‹ Monophorisme et Action françaiseChapitre 21 sur 64 · L'Action^ p · texte numérisé non relu

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et qui suppléerait à la déficience objective de démonstration^?... Du coup nous serions transpo tés à cent lieues du principe d'immanence entend] au sens que nous nous disions à l'instant tout dÎ! posé à admettre; la part réservée à l'afférence sul jective dans l'acquisition des connaissances métî physiques antécédentes à la foi, aussi bien que dar la foi même, serait ici exorbitante et en oppositio manifeste avec la doctrine de l'Eglise.

Nous n'ignorons pas que Testis a protesté conti l'attribution qu'on voulait lui faire de cette do« trine; bien que ses explications aient été loin c résoudre les difficultés qui lui étaient opposée nous ne demandons pas mieux que de l'en croire En tous cas, nous ne poursuivrons pas davanta^ l'examen de sa pensée : pour une simple escarmoi che doctrinale, comme l'est la controverse présent il y aurait disproportion dans l'emploi des moyen à le vouloir pousser plus outre. Par suite noi ne rechercherons pas si le principe d'immanenc auquel se réfère Testis doit être interprété en fon< tion d'une philosophie de l'action qui aurait la poi tée que nous venons d'indiquer, ou si cette philos( phie de l'action elle-même ne devrait pas plutôt êti comprise en fonction du principe d'immanence qu nous a défini le P. Valensin, comme nous serior heureux de le constater. Acceptant telles quelles se^ protestations de conformité à l'enseignement trad tionnel, et nous plaçant au seul point de vue d€ accusations formidables dont il a chargé A trajet

1. Garrigou-Lagrange, Z)ic^to;i«a{rc apologétique^ art. « Dieu; col. 953 et Reflue pratique d'apologétique,!*' juiUet 1911.

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