. Avant même son achèvement, Mgr de Vaugirauld avait donné une somme de 20,000 livres pour la construction d'un nouveau chœur (stalles et lambris). En 1760, on y

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1. Monographie de la cathédrale de Chartres, par l'abbé Bulteau. T. I, p. 219. 2. Archives de Maine et Loire. Série G, N° 272, p. 421.

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