‹ Monophorisme et Action françaiseChapitre 14 sur 64 · Le Bachelet, lac. cit., p · texte numérisé non relu

Le Bachelet, lac. cit., p

lais que ces attirances, purs effets du bon vouloir ivin, ces secours passagers et toujours surérogaoires destinés à soulever la nature et à préparer acte de foi, soient de substance surnaturelle au ens strict du mot, il n'apparaît pas qu'il en doive tre ainsi nécessairement. Bien plus, que dans les àits psychologiques qui manifestent le travail de )ieu dans l'âme de l'incroyant, on puisse percevoir lirectement et formellement le surnaturel comme erme corrélatif de ses aspirations positives, c'est ce [ue Ton ne saurait affirmer sans témérité et nous lous en tenons sur ce point à cette conclusion des héologiens les plus autorisés : « Le surnaturel lésiré, postulé, appelé n'est pas saisi par nous et en îous d'une façon explicite et formelle, il (ne) se rouve (que) virtuellement au terme de nos aspira-

ions'

Jusqu'ici, je serais curieux d'apprendre ce que testisa découvert dans mon étude sur M. Maurras jui pût contredire à cette doctrine catholique ; je voudrais croire surtout que tout ce qu'il a écrit sur ;ette matière délicate se puisse entendre dans le ^,ens qui vient d'être précisé. Mais lorsqu'il m'attri- We de ne voir dans la grâce qu'un placage et, dans l'œuvre de notre élévation, d'accorder le rôle principal, voire unique, à la proposition, par voie autoritaire et procédé dialectique, de vérités abstraites, je me permets de lui demander où il a pu frôler ce fantôme ?

1 Jamais la démonstration de crédibilité, si forte soit-elle, n'expliquera d'une manière suffisante

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