‹ Monographie du choléra-morbus épidémique de ParisChapitre 29 sur 50 · DES DIE’FÉRENTS MOYENS · texte numérisé non relu

DES DIE’FÉRENTS MOYENS

le choléra-morbiis par quelques médecins; je n’ai aucune donnée certaine sur les résultats qu’on en a obtenus, mais je l’ai administrée à l’extérieur à l’état d’bydrochlorate par la méthode endermique sur l’épigastre pour calmer le boquet excessivement pénible, et cependant, en général, de bon augure qui se manifeste quelquefois pendant la réaction. La dose que j’ai ainsi employée sur trois malades n’a pas excédé un grain; elle était appliquée immédiatement après que j’avais déterminé le soulèvement de l’épiderme avec l’ammoniaque. Le boquet a été suspendu peu de temps après la première application d’hydroidilorale de morphine; il s’est cependant reproduit et n’a cédé définitivement qu’à la deuxième application, faite le soir du même jour à la même dose , au même lieu et pratiquée de la même manière. Je ne me suis décidé à recourir à la morphine pour calmer cet épiphénomène, qu’après que le hoquet s’était prolongé pendant deux ou trois jours avec une opiniâtreté et une intensité qui en faisaient un véritable accident qui exigeait d’être directement combattu. Le plus souvent je n’ai pas eu besoin d’en venir ainsi à un traitement direct pour ce symptôme qui se calmait presque toujours au bout de quelques heures. Je l’ai vu une fois céder après vingt-quatre heures de durée à l’administration d’un grain d’extrait d’opium en deux pilules.

§. XI. Du, phosphore.

Le phosphore a été administré avec succès en Pologne dans deux cas désespérés • , je l’ai administré à trois malades en ville dans la période cyanique avancée de la manière suivante :

' Mémoire lu à la Société de Médecine de Paris par M. Sandras. (Voy. Transac, méd. t. vu, p. 335 ).

DE TRAITEMENT DD CHOLÉl’. A.

Toutes les dix minutes une cuilleree à café d’une potion ainsi composée :

%. Sirop de gomme i aa ? j.

Eau distillée >

Huile phosphorée aromatisée ' xx gouttes.

Gomme arabique G. x.

La soif toujours très intense dans le choléra , les anxiétés épigastriques, les crampes et même les vomissements ont été augmentés, et je suis resté convaincu que j’avais accéléré le terme fatal de ces maladies , qui d’^tilleurs étaient si graves que les malades étaient plutôt dans la période asphyxique que dans la période cyanique.

§. XII. Du quinquina et de sels de quinine.

Le sulfate de quinine a été en général conseillé d’après l’opinion que le choléra ne serait qu’une fièvre pernicieuse. Je ne l’ai point administré, mais il m’a semblé évident par les observations que j’ai pu recueillir sur plusieurs malades que j’ai vu soumettre à son emploi, que dans la période cyanique peu avancée il favorisait puissamment la réaction, mais que dans la période cyanique confirmée il n’avait absolument aucun effet appréciable que celui d’augmenter l’anxiété épi-

■ Cette huile phosphorée est préparée de la manière suivante d’après la formule donnée par MM. Sédillot {Journal de M. Magendie, 6' édit., p. 287.)

%. Phosphore. a J.

Huile d’olives ibj-

Déposez le phosphore coupé par très petits morceaux dans un flacon bouché à l’émeri , laissez pendant quinze jours et décantez , aromatisez avec l’huile de bergamote, conservez à l’abri de la lumière.

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gastrique. Je suis même persua'dé, d’après ce que j’ai I observé sur deux malades, auprès desquels j’ai été ap- | pelé comme consultant, que lorsque la réaction s’établit | ou plutôt tend à s’établir avec facilité dans la pério(le cyanique commençante, le sulfate de quinine donné à haute , dose peut l’arrêter et plonger le malade dans un état ] d’anxiété extrême, caractérisé surtout par une grande fréquence du pouls, une chaleur sèche considérable à , la peau, une agitation continuelle, une soif vive et une | grande angoisse précordiale. 11 rn’a suffi de faire sus- j pendre le sulfate de quinine, et de faire administrer ! du petit-lait et appliquer de larges cataplasmes émoi- | lients sur le ventre pour que la réaction s’établît immé- j diatement en huit à dix heures chez deux de ces malades qui étaient l’un , depuis trente-six heures, et l’autre, depuis vingt heures dans cet état général. Chez le troi- | sième, dont la face était dans un état évident de turgescence avec les conjonctives fort injectées, une saignée du bras a immédiatement déterminé la réaction et la fin de cet état pénible , que j’ai cru devoir attribuer à l’action du sulfate de quinine.

En résumé le sulfate de quinine peut convenir dans quelques cas, au degré de cyanose commençante , si on le suspend aussitôt que l’effort de réaction s’annonce; il ne convient pas, il est même nuisible à un degré plus avancé de la maladie.

Le quinquina n’a point été administré en substance dans le choléra-morbus, au moins à ses premières périodes, mais il l’a été dans la période de terminaison, quelquefois dans la période de coction , et souvent dans la convalescence. Il paraîtrait que dans la période de terminaison ce médicament serait propre à diminuer la cardialgie, que beaucoup de malades conservent après

le choléra-morbus, et qui se manifeste consécutivement à l’ingestion des premiers aliments, ou des premières boissons alimentaires. Les médecins de Vienne n’hésitaient pas à avoir, dans ces cas, recours au quinquina administre dans du vin.

J ai prescrit l’usage du quinquina dans la convalescence, dans l’inteniion de faire cesser cet état valétudinaire si tenace, que les malades conservent si longtemps après le choléra-morbus, et ces retours si fréquents de cardialgie par l’ingestion des aliments même les plus légers. Je n’ai pas obtenu d’avantage de ce médicament; j’ai même eu à me repentir de l’avoir conseillé. Cela me met un peu en défiance sur les succès qu’on aurait obtenus dans le Noi’d de l’administration du vin de quinquina dans ces cas.

J’ai donné le quinquina en extrait sec et en décoction deux fois dans la période de coction , pour modérer des sueurs excessives qui jetaient les malades dans un état de débilité qui entravait la terminaison de la maladie. Je m’en suis bien trouvé; et si cet accident assez rare d’ailleurs, se représentait, je n’hésiterais pas à avoir recours à ce moyen, administré même avec une certaine hardiesse.

§. XIII. De V extrait de rhatania.

: L’extrait de rhatania n’est utile que pour modérer les évacuations comme la thériaque et le diascordium ; je ne l’ai pas vu employer, comme moyen principal; je crois qu’il n’aurait pas plus d’utilité que je n’en ai retiré de l’emploi du sulfate d’alumine , qui supprimait bien les évacuations , mais qui ne hâtait pas la réaction.

§. XIV. De la glace.

I La glace, administrée par morceaux, suspend assez ra- I pidement les évacuations; elle calme peu la soif des ma-

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lades, et loin de diminuer l’anxiété épigastrique et les crampes, elle les augmente. L’eau à la glace, prise en petite quantité et secondée par l’application de la glace sur l’épigastre , sont le seul moyen de ce genre que j’aie moi-même administré ; j’ai déjà dit que j’avais été obligé de l’abandonner parce que la réaction était ralentie , quoique les évacuations fussent diminuées.

La glace en morceaux agit avec plus d’intensité que l’eau à la glace ; j’ai vu employer ce moyen par plu- i sieurs médecins dans la période cyanique commen- i çante. La réaction s’est établie avec difficulté cependant et fort lentement, et à mesure qu’elle s’est établie, , la langue s’est séchée et s’est colorée en rouge , pen- < dant que l’épigastre est devenu excessivement douloureux à la pression. Comme j’ai vu un assez grand nombre \ de malades traités de cette manière, et que j’ai par- | couru un service d’hôpital où ce moyen était généralement employé , j’ai acquis la certitude qu’il u’est i point de topique plus irritant pour les voies diges-tives que la glace; la réaction ne s’établit sous l’in-fluence de ce moyen que par l’intermédiaire d’une i gastro-entérite des plus intenses, comme celle que j’aiu observée sur les malades que je traitais par le bi-carbo-’ nate de soude à haute dose.

Dans la période cyanique confirmée, la glace à l’intérieur n’a qu’un effet nuisible; la réaction ne s’établit point par son influence. |

Dans la réaction , la glace à l’intérieur entretient une | phlegmasie gastrorintestinale grave, qui change toutà-fait le caractère de la fièvre de réaction, et n’en fait qu’une fièvre symptomatique d’une gastro-entérite qui est réellement en grande partie l’effet du traitement.

DK TRAITEMKiNT DU CHOLERA. ^5 I

§. XV. De rhuile de cajeput.

L’huile fie cajeput est un violent excitant diffusible, qui peut déterminer la réaction par son action stimu-, lante diffusible; je ne l’ai point àdministré ni vu administrer, mais un médecin, à la prudence et au savoir duquel j’ai beaucoup de confiance, m a dit qu il avait déterminé, au moyen de ce médicament donné à l’intérieur, à la dose de vingt-cinq gouttes dans une potion, une réaction très vive et très soutenue; c’est, en effet,

de cette manière et avec de semblables résultats que cette substance , de même que l’essence de térébenthine a été administrée dans l’Inde.

Si l’on voulait avoir recours à cette huile essentielle , il faudrait l’administrer dans la période bleue pour obtenir la réaction , et en cesser promptement l’usage aussitôt que les symptômes de coction s’établiraient. Il serait imprudent et même inutile de donner l’huile de cajeput dans la période phlegmorrhagique, à moins qu’on ne la donnât à très faible dose, et qu’on eût soin d’en abandonner rapidement l’usage quand la réaction se manifesterait.

§. XVI. Du calomélas.

Le calomélas a été administré dans l’Inde, combiné vec l’opium dans toutes les périodes du choléra-morus. Il paraît qu’on en a retiré de l’avantage, et que, Ipar son usage, on supprimait assez rapidement le phlegmorrhagie; cependant comme on le donnait combiné J‘avec un médicament qui a cette propriété, il est difficile de savoir comment il a agi par lui-même. Je l’ai

‘Hi administré deux fois ici dans la période de réaction, ’»|lorsque la diarrhée persistait avec assez d’abondance

Des dieférents moyens pour enrayer la marche de la maladie. Une fois il a siip- Il primé la diarrhée, tine autre fols il n’a eu aucun résultat, et le sulfate de soude en lavement a opéré l’effet (jue je voulais obtenir. |]

J’ai souvent donné avec succès le calomélas dans les affections cérébrales dans l’intention d’agir sur le tube , digestif, et même quelquefois sur les glandes salivaires, pour opérer ainsi une forte dérivation. J'ai eu recours i au même moyen dans le coma métastatique du choléra | arrivé au plus haut degré. J’ai réussi deux fois dans des j cas désespérés avec quarante-huit grains à un gros de i calomélas, continué pendant deux à trois jours; il n’a . i eu aucune action sur les glandes salivaires; mais il a < produit une purgation violente qui n’a déterminé par i elle-même aucun accident.

I.a nature du choléra m’a souvent fait hésiter à ad- . ministrer des purgatifs chez des malades arrivés à la fin j de cette même maladie, ou même chez des personnes - j qui n’en avaient point été atteintes, mais chez lesquelles sjj il me paraissait indiqué d’agir sur le tube digestif. J’ai i bientôt eu acquis par la pratique la preuve que ces hé-- i sitations étaient mal fondées. Et, pour en revenir au médicament dont il est question, et au cas où il me: paraît utile, je conseille dans le coma consécutif au choléra l’administration hardie du calomélas à haute ; dose, comme dans beaucoup d’autres affections coma- I teuses idiopathiques contre lesquelles son utilité est incontestable.

§. XVII. Des bains chauds et des bains des vapeurs !

I hwnides. ^

Les bains chauds ont été conseillés pour favoriser la I réaction; ils ont été mis en usage à l’Hôtel-Dieu, et je |l les ai vu employer plusieurs fois en ville. I

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Dans la période phlegmorrhagique, les bains chauds peuvent être utiles si l’on a soin de saigner immédiatement. Ils peuvent l’être encore si on ne les prolonge pas au-delà de quelques minutes, et si Ion abaisse leiii' température à vingt-quatre , à vingt-cinq degrés dans la période cyanique peu avancée, pourvu qu’encore on les seconde par les saignées; sans ces précautions, si on les donne trop chauds, si on les prolonge trop, ils accélèrent rapidement la marche funeste de la maladie.

Dans la période cyanique confirmée, ils font immédiatement commencer la période asphyxique.

Dans la réaction qui se termine par métastase abdominale, les bains ont leur utilité comme dans toutes les phlegmasies abdominales.

Les bains de vapeurs humides ont plus de danger et plus d’inconvénients encore que les bains chauds ; leur ode d’action nuisible est le même.

. XVllI. Des bains de calorique et de %>apeurs s'eches.

Les bains de calorique et de vapeurs sèches sont, e tous les moyens administrés contre le choléra les lus dangereux, et ceux qui ont fait le plus de mal.

première pensée que suggère l’état de froid cadavéeux des cholériques, est celle de les réchauffer; en yant recours à cette pratique on élève la température U corps sans augmenter l’action des appareils de la circulation et de la respiration , il en résulte que l’on soumet les capillaires des tissus extérieurs à l’action expansive du calorique, qui loin d’augmenter leur action , augmente lenr atonie en les forçant de céder au plus grand volume qu’acquièrent les fluides par l’effet de la chaleur.

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Le calorique sec ne convient contre le choléra à quelque période qu’il soit arrivé qu employé avec ménagement comme topique révulsif local, et encore ne faut-il pas en porter Par tion très loin. Les cholériques sont des hommes congelés par le ralentissement de la circulation et de la respiration; si on les réchauffe on a exactement les mêmes effets que si l’on approchait du feu un homme congelé, on les asphyxie.

Il n’y a pas un praticien des hôpitaux de Paris, habitué à traiter des cholériques, qui n’ait reconnu tout le danger de l’application du calorique dans cette maladie, et qui n’ait eu bien des occasions en ville, de voir des malades dont la mort a été rapidement accélérée par ce moyen.

Les vapeurs sèches quelles que soient les substances qui les produisent communiquent une vive chaleur au . corps sur lequel elles sont dirigées; elles agissent donc exactement comme le calorique sec et en ont tous les • dangers.

§. XIX. Des ép isp astiques.

Sous le nom d’épispastiques , je comprends les bains ' irritants, les vésicatoires proprement dits, les vésicatoires * opérés avec l'eau bouillante, avec l’ammoniaque ou l’es- • sence de térébenthine, etc., tous ces moyens agissent : en déterrninantune vive Irritation sur une surface d’une étendue variable; ils agissent comme stimulants, et ' comme tels ils peuvent favoriser la réaction. Ils peuvent être utilement employés aussi comme révulsifs pour combattre la fluxion qui s’effectue vers le tube digestif; iis contribuent ainsi à arrêter la phlegmorrhagie. De tous ces moyens je n’ai guère mis en usage que les vésicatoires volants et surtout les sinapismes dont j’ai ,dans

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beaucoup de circonstances, obtenu de très bons résultats.

Lorsque la réaction commence à s’établir, les épispastiques portés jusqu’à la rubéfaction de la peau, et promenés sur différentes parties du corps, m’ont tou- I jours paru très utiles. Sous l’influence de leur action l’état général de coction s’établit, et la sueur et les : autres évacuations critiques, qui en sont les terminai* i sons, et qui préviennent les métastases, se préparent > et se manifestent.

1 Dans la période cyanique avancée, les épispastiqiies •. ne sont pas même sentis, ou au moins le sont à peine; û. aussi sont-ils à cette période d’une assez faible utilité

I pour déterminer la réaction, qu’on ne parvient à favo- '.•{ riser que par les stimulants diffusibles donnés à l’ind' îérieur. J’ai cependant vu retirer quelque avantage ■a^ comnie excitant de l’application de larges vésicatoires

sur le dos dans la cyanose.

J Les bains synapisés • ont été employés pour déiermi- • ner la réaction. M. Gaillard m’a dit qu’il avait, par leur

0 secours, amené la réaction dans plusieurs cas graves; ce moyen est très énergique et fait beaucoup souffrir les

II malades par l’irritation qu’il cause aux organes génitaux.

1 Si l’on voulait recourir à ces bains, il faudrait les ré* c server pour le cas où la période cyanique est très avan- ■icée; il me semble, à priori à la vérité, qu’ils pour- I raient être utilement remplacés par des frictions très .fortement irritantes par tout le corps, ou par des synapismes appliqués sur la plus grande partie des membres

ietdu tronc; en procédant ainsi, on aurait de moins 1 1 action relacbante toujours bien puissante de l’eau

Ces bains se préparent en ajoutant deux livres de farine de : moutarde à un bain général tiède.

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chaude et les effets de la compression que le bain exerce sur tout le corps , qui ajoute beaucoup à la gêne déjà excessive de la circulation.

On a pi’éconlsé en Pologne, et employé quelquefois avec utilité, à ce qu’il paraît, dans la période cyanique fort avancée, pour amener la réaction, un épispastique fort énergique, qui consiste dans l’ustion superficielle des parois de l’abdomen avec de l’alcohol. On trempe, à cet effet, des morceaux de flanelle dans ■ l'alcohol, on les place sur le ventre, et on les allume. Ces espèces de moxas brûlent la peau superficiel- j lement, aussi peut-on leur donner une assez grande i étendue. Je les ai fait appliquer sans résultat; il paraît f cependant que dans d’autres services de l’Hôtel-Dieu on i en a obtenu quelques avantages pour amener la réaction. .

M. Petit a fait employer, dans son service, un épis- i pastique dont l’action stimulante lui a semblé utile | dans les cas de cyanose encore peu avancée, en favori- i sant la réaction; et dans les cas de phlegmorrhagie et i' de cvanose commençante, en favorisant cette réaction, ^ et en agissant comme révulsif. Ce moyen consiste à ru- d bélier le dos des malades dans toute sa longueur i au moyen de l’essence de térébenthine et de l’ammo- ' niaque vaporisés par un fer chaud '. L’effet immédiat le plus remarquable et le plus constant de ce moyen 1 1 est la suppression des crampes. J’y ai eu recours dansées li

' On couvre le dos sur toute sa longueur d’une large bande de i flanelle imbibée du mélange suivant :

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