Notices archéologiques, première série, p
3. Cinquante ans du Chapitre de Laon (1541-1594), par Édouard Fleury, 1875, p. 544.
Œbapitre 6. — La facane, 65
des cloches en maçonnerie entre les deux tours, qui, comme à Angers, sont raccourcies d'autant. L'effet est très défavorable en ce sens, qu'après avoir considéré une façade aussi élevée, les voûtes de la nef paraissent trop basses, bien qu'en réalité elles aient 70 mêtres d'élévation (:). La même désillusion se produit, quand on entre à Saint-Maurice d'Angers.
A Quimper, même parti pris au XV°* siècle par l'évêque Bertrand de Rosmadec, qui fit construire entre les deux tours une maçonnerie, couverte d’une terrasse. Celle-ci relève toute la façade d’une douzaine de mètres et fait espérer au visiteur, entrant -pour la première fois dans la cathédrale, une voûte très élevée, qu'il ne trouve point. -Là se balançait jadis « / Bertrand », cloche d'une merveilleuse grandeur (°).
Ces exemples suffisent ; j'en pourrais trouver d’autres.
En conclusion, le remaniement de la façade au XVIe siècle, motivé par le goût des chanoines pour les grosses cloches, est absolument déplorable.