PLANCHE TREIZIÈME, SAINT PIERRE
rr7!‘ .d^.C0Dt? arbitraire de l'Écriture, qui devait, en effet, enfanter tant
, ‘ ^ ' f° °n ,m0‘’iai1 me,Ileur aY,s’ ceue peinture représenterait saint Pierre écrivant sa dernière
let re aux enfants de l'Égltse, et l’envoyant au loin p„r des n,essaCers fidèles
La condamnât, on et le martyre de saint Pierre e, de saint Paul occupent tout le reste dn vitra, I. Puni, comme moyen romain(a), est livré au glaive, tandis qne Pierre, plébéien d’nne nation odieuse a Rome est envoyé au supplice de la croix. Ici les monuments sou. d'accord avec le témoignage des
‘ I 0" rapP0rte 1ue le chcf ies apôtres, se voyant destiné à la même mort qne son maître,
le usa cet honneur, et demanda d’être crucifié la tête en bas, comme s’il eût craint de profaner par une ressemblance trop exacte le supplice qu’avait consacré l’auteur de notre salut(3).
Quant a la manière dont saint Pierre fut attaché à la croix, le peintre de Bourges, ainsi que celui e Reims (4), suit le dire de Tertullien (5) en représentant les pieds et les mains de l’apôtre liés avec des cordes. A Troyes, au contraire, ses membres sont fixés par des clous (6), conformément au langage du plus grand nombre (7).
Le reste na pas besoin d’explication. D’ailleurs, je supprime tout ce qui n’est point nécessaire, et les vitraux consacrés à la série des apôtres (S) ramèneront l’occasion de traiter certains détails qui pouvaient prendre place ici.
ARTICLE SECOND