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^TEcpayoç ■xpyiaT6(; (2).
Stèle ronde en marbre de l'Hymette.
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^(^(JTpaTOÇ (3).
(1) ÉcpïiiA. àpx. n" 4136.
(2) Ibid. n» 4158.
(3) Ibid. nouv. sér. t. I, pi. ÏII, n" 11.
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K]pci!)Cv}.[0Ç? X]P^;<3T0]Ç (1).
stèle ronde en marbre de l'Hy mette.
Une dernière question se présente à l'occasion des tombeaux découverts sous la butte de YAyioc Tpta'ç. Ces tombeaux, construits pour apparaître à l'extérieur, et dont quelques-uns, en y comprenant le soubassement, avaient jusqu'à 5 et 6 ipaètres de hauteur, ont été trouvés pour la plupart intacts, enfouis sous un monticule de terres rapportées dont le sommet, à l'emplacement des sépulcres de la famille d'Agathon, était à 8 mètres au-dessus du sol antique. A quelle époque et à quelles causes faut-il en rapporter l'enfouissement?
La formation de la hauteur factice sur le flanc de laquelle est construite Téglise 'de la Sainte-Trinité remonte certainement à l'antiquité. Les tombeaux de Denys et de la famille d'Agathon,^ celui d'Aristonautès, la stèle d'Antipater d'Ascalon, n'ont subi les ravages d'aucune invasion barbare. Le cippe de Mélis, dont l'inscription semble accuser la fin du second ou le comîaiefi cément du premier siècle avant notre ère, a été enfoui presque aussitôt après avoir été mis en placé, puisque l'action de l'air n'avait pas encore eu le temps d'effacer la peinture avec laquelle on avait tracé les lettres pour guider le ciseau du lapicide.
(1) ÉcpTiii. àpx- nMlôT.
Les dernières fouilles, les seules parmi celles dont nous avons relaté les résultats qui aient été exécutées d'une manière régulière, ont montré sur le sommet de la butte les débris d'une fabrique de poteries antique, que l'on peut faire dater de l'époque romaine d'après la nature des fragments de vases qu'on y a trouvés (1). Sur un autre point la pioche a rencontré un véritable amas de décris d'amphores dont les anses portaient les noms de magistrats de différentes villes (2), avec d'autres tessons de vases et de lampes en terre cuite, dont M. Rhousopoulos a donné une notice intéressante (3), à laquelle nous renverrons le lecteur.
Mais surtout ce que la butte de l'Âyia Tpiàç a offert aux regards de ceux qui l'exploraient ce sont , sur presque toute son étendue, des tombeaux antiques dont la profondeur variait de 1 à 3 mètres, et qui n'avaieot donc pu être exécutés qu'après la formation du monticule. La plupart de ces tombeaux étaient formés de grand(3s tuiles arrondies et renfermaient des cendres avec de petits vases de l'époque romaine, quelques médailles et objets de toilette en bronze corrodés par l'oxyde, enfin de minces feuilles d'or provenant de couronnes funéraires. Un seul était fait de larges briques plates décorées de palmettes peintes, d'un dessin élégant qui annonçait encore une bonne époque. Dans d'autres fosses étaient des urnes de formes diverses, la plupart d'un travail assez grossier, en terre cuite, une seule creusée dans un morceau de marbre presque in-
(I) Ilhangahé, dans l'Eùvoafa du 31 mai/ i2 juin I8G3- C2) Uiif porte 1g nom de potier latin : ATTALVS. (:i) l5fr,;j., -ip-^, iiouv. sér. t. I, p. 800 et suiv.
forme à Textérieur, renfermant des cendres humaines et environnées des charbons du bûcher (1).
A ces sépultures se rapportaient des stèles d'époque romaine, la plupart de forme ronde, dont les unes se rencontraient à la surface même de la butte, tandis que les autres, simplement plantées dans le sol, s'étaient enfoncées verticalement par leur propre poids dans le sable excessivement friable et divisible qui compose le monticule ; elles s'y retrouvaient à diverses hauteurs, quelquefois au-dessous des tombeaux à la tête desquels elles avaient été primitivement placées.
Voici les inscriptions de ces stèles; à part une, elles sont toutes inédites :
K0YPIAH2
KOYPIAOY
riAIEY2
AioajxoDptiJyiç [Aioajxoupt^ou [Aijyihevc, (2).
Stèle ronde en marbre bleuâtre de l'Hymette.
APXEAIKH KAIPIMOY AAAIEni OYTATHP
Ap^e^'V-vj, K.atpiiJ.QD Àlociicùc, Bv/ocrn^.
Stèle ronde en marbre bleuâtre de l'Hymette.
Le nom propre Katpt^.oç est nouveau.
(1) È'fïiii. oLpy. nouv. sér. l. I, p. 296.
(2) Ibid. p. 282,
HPINH HPIPHTIS
EpivYi H7r(ei)pcon;.
Petite stèle conique en marbre pentélique.
Le nom propre ri ptv>5 ne s'est point encore rencontré, ni dans les auteurs, ni dans les inscriptions. Il signifie probablement « printanière, ■)) car on disait quelquefois vgptvoç pour kptvôç (1).
XflKPATHS HPAKAE
Petite stèle formée d'un gros galet de marbre blanc du Phellée (2), qui n'a pas été taillé.
KPATH2
2ATYPinN02
MAKEAfîN
KpaT/yç 2aTupiWoç Mavteâwy.
Stèle ronde en marbre bleuâtre de l'Hymette.
(1) ^lian. De nat. anim. III, 13.— Lexic- rhetor. ap, Bekker. Ânecd, graec. 1. 1, p. 263.
(2) Sur ce, marbre, voy. Hanriot, Recherches sur les dèmes, p. 91.
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