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Charles Le Chevalier; le val Fleury, du nom de Fleury Lair; la Conterie, du nom de Lévêque de la Conterie; la ferme Beauvais, du nom de M. Beauvais: le Londel, du nom de Hillaire du Londel.
Nous trouvons dans les Mémoires de Béziers (1) une
description de Vendes que nous reproduisons ci-après, car elle nous donne une physionomie fidèle de la commune de Vendes à la fin du XVII: siècle, c'est-à-dire vers 1773, époque à laquelle écrivait Béziers.
« Vendes (Saint-Martin de), sergenterie de Villers, élection de Caen, 92 feux, 260 communiants, notariat de Noyers. Elle est bornée, au nord, par le terroir de Juvigny, qui s'étend beaucoup vers le levant. Assez près de là est l’église de Vendes, environnée de plusieurs maisons. Il y a entre autres, à lorient, un lieu nommé le Moutier dans les anciens titres. Ce nom ne donnet-il point à entendre que c'était autrefois un monastère? On n'en voit aucuns vestiges. Les religieux d'Aunay y ont une maison fort simple, qui n'est plus qu'un reste médiocre de ce qu'elle parait avoir été. Elle est fieffée à un particulier, à charge de leur fournir une chambre, grenier et écurie quand ils viennent faire tenir leurs plaids et recueillir les rentes seigneuriales. :
« Le plus grand nombre des maisons sont situées sur le bord et aux environs de deux rues. La première, nommée la rue de Vendes. tend de l'église vers le midi sur le terroir de la paroisse de Monts: environ aux deux tiers de sa longueur, se trouve sur la gauche une cour fermée et une maison distinguée qu'on nomme le Pavillon de Vendes, c'est la demeure de M. de Gaalon chevalier de Saint-Louis et brigadier de la maison Militaire du Roy. La seconde, nommée la vieille rue.
(1) Mémoires de Béziers (déjà cités), t. II, p. 251-252-9253.