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tants et renaclants, Leurs femmes et leurs enfants se permettent aussi cette détestable habitude.
Les Esquimaux ne m'ont paru observer aucune de ces coutumes Déné-dindjié qui ressemblent tant à celles des anciens Israélites; mais ils s’adonnent avec zèle aux pratiques occultes du chamanisme ou fétichisme tout autant que les Tartares, les tribus nomades de l’Asie septentrionale, les Algonquins et autres tribus Peaux-Rouges.
Comme tous ces sauvages différents de patrie, de langue et de type, ils ont des sorciers ou prêtres nommés Añeékoit (au sirgulier Añpégok), des pratiques ténébreuses qui se passent dans le secret du Kéchim ou maison des assemblées. Ces coutumes, qui existent aussi chez les Cris, les Sauteux, les Assiniboines et les Pieds-Noirs de l’ouest de la Saskatchewan, les Tchiglit les tiennent encore des Tchukatchis de l’ouest.
Enfin ils sont grands amateurs de bains de vapeur, ainsi que tous les sauvages que je viens de nommer et la généralité des peuplades de la haute Asie et même de l’Europe septentrionale, tels que les Cosaques, les Russes, les Lapons. Cette pratique qui se retrouve dans l'empire Ottoman, où elle y a été apportée par les Turcs, me paraît constituer une des coutumes des peuples Scythes ou Touraniens,