Molinier, op, cit., pp. 126 et suiv
5. Arch. départ, de la Haute-Garonne, fonds de Malte, 1. 20, n» 3. Cf. du Bourg-, op. cit., j). 120.
Noël et la Septuag’ésirne {dominicam cai*niprivil)^ pour se rendre au hameau d’Arzelers, dans le dîmaire de Saint-Julien; il emmenait avec lui tous les frères de l’Hôpital, les donats et donates, les clients, tous ceux qui recevaient leur nourriture quotidienne de l’Hôpital, et même les chiens. Il pouvait même, s’il le voulait, eng-ag-er les personnes qu’il rencontrait sur sa route à se joindre à lui. Les vassaux étaient oblig*és de fournir suffisamment à boire et à mang-er au précepteur et à sa suite, et devaient lui payer le soir, après le souper et avant qu’il se levât de table, 8 sols tolsans pro avena^ pour Tavoine. Après quoi, le précepteur devait se lever incontinent avec tous ses g*ens et se retirer sans retard, à moins qu’il ne reçût de ses vassaux l’autorisation de prolonger son séjour (i5 janv. 1292; du Bourg, p. 120).
Terres nobles, — Le commandeur possédait dans la juridiction de Caignac, en dehors de son château, une terre noble et exempte de taille et de toute autre imposition, appelée les Gazalèdes ou Gazalettesb Le vieux livre terrier de Gaignac, fait en 1610, ne mentionne nulle part cette terre, et c’est la preuve certaine qu’elle n’était ni imposée