Barselln/n, hiirnts ou hiirra : un las
3. Sarci.ndta seu sarciim : une (juantité dilficile à définir, pro rei alicujiis copia nsurpalu>\ (Du Cang’e.)
LA COMMANDEHrE DE GAIGNAC.
8"" La dîme des pourceaux se paie au huilième jusqu’à concurrence de douze porcelets. Si le nombre de huit n’est pas atteint, le commandeur prend un denier tournois pour chaque pourceau {pro nnoqiioqiie porcello).
q'’ C’est l’usage que le commandeur ne prend rien pour les fromages {de caseis) et les fruits des jardins^ {ortalicia),
10° Pour les mulets, poulains et veaux, on a l’habitude de payer 4 nrditz {quatuor arditos pro quolibet miilato) pour chaque mulet, et 6 deniers tournois pour chaque poulain ou veau.
11° La dîme du chanvre et du lin se paie au dixième {de decem gelinis vel manatz , iiiiani gelinain^ sive manat).
12° Pour les oisons, on paie de dix un {de decem anserihus seu aiicatz iinuiv^^ et si ce chiffre n’est pas atteint, il n’est rien dû pour la dîme.
i3° La dîme des poulets {piillorum sive galluiatorum) se paie de la manière suivante : chaque maison en élevant doit donner un poulet au commandeur, avant la Toussaint. Mais passé cette fête, c’était une belle poule qu’on devait lui fournir {unam puUam hoiiam et suffi eienteni).