API2T0OAN0Y
AAAIEjQS
TYNH
AïoîtXtç Ssvoâoxoi», KopivQja, Açtiaxod^xvov AXaiécoç yuvvî (3).
Stèle ronde en marbre de l'Hymette.
Ato)tXjç comme nom propre de femme ne s'est pas encore rencontré à notre connaissance.
(1) É<p-/ilJ-. àpx. nMllG.
(2) Ibid. nMtig.
(3) Ibid. nM112.
EPA2ZMIA
NYM*nN02
EZAAIM0YNT02
Èp(xa(j.ioc Nu|:/cfWvoç II AXtpOvro; (1).
Nous ignorons l'origine de l étrange orthographe ÉpaaK[j-io(. pour E'pa(j/u{a; c'est sans doute une erreur du lapicide.
Dans notre recueil des inscriptions d'Eleusis (2) nous avons admis la fixation du site d'Halimus au cap KaX- Xi/xaxt, proposée par le colonel Leake (3). Un examen plus approfondi de la question sur les lieux mêmes nous force à abandonner cette opinion pour nous ranger à celle de M. Hanriot (4). Il n'y a pas un seul vestige antique au cap KaXXjftx/t. Au contraire, un peu plus loin sur la côte, et juste à la distance de 35 stades que Démosthène (5) indique entre Athènes et Halimus, la localité de Tpa'xwyg; (appelée Triclini dans la bulle d'Innocent m pour la création de Tarchevêché latin d'Athènes) (6) présente à l'étude de nombreux débris de monuments, indiquant l'emplacement d'un dème d'une
(>) Écp7i[i.. dpx- n" 4110.
(3) Demi, 2* édition, p. 54.
(4) Recherches sur les dèmes, p. 70, 22G et suiv.
(5) Contr. Euhulid. p. 1302.
(6) Baluze, Epist. Innocent. III, t. U, p. 267.
grande importance (1). Cette localité précède immédiatement Xocaaâviy site certain d'^Exonse (2), et correspond donc exactement aux données de Strabon (3), suivant lequel Halimus venait aussitôt avant ^Exonse. Un acte de 1437 (4) place en cet endroit un monastère de la ïlavayia MapivtoÔTtoaa, qui devait occuper la place du célèbre Thesmop horion d'Halimus où se passait la plus grande partie de la fête athénienne des Thesmophories (5). La Vierge a, en effet, souvent remplacé Déméter dans la substitution de vocables chrétiens aux consécrations païennes de temples antiques, et le surnom de MocpividixlaGûc n'est que la traduction grecque moderne de celui d'AXt/^ouaea. Les ruines du monastère se voient encore sur la petite hauteur qui domine Tpa/Goveç, et cette situation convient d'une manière frappante au Thesmophorion d'Halimus qui était dans un lieu élevé (Iv u^yjXw yàp Ysixai To ©sa^-to^opiov, dit la Scholie de Ravenne sur Aristophane), de telle manière qu'on pouvait voir d'Athènes le signal placé au-dessus du temple pour annoncer l'ouverture de la fête (6). Ainsi s'expliquent aussi les expressions ccvo^qc, et v^dOodoç, consacrées pour désigner l'aller et le retour de la
(1) Chandler, Trav.in Greece, ch.XXX.— Gell, Itinerary ofGreece, p. 91. — Aldenhoven, Itinéraire de l'Attique, p. 56.
(2) Stuart, Ântiquities of Alhens, t, H, p. 208.
(3) IX, p. 398.
(4) Buchon, Nouvelles recherches sur la principauté de Morée, t. II, part. II, p. 297.
(5) Pausan. I, 31, 1.— Clem. Alex. Prolrept. Il, p. 29, éd. Potier. — Preller, :Zeiischrift fur die Alterthumswissenschaft de Darmstadt, 1836, n» 985 Demeter und PersephonCj p. 335-365. — Guigniaut, Religions de l'antiquité, t. III, p. 1150-1160.
(6) Aristophan. Thesmophoriag. v. 290.
procession des femmes d'Athènes au sanctuaire d'Halimus.
nOnAEI02KOPNHAI02
XI0NIAH2 AAMnTPEY2
nOnAlOYKOPNHAlOYNH
PITOYAAMnTPEflS
YI02
nÔ7TX(i)o<; KopvYihoç, Xtoyt'^vjç, Aa/^rpeù;, IIoTrXtou KopvyiX/ou NvipJTOU A«//7rTpéco(; uîo; (1).
Stèle ronde en marbre de THy mette.
Les deux personnages mentionnés dans cette inscription appartenaient à une famille qui s'était évidemment placée dans la clientèle de Sylla lors de la prise d'Athènes, puisqu'elle avait adopté ses nom et prénom . Publius Cornélius.
Nous avons indiqué plus haut (2) l'identité de Lamptra supérieure avec Aa/A7rptxa et de Lamptra inférieure avec ©uvata. Aux raisons que nous avons fournies il faut ajouter que le nom de Kaim^ka s'écrivait encore au moyen âge conformément à l'orthographe antique. C'est c& qui ressort d'une inscription du x^ ou du xf siècle, brisée en deux fragments, que nous avons copiée dans cette localité au milieu des ruines d'une église.
(1) Èfp'nix. àpx. nouv. Bér. 1. 1, pi. V, n° 25.
ÂNrëlPUJNirÀP
«iCÂ'i>ëci
lUJA^NOYCOlKOYC : irPOCHiÂCOlXëTUJCUJTHPHKÂlKTHCTH rUJNirOAAUJNrKAHJUATUJN : AOYKÂCHroY€NOCCO<^OCTOICAA ATTTP^KâC (J)
Aveystpcov nap[5évoi) TraAaJtWjUsvouç outouc,
OpaoïÇ^a ao£, Xpiar^, tw ac«)r/5p(t) vtaî xT(()aTy],
E£ç acpeatîv f/o]u rwy Tiollm syy.Xy]fxaTûi)v,
Aou/âc, y'you^aevo; aocpo; T(y5)^ AaptîTTpswâç.
ËYMHAH2
EYrEITONQI
AEYK0N0EY2
Eu/;./;^-/;; EùyetTovoç Asuxovoeui; (2).
Stèle ronde en marbre de l'Hymette.
Le nom propre Eugiton n'est jusqu'à présent conno que par deux exemples épigraphiques (3).
GPA2YKAHX
APXEAAOY
AEYK0N0EY2
©^affU/Xvîç Apj^eXaou A£U>tovoeuç (4).
Slèle ronde en marbre de l'Hymette.
(1) Le fragment a est inédit; le fragment & a été déjà publié, mais incomplètement et inexactement, dans le Corpus inscriptionum gxaecarum {n°8806), d'après une copie de Fourmont.
(2) ÉcpYi[x. àpx- nouv. sér. 1. 1, pi. IV, n" 21.
(3) Corp. inscr, graec. n"' 181 et 1575.
(4) É'fvi|x. àpx- nouv. sér. t. I, pi. lil, n° 12.
Le dème de Leuconoé appartint successivement aux deux tribus Léontide (1) et ^antide (2). Dans notre Yolume sur les inscriptions d'Eleusis (3), nous avons essayé d'établir que c'était la localité aujourd'hui désignée par le nom de KcàévTK^.
EYNIK02
0E0KAE0Y2
MAPAOnNIOS
Euvtxoç ©eoîtXéoui; MapaGciiyitoç (4).
Stèle ronde en marbre de l'Hymette.
Dans notre recueil des inscriptions d'Eleusis (5) nous avons essayé de prouver, d'accord avec M. Hanriot (6), que le dème de Marathon était situé au village moderne de MapaQwyt, et non à Bpayà, comme l'avait prétendu le colonel Leake (7). Ajoutons comme nouvelle preuve que la tradition du nom antique était encore vivante au xni" siècle, puisque nous rencontrons Mareton au nombre des villages mentionnés dans la bulle d'Innocent III pour l'établissement et l'organisation de l'archevêché latin d'Athènes (8).
(1) Harpocrat. v° Aeuxovoeîç. — Suid. a. h. v.— Corp. inscr. graec. n° 108.
(2) F. Lenormant, Inscriptions d'Eleusis, n° 48.
(4) È<ft\[x. àpx- n° 4160.
(6) Recherches sur les dèmes, p. 158 et suiv.
(7) Demi, 2" édition, p 91.
(8) Baluze, Epist. Innocent. III, t. II, p. 267.
OEOrENHS
AANIKOY
EEOIOY
©ôoyEvyyç AavUov i'i Otou (i).
Stèle ronde en marbre de l'Hymette.
Le nom propre masculin Aavt/oç est nouveau. On trouve le féminin AavU-n ou Aocvi-z-yj dans Arrien (2), dans Athénée (3) et dans le scholiaste de Platon (4).
Il y avait deux dèmes du nom d'OEum : OEum Geramicum, de la tribu Léontide (5), et OEum Decelicum de l'Hippothoontide (6). Le site du premier doit être à l'endroit où se voient une ancienne chapelle et quelques ruines sur la lisière du bois des Oliviers, à 1,400 mètres S. 0. de VAyta Tptàç, entre le jardin botanique et la route moderne du Pirée, à 350 mètres N. de celle-ci et à 900 mètres S. du jardin (7). M. Hanriot (8) a fixé le second, d'une manière qui nous paraît certaine, aux ruines de AewrcéÇt, au-dessous de Toix(i>ï.
EIAAI rAAYKHNOS PAAAHNEY2
Et^aç rXau/coyo; ÏIocXIyiIHVç, (9).
(1) É(py\\i. àpx' n°4l09.
(2) Exped. ^lex. II, 4, 9.
(4) Ad Alcibiad. I, p. 340.
(5) Ilarpocrat. V OTov.— Stepli. Byz. a. h. v.— Suid. a. h. v.
(C) Harpocrat. Steph. Byz. et Suid. loc. cit. — Corp. inscr. tjraecl n" 172
(7) Voy. Hanriot, Recherches sur les dèmes, p. 4G.
(8) Ibid. p. 120.
(9) È<fr\\i. àpx- n" 4148.
Stèle ronde en marbre de l'Hymette.
Leake (1), Grotefend (2), Forbiger(3) et M. Hanriot (4) sont d'accord pour placer Pallène sur l'éminence isolée entre THymette et le Pentélique, au pied de laquelle coule le ruisseau de MiiakdvoLy qui a encore retenu le nom antique, légèrement corrompu.
MENAIXMO:^
MENAIXMOY
PHAHE
Méva4Xf^o<5 Mevaij^/iAOV Wikr^ (5).
Pélèces, dème de la tribu Léontide (6), a conservé son nom antique. C'est le village ruiné de IliiXtzaç, à côté de Mapoûfft, l'ancien Athmonum (7).
L'inscription est tracée sur une sorte de colonette ronde, cannelée, en marbre bleuâtre de l'Hymette, étroite au sommet et évasée à la base, qui a dû servir de support à un vase en marbre. On ne connaît que trois exemples de ce type de monuments funéraires à Athènes (8), mais Pausanias (9) semble y faire clairement allusion lorsqu'il décrit le tombeau d'Orphée à
(1) Pemi, 2« édition, p. 46.
(2) Article Attùa dans la Real-Encyclopœdîeàe Pauly.
(3) Handb. der ait. Geogr. t. UI, p. 948.
(i) Recherches sur les dèmesj'p. idi.
(5) ËçYiix. àpx. n" 4133.
(6) Harpocrat. v" nviXïixeç. — Steph. Byz. a. h. v. — Pliot. a. h. v. — Corp. inscr. graec. n" 102.
(7) Stuart, Antiquities of Athens,t. II, p. 221.— Lealce, Demi, 2° édition, p. 43.— Hanriot, Recherches sur les dèmes, p. 41.
(8) Voy. Pervanoglou, Die Grabsteine der alten Griechen, p. 17.
Dium de Macédoine, /twv ri kaziv h ^e^ta itai im^riynx Itti Tw yJovl vèpioi Xf'Oou.
HPAKnN EYrEITONOl PAMN0Y2I02
Hp5c)tci)y EijyetTovoç Pa/i^tvouatoç (1).
Stèle ronde en marbre de l'Hy mette.
On connaît déjà par les inscriptions un Héracon (2) et un Eugiton (3), tous deux natifs de Rhamnunte, qui doivent être parents de ceux de notre stèle.
EYrEITHN
EVrEITONOS
PAMN02I02
EyyeiTwy EvysfToyoç Pa/jivou(jto$ (4).
Stèle ronde en marbre de l'Hymette.
C'est le frère de l'individu mentionné dans l'inscriplion précédente. Le lapicide, dans le démotique, a oublié un Y, car le monument n'est plus de l'époque où l'on employait l'ancienne orthographe attique, avec le simple pour exprimer la diphthongue OT.
(1) È'~p-f\]x. àpx- 11° 4115.
(2) Corp. inscr. graec. n° 684.
(3) Ibid.n° 172.
(4) ÉtpïijA. àpx. n«4117.
API2Tn
HAIOAnPOY
2HMAXIA0Y
rVNH
ApcaTW, HXio§oî)pou Sn^aj^iâou yuvvî (1).
Stèle ronde en marbre de l'Hymette.
nATPnN
HAipAnPOY 2HMÀXIAH2
IlaTpwy HXto^cipov ImpLotxi^'^ii (2).
Stèle ronde en marbre de l'Hymette.
Le nom propre Udzpm est rare dans les inscriptions de FAttique, et très-multiplié, au contraire, dans celles de la Béotie et de la Phocide.
0YIV10XAPH2 AlOAnPOY 2HMAXIAH2
0u/Jtoj(;apy)!; Ato3ol)pou Svi^aj^iôy}!; (3).
Nous avons indiqué dans notre recueil des inscriptions d'Eleusis (4) les raisons qui nous portent à placer à Izaiioixa le dème des Sémacliides,
(0 ËtpTQiJL. àpx. n° 4113.
(2) Ibid. nM155.
(3) Ibid. n»4118.
(4) P. 26 et 242.
MANI02 BPAKKI02 MANIOY X0AAIAH2
MaVioç Bpajtzto; Mavtou Xolh'^ni; (1).
Stèle ronde en marbre de FHymette.
Ce personnage est déjà connu par une autre inscription (2).
M. Hanriot (3) a placé, d'après des raisons qui nous semblent décisives, le dème des Chollides à Xaaid dans le mont Parnès (4).
Après les épitaphes des citoyens d'Athènes nous plaçons celles des étrangers, au nombre de dix-sept.
EniTErMA
AHMHTPIOY
AiNIA
Em'iey/jia Ay]p.y3Tp«ou Alviof. (5).
Stèle ronde en marbre de l'Hymette, dont les lettres portaient encore des traces de couleur rouge lorsqu'elle fut découverte.
Le nom propre Émxey^a est nouveau. La femme ainsi appelée était originaire d'^Enus sur la côte méridionale de la Thrace.
(1) É(f>y\\i. àpx- nouv. sér. t. \, pi. IV, n°23.
(2) É<fn\i. àpx- n° 3400.
(3) Recherches sur les dèmes, p. 87 et suiv.
(4) Voy. nos Inscriptions d'Eleusis, p. 326.
(f)) Étp'OH-. àpx- n° 4137.
OMOION
HPAKAEITOY
ANKYPANH
Stèle ronde en marbre de l'Hyraette.
Épitaphe d'une femme née à Ancyre de Galatie. Le nom neutre Ôi^om est nouveau. On trouve la forme féminine Ô/^ota une seule fois dans le recueil de M. Bœckh (2).
AYKnTA2
innoNiKOY
K0PKYPAI02
-Au'/twfaç IjtnoviMV KopyivpocLoç, (3).
Le nom propre Lycotas ne se trouve qu'une seule fois, dans la Chronique d'Eusèbe (4), comme celui d'un Laconien qui gagna le prix de la course à la xLïf Olympiade.
On remarquera que cette inscription suit l'orthographe Kopitupa, qui est celle des médailles grecques de Corcyre (5), au lieu de Kspxupa, qui se rencontre plus fréquemment dans les inscriptions et que l'on a adopté dans les éditions des auteurs classiques.
(1) Ètp7)p,. àpy. nouv. sér. 1. 1, pi. III, n° IG.
(2) Corp. inscr. graec. n" 3386.
(3) È(f{\^. dpX' nouv. sér. 1. 1, pi. III, n" 13.
(4) I, 32, p. 146, éd. Mai et Zohrab.
(6} Mionnet, Description de médailles antiques, t. If, p. 68-78.
nikaàa:^
NIKAAA Kni02
'Nadèocç, Nwaa« Kcbïo^ (1).
Stèle plate en marbre pentélique surmontée d'une palmette; au-dessous de l'inscription sont deux rosaces.
NIKAiA
AnOAAnNIOY