‹ Monographie du cocon de soieChapitre 163 sur 189 · MACEDOINE ET THESSALIE · texte numérisé non relu

MACEDOINE ET THESSALIE

Report. ....... 250,000 kil.

Hemar . 125,000 —

Vodena . 115,000 —

Vardar . . . 100,000 —

Demir-Hissar . 90,000 —

Jenidjeh . 60,000 —

Gavalla et Drama . 38,000 —

Stroumnitza, Salonique et Doiran. . 15,000 —

793,000 kil.

Une partie de ces cocons sont filés dans le pays, une partie exportée annuellement à l’état sec.

Les cocons dits Salonique ont toujours été largement représentés à Marseille, sous la rubrique : Salonique et Volo. Leur exportation, de 1858 à 1868, varie de 90 à 150,000 kil. secs, représentant 20 à 34,000 kil. de soie.

La Thessalie peut récolter environ 200,000 kil.

Le commerce des graines a été fort actif quelques années durant en Macédoine et Thessalie, leurs exportations réunies furent évaluées en 1860 à plus de 18,000 kil., et dépassèrent 20,000 en 1862.

La surproduction et la ruine s’opérèrent en 1863 par un chiffre de 35,000 kil. La seule place de Marseille reçut, la dite année, des cocons percés, représentant 27,000 kil. de ces semences.

Les filateurs se rappellent le cocon de Vodena , versant est de l’Olympe (fig. 127). Celui de Niausta (fig. 120) fut également goûté.

Les cocons de Monastir et Salonique sont représentés par les fig. 154 et 125. Celui de Volo par la fig. 129.

ST ATISTIQU E

Le pachalick de Prisrend (Perserim) est situé aux confins nord de la Macédoine, c’est de lui que ressortent Uskup etKuprili, qui ont fourni, quelques années durant, et particulièrement à l’Italie, Vies semences fort goûtées, sous les noms de Scojna et Coperlia (fig. 173 et 183).

La ville de Sérès est représentée dans la collection du musée industriel par les nos 393 et 394.

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