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croît chaque année; ainsi, en 1868, il n’y en avait
SENS TR CARS RE A AR RE RE OA s111 828.398 en 1877, le nombre s’est élevé à....... 1.492.176 L'augmentation en dix ans a été de.... 663.848 SAP DAT A ne Toner ne en à 6.638
6. — D’après le recensement officiel fait en 1872 et publié par le ministère du commerce, la statistique des autres animaux domestiques, existant en France, donnait les chiffres suivants :
ANA ED AU ATEN ALP SRE CAE A 2.882.851 UIGÉS DAT La A rate APR RE AE ai 919.129 PIRE AS et MA PRE A 450.625 He DeCE) DOVE SR PURES RAR AS 11.284.814 PPSHBCO) OVITOLE EC NES Nr LEE 24.707.496
et, avec les quatre millions de chiens, quarantetrois millions six cent quarante mille neuf cent quinze animaux domestiques |
7. — En 1855, on signalait à l’administration une moyenne annuelle de deux cents chiens enrasés, nombre qui ne paraît pas avoir diminué depuis, bien que ces animaux fassent dès lors partie des contribuables, excepté toutefois le chien de laveugle et celui du berger. Il doit être beaucoup plus considérable si l’on considère que plus de quatre cents personnes (448 d’après une statistique) meurent chaque année de la rage transmise par la morsure des chiens enragés, ce qui représente douze cents personnes mordues, puisqu'il est reconnu que
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les deux tiers, et quelquefois plus, de ces personnes guérissent sans aucun traitement (29-77).
8. — Sur 239 cas observés sur l’homme, 175 appartiennent au sexe masculin et 64 au sexe féminin. Les habitudes de sortie et les travaux particuliers à chaque sexe expliquent facilement cette différence.
La même proportion se retrouve chez les animaux, car la rage est quatre fois et demie plus fréquente chez le chien que chez la chienne. En dix ans, sur 4,131 animaux de l'espèce canine, comprenant 2,836 chiens et 1,275 chiennes, M. Leblond, professeur à l’une de nos écoles vétérinaires, a observé 188 cas de rage, dont 149 sur des mâles et 29 sur des femelles. Mais il faut tenir compte ici de la disproportion qui existe entre les animaux mâles ou femelles de l’espèce canine , à savoir : une femelle pour deux mâles et un tiers, différence qui ne se retrouve pas dans l’espèce humaine.