‹ Monographie du cocon de soieChapitre 174 sur 189 · I T I N E R AIRE M E Y N A R I · texte numérisé non relu

I T I N E R AIRE M E Y N A R I

nois, qui se les procure en Mongolie et les amène le jour fixé.)

(De Kalgan à Kiaptâ, on peut faire le trajet en 25 jours avec des chameaux, en 40 jours avec des bœufs.)

(En contractant avec les Mongols, il faut stipuler le nombre de journées et une amende par jour de retard.)

(Il faut se munir de vivres, d’une tente pour coucher, d’une pour les marchandises, recouvrir ces dernières de feutre ou de toile cirée, les montures mangeant les nattes.)

11 faut acheter à Kalgan, 250 taëls environ (1,800 fr.), une voiture légère et solide.

(Un chameau de selle coûte 10 taëls de Kalgan à Kiaptâ ; il porte 120 kil. Un chameau attelé coûte 30 taëls.)

Faire provision, pour les voitures, de cordes et de patins à traîneaux que l’on ne trouve point en Mongolie, ainsi que de charbon pour la cuisine, si l’on ne veut être contraint à se servir de fiente d’animaux séchée (argols) ;'80 kil. de houille nous ont duré 20 jours.

(Sur la route, on trouve à achètera très-bon marché d’excellents moutons, et à échanger du lait contre des bouteilles vides, dont les Mongols sont enthousiastes.)

Il est bon d’être armé, surtout en Sibérie, à cause des fuyards des mines.

(Se munir d’un lit et de fourrures. Obtenir à Pékin, de l’ambassade russe, des lettres de recommandation pour Kalgan ; la colonie russe étant crainte des Mongols, qui, d’ailleurs, ont confiance en elle.)

(On ne trouve en Mongolie ni pain ni farine, et l’on ignore l’usage du sel, qui, cependant effleurit sur le sol en certains lieux.)

Nous quittons Kalgan le 1er septembre, et après 4 h. de route, couchons sous la tente.

A notre réveil, nous découvrons les vastes plaines de la Mongolie dépourvues^ d’arbres, et çà et là quelques tentes de nomades ; elles ont environ 4 m. de diamètre sur 1 m. 10 de hauteur, et sont en feutre de 2 à 3 cent, d’épaisseur.

Le mobilier se compose invariablement d’un brasero et d’une cuiller en fer, d’une tasse et d’écuelles en bois pour le lait, et d’une petite outre en peau de mouton.

ITINERAIRE JOUBERT

25 werstes d/2, zagan-tolgoï (La werste est de 1,017 mètres.)

On suit depuis Kalgan une vallée jusques à Zagan-tolgoï, et de là, après une montée de 1/2 h., on débouche sur le plateau de la Mongolie. C’est à Zagan qu’on prend l’attelage mongol, et à partir du 25 mai, nous couchons sous la tente.

Ce plateau est une vaste plaine légèrement ondulée, couverte d’une herbe rare, sans arbres et sans culture.

ITINERAIRE MEYNARD

De gros chiens de garde et des troupeaux immenses de bœufs, chevaux, moutons, chèvres, errent autour des tentes.

Les Mongols ont peu d’armes à feu, et surtout des fusils à mèche, par contre, toujours à la ceinture, un poignard étroit et long.

Les hommes sont toujours à cheval, et les femmes sont montées sur des bœufs.

Ils ne font ni fromage ni beurre, ils sont sales et couverts de vermine au plus haut degré.

Jusques au 7, la steppe mongole nous parut légèrement ondulée et peuplée de fréquentes tentes ; nous voyagions de 1 h. après midi à 3 h. du matin, établissant notre campement auprès de quelque puits.

Campé la journée entière du 7, une pluie diluvienne enlevant la vue du ciel à notre guide.

Le 8 , nous passons près d’une pagode dominant l’immense plaine ; elle est environnée d’une très-grande quantité de peaux de chameaux, d’os, de débris de vêtements jetés en tas tout autour.

Le soir, nous apercevons les premiers indices du désert ; la végétation diminue à vue d’œil, et les tentes disparaissent.

Les 9, 10, 11 et 12, nous traversons le plus aride du désert; collines de sable où le pied ne laisse aucune trace. Le seul animal vivant en ces lieux est le lugubre corbeau, qui suit constamment la caravane.

Le 13, plaine immense avec herbe rare, et quelques étangs, aux bords desquels la végétation revient vigoureuse, et l’on rencontre quelque gibier.

Le 15, d’abord plaine aride, ensuite l’on aperçoit quelques tentes mongoles.

Les 18, 19 et une partie du 20 septembre, orage furieux, auquel succède un vent glacé.

Le 21, l'eau commence à nous manquer, les sources sont cristallisées, et le vent couvrant leur surface de sable, nous empêche de les découvrir.

De jour en jour le froid s’accroît, et la campagne devient déserte, les Mongols se retirant dans leurs quartiers d’hiver:

ITINERAIRE JOUBER T

Les Mongols n’ont ni sel ni farineux.

50' werstes, tilou-taï

De Tilou-taï à Chara-hada, le terrain est plus accidenté.

On trouve à toutes les stations et quelquefois sur la route des puits qui donnent de l'eau potable.

L’herbe est rare et disparaît totalement vers le milieu de l’été.

237 werstes 1/2, chara-hada

Quelques lacs bordent le désert de Gobi, qui commence à Charahacla et finit à Toli-lioulac.

50 werstes 1/2, oui-uou noue

I/eau qu’on retrouve à Olo est légèrement sulfureuse.

168 werstes, ijoulan. — 32 werstes 1/2, soudji-houlac

Entre Boulan et Soudji-houlac , est un arbre isolé, le seul que l’on voie de Zagan à N.-aran.

24 werstes, toli-houlak

Une pagode en briques.

ITINERAIRE MEYNARU

Le 2 octobre, le vin gèle dans nos vases, et nous entrons dans une vallée entourée de hautes collines ; à son débouché, nous avons un superbe spectacle, et pour la premièré fois depuis trente-deux jours, nous voyons les montagnes couronnées d'arbres.

Sur un point culminant, est un énorme tas de pierres couvert d’os de chameaux, bœufs, chevaux, etc., couronné par un poteau auquel sont attachés des lambeaux de vêtements et des dents humaines.

En passant devant, nos guides descendent de cheval, s’agenouillent, marmottent une prière, et jettent une pierre sur le tas; l’un d’eux le gravit et attache au poteau quelques poils arrachés à son chameau.

Enfin le 3, nous apercevons la ville d’Urga (Tacuré), où nous arrivons le soir, après avoir traversé le ileuve Tola.

Dont le nom mongol signifie réunion de maisons, est l'unique ville de la Mongolie. Elle est divisée en trois quartiers. Le premier, passé le fleuve, est le quartier chinois ceint d’une palissade, il renferme 1,000 habitants; — hors de l’enceinte est son cimetière.

Le second quartier, à la distance de 1 kilom., est habité par les Mongols, formé de tentes ou de maisons de terre, et entouré aussi d’une palissade.

Puis vient le quartier des marchands russes, suivi de petites collines encore couvertes d’habitations mongoles.

Les deux villes mongoles renferment beaucoup de temples et de prêtres pour le culte du grand lama.

, Les collines environnantes sont couronnées de pins, que l’on dit sacrés pour les Mongols.

Ne connaissant pas la langue, il nous eût été impossible de renouveller nos provisions, sans l’obligeance du consul russe, qui voulut bien nous servir d’interprète.

Nous partons d’Urga le 6 octobre, et nous nous engageons dans des gorges de montagnes, où la neige est désormais notre compagne

ITINERAIRE JOUBERT

111 werstes, homoutsch

418 werstes, n.-aran

A partir de N.-Aran l’herbe devient abondante, le terrain moins sablonneux, mais accidenté.

102 werstes, dolon

Vers Dolon on entre dans une chaîne de montagnes peu élevées, quelques-unes couvertes de pins.

76 werstes 1/2. OURGA

Ourga, capitale de la Mongolie, est baignée par une rivière qui se jette dans la Selingua. Cette ville est située dans une vallée courant de l’est à l’ouest et se compose de quatre groupes d’habitations. A l’est est la ville chinoise, c’est là que se fait tout le commerce ; en descendant la vallée se trouve le consulat russe et la demeure d’un prince mongol, puis la ville mongole, composée de tentes placées dans des enclos, les quartiers des marchands russes et chinois, enfin une seconde ville mongole. Ces deux villes renferment quantité de lamaseries. Les collines au sud de la ville sont couvertes de pins et sacrées; des caractères mongols sont tracés en pierres sèches sur deux de ces collines.

Le consulat russe se compose du consul, secrétaire, interprète, médecin, et une garde de vingt cosaques.

- A partir d’Ourga, le pays est accidenté et boisé en pins : on trouve à Ourga une rivière qui va sejeter dans le lac Baikal.

I T I N É R A I R E MEYNARD

absolue ; d’ailleurs les forêts de pins et de bouleaux nous fournissent le bois de chauffage en abondance.

Le 9, nous trouvons les premières traces de culture dans une jolie vallée, et des Mongols battant leur blé à l’aide de chevaux.

Sur tous les sommets des montagnes traversées, nous trouvons les mêmes tas de pierres recouverts de crins, d’os, etc.

Le 11, dans une jolie vallée couverte de pins, nous rencontrons une superbe pagode, sans aucune trace d’habitation.

Les 12 et 13 octobre, nous traversons deux grands fleuves, et arrivons le 14, exténués de fatigue et de faim, à Kiaptâ, sur le territoire russe.

Nous avions franchi, entre Kalgan et Kiaptâ, 1,404 kilom.

KIAPTA

24 werstes, ust-kiapta. — 05 werstes, povorotskaya. —

23 werstes, sclenghf.usk. — 18 werste's, solonspatsk. — 30 werstes» nismusbskusk. — 27 werstes, nuciskava.

25 werstes, solovinskaya. — 25 werstes, illinskaya 28 werstes, tarca nascaya. — 23 werstes, kabanska. —

22 werstes, septnoya

Kiaptâ est composée de trois cités. La première, appelée Maitmacin.estla cité chinoise, peuplée de 10,000 hab., laquelle demeure séparée de Kiaptâ ou ville commerciale russe, 500 hab., au moyen d'une palissade. Kiaptâ est baignée par une petite rivière, et se trouve réunip à Trauzgsawsk par une belle route de 4 kilom.

Elle compte 2,000 hab. Ces trois villes sont construites en bois.

A Kiaptâ il n’y a pas d’auberge, et nous logeons chez le sieur Caplan, quia été négociant à Tien-tsin.

Nous employons cinq journées à nous procurer des voitures et à obtenir de la police russe le paderos, ou permis de voyager par la poste.

En retirant le paderos, on paie au commissaire 1/2 kopeck par werste et par cheval.

Il faut faire signer les passeports. Echanger son argent chinois contre du papier russe avant de partir.

ITINÉRAIRE JOUBERT

238 werstes 1/2, un

On en rencontre une autre à Iro.

25 werstes, ibitzik

Un de ses affluents à Ibitzik.

28 werstes, guilanor

Entre Ibitzik et Guilanor, on traverse une grande forêt de sapins. Les distances inscrites jusques à Kiahtâ ne sont que des évaluations mongoles très-incertaines.

Cette partie de la route a été faite à la manière chinoise.

13 werstes, KIAHTA

La poste russe commence à Kiahtâ. — Le chift're placé après le nombre de werstes indique le nombre de stations intermédiaires.

Est située dans une vallée dirigée du nord au sud, et arrosée par un petit ruisseau. Cette ville se compose de trois parties. Au nord, la ville officielle Troitsgosawsk, où sont les palais du gouverneur et les établissements publics. Une chaussée macadamisée de 4 kilom. relie cette partie à Kiahtâ, ville marchande russe, laquelle n’est séparée de la ville chinoise, Mai-mat-chen, que par une barrière en bois. La première a 10,000 hab., la seconde 500, la troisième 6,000. Kiahtâ est le principal entrepôt du commerce russe avec la Chine.

Les collines environnantes sont sans culture.

On prend à Kiahtâ les tarantass et l’attelage russe.

Le lac Baikal se traverse ordinairement sur un bateau à vapeur, qui fait le service de Pasolsk à Litschvenitchnaia.

Ce bateau étant hors d’état lors de notre passage, nous avons traversé le lac avec un bateau à voiles, mal installé. Le vent contraire nous a retenus près de deux jours à Pasolsk.

ITINERAIRE ME Y NARD

Pour un pfunt d’argent (délia lega di Tien-tsin), on obtient 990 à 1 ,000 roubles de papier russe.

'Les voitures de poste sont fort incommodes, il faut les changer à chaque station, les voyageurs étant obligés de charger et décharger eux-mêmes leurs bagages.

Il convient donc d’acheter une voiture, qui coûte environ 100 roubles, et, comme elles sont rares, se la procurer d’avance par correspondance.

Une voiture peut contenir quatre colis semences de 30 kil. chaque ; on peut encore faire voyager celle-ci par la poste, on paie 40 roubles par 10 kilom., de Iviaptâ àPerm, et l’on ne peut envoyer que quatre pfunt à la fois.

Après trois journées de route, dans un pays couvert de pins, de prairies, et de cultures entourées de palissades, pour en interdire l’entrée aux bestiaux, nous arrivons le 23 octobre à Pasolski.

22 werstes, PASOLSKI

110 werstes. listriînitchnaya. — 21 werstes, taltsinkeye. —

23 werstes, petrownosk

Situé sur le lac Baikal; celui-ci, entouré de hautes montagnes, a 220 1. de long sur 15 à 20 de large. Son port est au bout d’un promontoire distant de 9 à 10 werstes, et l’on n’y trouve qu’une pauvre cabane servant d’auberge.

Le bateau part le jeudi et le dimanche.

Le 25, nous partons de Pasolski, et traversons le lac en 9 h. 1/2, traversée remarquablement favorisée, car elle est souvent difficile à cause des vents et de l’escarpement des rives.

Le passage aux premières coûte 8 roubles par personne, et 17 1/2 par tarantass.

Débarqués à Listrenitchnaya à nuit close, nous prenons la poste à minuit, et le lendemain matin, de bonne heure, nous arrivons à Irkoustk.

ITINERAIRE JOÜBERT

91 werstes 1/2, 3 st. , selenguinsk. — 119 werstes 1/4, 4 st.,

VERHNÉOUDINSK

Selenguinsk, 3000 âmes, et Verhnéoudinsk, 8000, sont situés sur le bord de la Selengua, qui se jette dans le Baikal, un peu à l’est de Pasolsk.

143 werstes, 5 st., PASOLSK

110 werstes, litschvenitciinaia. — 22 werstes, taltsinsk. — 23 werstes, patronowsk

La route de Kialità à Irkoustk traverse la Selengua à Selenguinsk. De Litschvenitchnaia à Irkoustk, la route suit la vallée de l’Angora.

ITINERAIRE MEYNARD

18 werstes, I R K 0 U T S K

24 werstes, zuiscaya. — 25 werstes, bihtuiscaya. — 32 werstes, maltinscaya. — 152 werstes, zimminscaya. —

135 werstes, toldmnoscaya

A Irkoustk, il faut s’arrêter un jour pour prendre à la police le passeport russe pour traverser la Sibérie, et pour renouveler le paderos valable jusqu’à Irkoutsk ; avec un peu d’insistance auprès du commissaire, on peut obtenir le paderos jusqu’à Nisninovogorod.

En cas de lenteurs, s’adresser directement au gouverneur, très-obligeant. Il faut le visiter dès l’arrivée, et obtenir de lui une lettre de recommandation, pourles maîtres de postes, soit le paderos privilégié.

A Irkoustk, loger à l’hôtel Amurski Gastinga.

AKiaptâet à Irkoustk, se munir de petite monnaie ; nous en échangeâmes pour 150 roubles, ce qui fut insuffisant.

La monnaie de cuivre est trop embarrassante, il faut recourir à la banque pour avoir- des fractions en argent; avec une lettre du gouverneur on en obtient de suite, et sans perte sur le change.

L’or français n’a pas cours en Sibérie.

Nous partons le 28, dans la direction de Nisni-Ughinsk, où nous arrivons le 1er novembre, ayant traversé l’Ungara, la Liena, le Bellaja, et un petit fleuve totalement gelé, le Zimscaya.

ITINERAIRE JOUBERT

18 werstes, 1 R Iv O U T S Iv

Irkoutsk, capitale du gouvernement de ce nom, l’est aussi de la Sibérie orientale; située sur la rive droite de l’Angora, elle a 23,000 âmes, dont bonne partie exilés ou anciens forçats. On y reçoit chaque semaine 150 à 200 condamnés, envoyés de là aux mines ou employés aux travaux de la ville.

Il n’y à à Irkoutsk que des cosaques, faisant le service de notre gendarmerie.

2 4 werstes, zouewsk

En quittant Irkoutsk, on suit encore la vallée de l’Angora, que l’on quitte entre Zouewsk et Bilitouisk.

25 werstes, bilitouisk

A Bilitouisk et Maltinsk, on traverse en bac deux affluents, à gauche de l’Angora, qu’on a traversé sur une traille à Irkoutsk.

30 werstes, maltinsk

Près de Maltinsk est Fabricus , un des rares points de la route ou existent des fabriques de verres et d’étoffes.

152 werstes, 5 st. , zimminsk

Passage de l’Ika près de Zimminsk, et de la Zima à Zimminsk.

135 werstes, 4 st. , toulounowsk

Passage de l’Ika à Toulounowsk.

D’Irkoutsk à Nijnéoudinsk, le pays est accidenté et boisé, les vallées couvertes d’herbages, la route passable, macadamisée parfois.

ITINÉRAIRE MEYNARD

114 werstes, 1/2 nisni-ughinsi;

Nous sommes contraints de nous arrêter deux jours à Nisni- Ughinsk, parce que l’Uda n’était pas assez gelé pour soutenir les voitures.

158 werstes, birucinrcaya

Repartis le 3 novembre, et traversé le Birosas à Birucinscaja.

148 werstes, kansk

Traversé pareillement sur la glace, les deux fleuves étant gelés, le fleuve Kansk à Kansk.

186 werstes, batoisk

Arrivés le 6 à un petit village, sur les rives du Jenissei, dont la glace n’est pas suffisamment solide, et attendu quatre jours la consolidation du vaste fleuve, 2 kilom. de largeur.

80 werstes 1/2 , K R A 8 N ( ) I A R K ICC werstes 1/2. acinsk. — 301 werstes, iscinscaya

Couchés le 1 1 à Ivrasnoiark, distant seulement de 9 werstes du Jenissei.

A partir de là, nous ne nous apercevons plus du passage des fleuves, tous gelés, et recouverts de neige.

ITINERAIRE JOUBERT

114 werstes 1/2, 4 st.,, nijnkoudinsk

Nijneoudinsk surl’Oudaa 3,000 hab.

160 werstes, 6 st., biruki.nsk

Passage de la Birusas à 5 werstes de Birukinsk.

140 werstes, 5 st., kansk

De Nijneoudinsk à Atchinsk, la route est généralement bonne, recouverte de sable, et bien entretenue.

186 werstes, 8 st., botoisk

Vers Botoisk, le pays est moins boisé, il y a plus de culture.

30 werstes 1/2, KRASN/OI ARSK Passage du Jenissei près de Krasnoiarsk.

106 werstes, 6 st., atchinsk

Passage de la Tchuline en quittant Atchinsk, qui délimite les deux Sibéries orientale et occidentale.

301 werstes, Tl st., ichimsk

Passage d’une rivière.

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