SPENCER GRANGE
ruisseau Belle-Borne, dont le cours intercepté dans ses méandres, alimente un petit étang, abreuvoir chéri des grives et des merles à l'aube, puis se rrécipitant à une hauteur d'une centaine de pieds dans Woodfield Harbor après avoir réflété au soleil levant les prismes de l'arc-enciel ; deux jardins,l’un pour les fruits, l’autre pour les fleurs, disposés en terrasses et ceints de haies de lilas et d’arbustes pour masquer les clôtures et les bâtiments de ferme : tels sont .es agréments les plus notables que M. Atkinson se plut à semer sur son nouveau domaine.
Ajoutez-y une pelouse unie ou boulingrin pour le croquet et le /asvz tennis, une volière, un musée ornithologique et archéologique, une nouvelle façade plus imposante au corps de logis, surmonté d’une tourelle, où flotte, les jours de gala, le pavillon du Canada, présenté pour Spencer Grange, par les propriétaires des villas environnantes : et vous aurez une idée de cette résidence depuis qu'elle passa en 1860 à celui qui trace ces lignes :