Annales, décembre 1910, pp
affligé d'une cécité qui touche à la niaiserie, ol comme dit un autre, cache des arrière-pensées qi| Ton ne peut voiler qu'en recourant aux artific i d'une casuistique « plus saugrenue que compla santé «.Lourdement inepte ou gravement coupabl et dans Tune ou l'autre hypothèse, antichrétien f premier chef, est l'audacieux qui juge enfin venu temps de réaliser avec les positivistes ce pacte rê^ jadis par Comte et qu'il eut un jour l'étrange id^j de proposer au général des Jésuites. Ou complète! ment fou ou complètement pervers celui qui che; cherait à établir non seulement la légitimité d'ur! entente avec M. Maurras, mais encore à en montre comme je suis censé l'avoir fait « la fécondité, il fai I drait même dire la nécessité » . — Tel est le système 1
Les erreurs de fait pullulent ici et la difficultf n'est pas de les résoudre, mais de les sérier à prcî pos. Tâchons-y vaillamment.
Avant tout écartons cet épouvantail d'une alliance effective avec des positivistes dont je serais l'instigs teur et le promoteur ^ Bien loin d'en vouloir mon! trer la fécondité et la nécessité, j'ai redit à satiét ! que je n'avais pas à me prononcer sur Fopportunitl d'une telle démarche dans les conjonctures actuelle j et je me suis contenté de définir, — avec quell minutie, on s'en souvient peut-être, — les condi tions qui la rendraient licite, si par ailleurs oi! jugeait qu'elle pût apporter en fait à la cause d* l'Eglise un sérieux appoint. Mais ce dernier « si » i de qui tout dépend et sur lequel on continue de si quereller avec âpreté, je n'en ai jamais abordé h!