E0E2IA
NtJtata A'HoXkoiVLOv Ecpeata (2) .
Stèle ronde en marbre de l'Hymette.
BP0MI02
AlONYSOAnPOY HPAKAEniHS
Bpo/Atoç Aiovuoo^obpou Hpa>tAeoî)Tyi(; (3).
Stèle ronde en marbre de l'Hymette.
L'emploi du nom de Bromius, l'une des principales épithètes de Bacchus, comme nom propre d'homme, est fort rare. Nous n'en connaissons jusqu'à présent
(1) ÉcpviiA. àpx;, n" 4120.
(2) Ibid. nouY. sér. 1. 1, pi. IV, n" 24.
(3) Ihid, n« 19.
que deux exemples (1). Le féminin Epoixta se trouve dans une inscription d'Athènes (2).
BPOMIOY HPAKAEaTI2
BPOMIOY
HPAKAEnTOY
TYNH
7j(tiai^y] Bpo/xJou, HpajtXewriç, Bpof/tou HpaxXeoî)Tou yw/i (3).
Stèle ronde en marbre' de l'Hymelte.
C'est la femme du précédent; leurs deux stèles étaient probablement placées côte à côte. On remarquera cette particularité que le père et le mari de Zosimé portaient tous deux le même nom ; ils appartenaient sans doute à une même famille.
TENNAIOI
AHMHTPOY
HPAKAEHTHS
T&vvaioç, Ar]f/y]Tp[t]ou HpajtXer^Ty)!; (4).
Le lapicide a omis l'i de Ary/^v/iptou- Stèle ronde en marbre de l'Hymette.
Le nom propre Tewatoq est rare et connu seulement par les inscriptions.
(1) Corp. inscr. graec. n" 1177. -- ÈtpofJ"-. àpx- n° 32G3.
(2) Ècpviu,. àpX' n° 1694.
(3) Ibid. nouv. sér. 1. 1, pi. IV, n° 20.
(4) Ibid. pi. in,n'' 10.
BENAlAnPA
BHPEI2AA0Y
AY2IMAXI2
MHNOOIAOY
rVNH
Bzvètèdi^a By/pewa^ou, Avaiixaylçf Mr/yocpt'Aou yw/i (1).
Stèle ronde en marbre de l'Hymette.
Voici une preuve à ajouter à celles que nous donnions plus haut (2) pour établir que le culte de Mên ou Lu nus, originaire de l'Asie Mineure, avait pénétré dans la Thrace ; car la patrie de Ménophile n'étant pas indiquée dans l'inscription, ce fait ne peut s'expliquer qu'en admettant qu'il était de Lysimachia de Thrace (3), comme sa femme. Celle-ci porte un nom composé de celui de Bendis, déesse lunaire des Thraces (4) assimilée h Hécate (5) et à Proserpine (6). De la Thrace, le culte de Bendis rayonna jusque dans l'île de Lemnos (7), et avait déjà pénétré en Attique au temps deXénophon(8). Les fêtes de la déesse, les Benclidies, qui se célébraient au Pirée le 20 du mois de thargélion, rappelaient par
(1) ÉcpïiiA. àpx. nouv. sér. 1. 1, pi. VI, n' 36.
(3) Scymn. V. 702.--Strab. II, p. 134; VII, p. 331.— Pausan. I, 9, 8.— Polyb. V, 34.— Dlod. Sic. XX, 29. — Appian. Syriac. 1. — Ptol. Ul, 11,13; VllI, 11, 7.- Procop. De aedific. IV, 10.— Tit.-Liv. XXXIII, 38-.— Pomp. Mel. II, 2, 7. — Plin. Ilist. nat. IV, 11, 18. — Justin. XVII, 1.— Flor. II, 8. — Ammian Marcell. XXII, 8.
(4) Voy. Maury, Histoire des religions de la Grèce, ^t. III, p, 185.
(5) Hesych. V AOvOyxo;.
(0) Procl. Theolog. p. 363.— Phot. Lexic. V MeyoLK-r^v Osdv.
(7) Aristophan. ap. Phot. loc. cit.
(8) Hellenic. H, 4, 11.
leurs rites les Dionysies(l); aussi avaient-elles trouvé chez les Athéniens un accueil favorable (2), tout en conservant cependant le caractère d'un culte étranger (3). Bev^iôthpa est sur un monument épigraphique le nom d'une femme athénienne (4j. Pape inscrit aussi dans son dictionnaire Bsvi^t^copoç comme le nom d'un homme de Byzance, extrait d'une inscription, mais sans indiquer la source, que nous n'avons pu retrouver.
Quant à Bvi^eiaS-nq, nom du père de Bendidora, c'est aussi celui d'un roi de Pont qui occupait le trône vers le milieu du iv^ siècle avant notre ère et dont parlent Démosthène (5) et Athénée (6).
AOPOAIIIA MAPAOHNH
A(^poàaix Maç)ot9r,vrj (7).
Stèle ronde en marbre de l'Hvmette.
Marathus était une ville importante de la Phénicie (8).
NTirONA
OrENOY