‹ Monographies d'Echinodermes vivans et fossilesChapitre 8 sur 62 · V. GaLERTTES SI BROTl'.NDA Ag · texte numérisé non relu

V. GaLERTTES SI BROTl'.NDA Ag

Tab. 2, fig. 1 1-1 i.

Celte espèce est très-voisine du G. vulgaris , et c’est à dessein que je l'ai représenté sur la même planche , afin qu'en les comparant on fût à même de saisir les différences qui les distinguent f différences qui portent essentiellement sur la forme du test. En effet , le G. subrotunda est à-peuprès hémisphérique. Quelquefois, il est vrai, on trouve anssi des exemplaires dn G. vulgaris , dont le sommet est très-arrondi ; mais jamais la carène postérieure ou sur-anale n'est aussi obtuse que dans notre espèce. Un second caractère qui lui est particulier consiste dans la position de l’ouverture anale, qui est complètement supra-marginale et se voit en entier lorsque l'Oursin repose sur sa face inférieure. Ces caractères ont paru suflfisans à M. Agassi* pour justifier l’établissement de cette espèce qui, sous tous les autres rapports, est parfaitement semblable au G. vulgaris.

Je n’ai vu, jusqu’ici , qu'un seul exemplaire de cette espèce; c’est le même que 51. Agassiz a fait mouler pour sa collection de moules d’Echinodermes fossiles. Il provient de la craie blanche de file de Wight, et fait partie de la collection du Musée de Neuchâtel.

Le Cenulus subrotundu* de Mantell (Geol. of Sussex Tab. 17, fig. 15) est un moule très-imparfait , qui , tel qu’il est représenté , ne permet aucune détermination rigoureuse. C’est plutôt une Discoïdée qu'un Galérile.

VL Galeritbs Gi.onui.rs Des.

Tab. \ , fig. 1-4.

Celte espèce est à-peu-prés globuleuse , et c’est en cela que consiste son principal caractère spécifique. Aussi forme-t-elle un contraste frappant avec les espèces pointues, telles que le G. AU bo-gakrus cl le G. pyramidalis, et de même avec les espèces anguleuses, comme le G. angulota r le G. Caslanta, etc. 5fais, d’un autre côté, elle se rattache au G. subrotunda, dont elle est même très-voisine, car elle n’en diffère que par le rétrécissement plus considérable de la face inférieure, qui détermine précisément sa forme globuleuse. La carène postérieure est três^peu accusée. L’a-

nus , de forme elliptique , est entièrement supra-marginal ; mais comme le bord de la face inférieure est très-arrondi , U en résulte qu'il est également visible en dessous (fig. i). La structure du test n’oftire rien de particulier, comme on peut le voir par les figures grossies. La fig. 2 a représente une aire ambulacraire montrant la disposition des plaques , des tubercules et des pores dans cette partie du test. La fig. 26 représente quelques plaques de faire ambulacraire sous le même grossissement, pour montrer la disposition des tubercules principaux et la manière dont ils sont entourés par les tubercules miliaires. On n en compte guère qu’une dizaine par plaque.

L’appareil génital est admirablement conservé dans l’exemplaire figuré. J’ai cru y reconnaître une structure un peu différente de celle que j'ai décrite dans le G. vulyarû. Et d'abord, la différence entre les plaques génitales et ocellaires est moins sensible , et les pores des plaques ocellaires sont beaucoup plus apparens que ceux des plaques génitales , qui sont à peine sensibles , même sous un fort grossissement. Enfin, le trait le plus remarquable consiste en ce que la plaque génitale impaire parait manquer complètement.

Je ne connais qu'un seul exemplaire de cette espèce ; il provient de la craie blanche d'Angleterre, et fait partie de la collection de M. De Luc, qui a bien voulu le confier à M. Agassiz.

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